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L’arnaque Powerbox 3

Il ne s’agit pas d’un tutoriel Windows 10 ou d’un bon plan mais d’un guide pour éviter une arnaque et et ne pas dépenser inutilement son argent.

Les deux compères de Vilebrequin ont acheté pour essayer le boitier miracle Powerbox 3. Ce bout de plastique à 129€ se branche sur la prise ODB d’une voiture, promettant +25 chevaux et +20% de couple, rien que ça. Sans oublier des économies de carburant. Mais qu’en est-il réellement ? Essai avec deux voitures, une Renault Clio et une Lamborghini Gallardo, toutes deux compatibles avec le boitier PowerBox3 d’après le vendeur du produit.

Aussi, une autre vidéo d’un passionné d’électronique qui démontre clairement que le Powerbox3 ne peut pas communiquer avec la voiture. Deus Ex Silicium prouve que le Powerbox est identique à un boitier à 3€ tels que EcoOBD et NitroOBD, c’est-à-dire efficacité zéro. Une arnaque totale, relayée sur les réseaux par des influenceurs grassement payés (Akram et GMK, par exemple). Un dropshipping sponsorisé auprès d’influenceurs qui n’ont pas vérifié la véracité du produit, en espérant que très peu de personnes se feront avoir.

De manière générale, tous les boîtiers de ce type sont à éviter. Il est impossible d’agir correctement sur un moteur automobile avec une telle méthode. Il faut modifier la cartographie du moteur pour influencer sur la puissance, le couple, la consommation. Chaque véhicule à ses propres réglages, il n’existe pas un boîtier unique pour toutes les voitures du monde. Une vraie reprogrammation coûte bien plus qu’une centaine d’euros mais le résultat sera réel, aussi bien au niveau des performances que du gain en consommation de carburant.

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Tesla a 5 ans d’avance sur ses concurrents

La méthode n’est pas nouvelle mais les déclarations qui suivent sont moins communes. Des ingénieurs de chez Toyota et Volkswagen ont démonté une Tesla Model 3, pour analyser les divers composants et surtout l’électronique embarquée. Et par électronique, il faudrait plutôt parler d’informatique embarquée tellement les véhicules Tesla sont proches d’un ordinateur avec une forte puissance de calcul. Jusqu’à récemment, les constructeurs automobiles étaient des motoristes et concevaient leur véhicule autour du bloc moteur. Tesla a créé un véhicule en partant d’un écosystème informatique et de fonctions que celui-ci doit réaliser. Une approche radicalement différente et qui se ressent aujourd’hui sur le marché des voitures électriques.

Le magazine Nikkei Business a fait intervenir des ingénieurs de l’industrie automobile pour démonter entièrement une Tesla Model 3 de dernière génération (unité centrale de contrôle Hardware 3). Après examen des puces et composants, un ingénieur Toyota a simplement déclaré : « Nous ne comme pas capable de le faire » . Cela montre d’emblée que maitriser les véhicules hybrides depuis 1997 avec la Prius n’est pas un gage de réussite dans le monde de la voiture 100% électrique.

Un ingénieur de Volkswagen aurait déclaré que sa société ne pourrait pas arriver au niveau de Tesla avant 5 ans. Impossible pour un célèbre constructeur d’admettre un tel retard, surtout pas quand il est le premier groupe automobile au monde. Mais devenir une entreprise à la pointe de la technologie électronique et informatique ne s’improvise pas. Tesla investit énormément en l’intelligence artificielle. 5 ans de retard dans les nouvelles technologies, autant dire une éternité !

Et si Tesla est aussi performant, c’est peut-être parce que tout est fait maison. Comme Apple, Tesla a conçu sa propre plateforme avec ses propres composants et son propre logiciel. De quoi maitriser parfaitement le fonctionnement, la consommation, limiter les bugs et maitriser le produit de A à Z. Peut-être que la solution pour les autres constructeurs automobiles serait de s’affranchir des sous-traitants et d’utiliser ses propres ressources pour développer une unité de commande électronique (ECU), sous peine de ne jamais rattraper la société californienne, numéro 1 des ventes de véhicule électrique dans le monde. La gestion de l’énergie du véhicule, de la cellule à la route, ne s’apprend pas en quelques mois. Sans compter la conduite autonome Autopilot qui a une très large avance sur la concurrence, même open source (OpenPilot + OpenStreetMap).

Si Tesla n’est pas un constructeur automobile à proprement parler, on peut le comparer à Apple et Sonos. Des entreprises de nouvelles technologies qui ont vu la chose sous un angle différent. Apple a bouleversé les codes du téléphone alors que Motorola et Nokia dominaient le marché et n’ont pas su s’adapter. Sonos en proposant des enceintes connectées innovantes, loin des spécialistes audio de l’époque. Tesla voit donc la voiture comme une boite gavée d’électronique où l’informatique gère le moindre état de fonctionnement, effectue des changements de direction, analyse les conditions de circulation, etc. Ce n’est pas une simple voiture comme sont construites les Peugeot, Renault, Volkswagen, Ford, BMW… Et c’est bien ça le problème. Ces constructeurs historiques voient dans la voiture électrique un véhicule standard dans lequel on remplace le moteur thermique par un bloc électrique. Ce n’est pas ainsi qu’ils vont concurrencer Tesla, pas en proposant des ersatz de VE, Il leur faut penser différemment et sortir d’une logique vieille d’un siècle. Et comme Apple, Tesla vend ses produits à un prix très élevé et les concurrents ne peuvent pas prétendre aux mêmes tarifs de vente avec de telles différences de conception et d’utilisation.

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Changer d’appareil ou de voiture pour économiser de l’énergie ? Faux !

Une conférence TEDx Geneva laissait la parole à Lucien Willemin. Cet ancien financier, promoteur immobilier et entrepreneur nous explique simplement et clairement pourquoi il est plus écologique de garder sa vieille voiture ou son appareil électroménager d’ancienne génération plutôt que de le remplacer par un neuf. Nos gouvernements et le marketing publicitaire nous assomment de messages et de réductions pour inciter les populations à investir dans une nouvelle voiture, à acheter un réfrigérateur A+++. Est-ce vraiment écologique ou juste mercantile ?

Le débat habituel sur les voitures électriques est juste : obtenir une batterie pour véhicule électrique est très coûteux en termes d’énergie et de matières premières naturelles. Mais cela ne suffit pas. N’importe quel appareil fabriqué détruira ou transformera forcément des matières premières, utilisera de l’électricité d’origine nucléaire, charbon, polluera de l’eau potable, etc. On l’omet volontairement pour favoriser le profit des entreprises et à l’emploi.

En France, l’éco-participation DEEE coûte quelques euros par appareil, servants à financer la collecte, la dépollution et le recyclage des anciens produits. Mais il n’y aurait pas besoin de tout ça si l’on conservait un appareil qui fonctionne encore correctement ! Le recyclage a du sens quand un produit est hors service et qu’il n’est plus possible de le réparer. Et là encore, il n’est pas forcément bon pour la poubelle. Les déchèteries ne s’embêtent plus à désosser une machine pour réutiliser les pièces détachées.

Conférence TEDx sur pourquoi changer de voiture ou d’appareil pour acheter « propre » est un non sens écologique. C’est en gardant un vieil appareil que l’on sauve la planète !

L’urgence climatique, c’est de cesser de consommer et donc de polluer. La prochaine fois, lorsque vous verrez une publicité qui vante les mérites d’une voiture propre, ne vous laissez pas berner.

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Premier essai de la Volkswagen ID.3

La première voiture 100% électrique de Volkswagen est à l’essai pour quelques privilégiés uniquement. A peine dévoilée, les courbes extérieures de la VW ID.3 marquent une franche différence avec les autres modèles du constructeur allemand. Nettement dénotée par rapport à une Polo et une Golf 8, l’aérodynamisme prime sur le design mais sans ressembler à une Toyota Prius ou une Nissan Leaf première du nom.

Ses dimensions sont raisonnables et placent l’ID3 comme une compact sans excès : 4,26m de longueur, 1,81m en largeur et 1,55m de hauteur. Sa masse à vide est forcément bien supérieure à ses homologues thermiques, les 1720kg annoncés comprennent le poids de la batterie indispensable à l’auto, dans son autonomie la plus limitée. Un moteur électrique de 204 ch et 310 Nm de couple qui laisseront sur place les voitures essence en départ arrêté, mais en se laissant toutefois distancer par les Tesla mieux fournies.

Trois configurations seront proposées avec trois niveaux d’autonomie :

  • ID.3 Pure : 45 kWh – 330km d’autonomie : 30 000 €
  • ID.3 Pro : 58 kWh – 420km d’autonomie : 40 000 €
  • ID3. Pro S : 77 kWh – 550km d’autonomie : 50 000 €

Ce modèle haut de gamme sera évidemment mieux équipé que l’ID3 avec la plus faible autonomie. Des tarifs hors bonus annoncés par Volkswagen, ce qui sera rapidement comparé aux nouvelles Golf TSI et TDI de la marque.

Si les précommandes sont déjà ouvertes, les premières livraisons de VW ID3 doivent se faire à partir de juin 2020. Le VE par Volkswagen devra être mesurée en conditions réelles, recharge incluse même si VAG annonce une recharge 50 kW de série en courant continue, ou 100 kW en option (ID3 Pure et Pro) voire 125 kW sur la ID3 ProS. La recharge classique est pour l’instant vendue à 30 minutes de temps passé à la prise pour passer de 0 à 80% d’autonomie. A vérifier évidemment !

Nommée ID.3, on devine aisément les déclinaisons plus menues et plus imposantes de la future gamme électrique de Volkswagen : ID.1, ID.2, ID.4, ID.5, ID.6… Avec une citadine, une berline et un ou plusieurs SUV au poids hors norme.

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Logiciel Tesla version 10

Voiture autonome sur un parking, streaming vidéo et mode karaoké, les Tesla deviennent des stations multimedia pour faire beaucoup d’autres choses que rouler ! Tesla innove encore et toujours. Le Software Version 10.0, comme Elon Musk a choisi de sobrement l’appeler, apporte de nombreuses nouveautés. C’est la plus grosse mise à jour du logiciel embarqué dans les Tesla Model S, X et 3 d’après son fondateur.

Ce n’était pas une nécessité au volant mais les Tesla mises à jour bénéficient désormais des services vidéo Netflix, YouTube et Hulu sur l’énorme écran du tableau de bord. En Chine, face au blocage de ces sites par le gouvernement, ce sont iQiyi et Tencent Video qui sont accessibles en streaming automobile. Bien sûr, dans les deux situations, la diffusion de vidéos est bloquée lorsque le véhicule est en mouvement. Il faudra donc se garer pour regarder une vidéo, même si beaucoup de personnes utilisent YouTube comme simple lecteur de musique. Pour eux, ce sera par Spotify qu’il faudra passer afin d’écouter des titres sur le chemin du travail ou des vacances. Précisons qu’il faut disposer d’un abonnement payant Spotify Premium pour en profiter. Un système qui pousse à l’achat, comme Sonos et ses enceintes qui ne fonctionnent pas avec un compte gratuit Deezer ou Spotify.

On pourra aussi écouter des podcasts par Ximalaya et chanter à tue-tête grâce à Caraoke (un nom bien trouvé). Et les jeux vidéo ne sont pas oubliés puisque le premier titre, Cuphead, est sorti sur Tesla Arcade.

Les véhicules Tesla équipés d’un pilotage automatique complet (Capacité complète de conduite autonome Autopilot) profiteront de Smart Summon, le nouveau nom du système de rappel intelligent afin de faire sortir la voiture du garage ou d’une place de parking étriquée, sans assistance humaine.

Comme toujours, la mise à jour majeure du logiciel Tesla en version 10 se fait par wifi. Espérons que votre box internet est assez puissante pour que le signal wifi soit capté dans le garage ! Et de quoi donner envie aux autres d’acheter la berline Model S, le gros X ou la presque compacte 3 !

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Une Bugatti Chiron en Lego

Les amateurs de petites briques de plastique et d’automobile auront déjà vu que la marque Lego commercialise un modèle réduit de Bugatti Chiron à l’échelle 1:8. Ce Lego Technic représente 3600 pièces pour devenir une réplique de Chiron aux dimensions suivantes : 56cm de longueur, 25cm de largeur et 14cm en hauteur. Un beau modèle réduit à assembler avec patience, recommandé pour les enfants à partir de 16 ans et pas du tout interdit aux adultes. A noter que la boite coûte 400€.

Mais Lego va plus loin en dévoilant aujourd’hui une Bugatti Chiron grandeur nature, assemblée en briques Lego Technic et roulante ! Ce ne sont plus 3 600 pièces détachées mais plus d’un million de briques et plus de 13 000 heures de travail d’assemblage qui ont été nécessaires pour réaliser cette full-sized Lego Technic Bugatti Chiron. Seuls les pneus, les jantes et les chaines de transmission ne sont pas réalisés en Lego Technic.

Si le modèle original atteint les 400km/h, ce clone de plastique ne dépassera pas 30km/h grâce à son moteur d’une puissance d’à peine 5 chevaux. Ce n’est donc pas un moteur W16 8.0L de 1500ch qui a été placé sous le capot de briques mais pas moins de 2 304 moteurs électriques qui totalisent la puissance phénoménale de 5,3ch et un couple de 92Nm. Des pièces de Lego ont été spécialement créées pour cette réalisation unique. Le bolide de plastique sera exposé au prochain Mondial de l’Auto en octobre à Paris.

Et voici à quoi ressemble le modèle réduit de la Bugatti Chiron Lego Technic :

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Technologie embarquée dans une Mercedes Classe A

En 2012, Mercedes avait réussi un coup de génie en offrant un esthétique sportif et jeune à sa compacte. Le succès commercial a été au rendez-vous dès les premières semaines de sortie, changeant ainsi la cible de clientèle et donnant un nouveau souffle à la gamme étoilée. En effet, l’ancienne Mercedes Classe A était esthétiquement discutable, plus proche d’une Renault Modus que d’une voiture premium allemande. Les personnes âgées appréciaient ce modèle dont le premier exemplaire était sorti des usines en 1997. La Classe A W168 a ensuite laissé sa place à la W169, à peine plus réussie, qui ne conquit pas plus d’automobilistes. Ces deux phases se sont cependant écoulées à plus de deux millions d’exemplaires mais le renouveau de Mercedes s’est fait en 2012 avec la Classe A W176, véritable concurrente des Audi A3 et BMW Série 1 par son design premium et sportif. L’essentiel des ventes françaises s’est fait en motorisation 180 CDI, un bloc moteur Renault dCi de 110 chevaux associé à une boite manuelle.

Mais début 2018, la nouvelle Classe A de Mercedes, restylée pour succéder au modèle sorti en 2012, devient un bijou de technologie. Si sa calandre avant gagne en agressivité et son arrière s’aligne sur les standards actuels, c’est à l’intérieur que le plus intéressant est à découvrir. Bien sûr, les finitions d’entrée de gamme ne sont pas les mieux loties et il faudra s’offrir une « AMG Line » pour bénéficier de ces équipements. Et bien sûr quelques options bien choisies, détaillées dans cette vidéo qui présente également tout l’intérêt confort et pratique d’avoir autant de technologie embarquée. On parle à la voiture (assitant vocal) qui s’exécute. L’ambiance lumineuse change à la demande. Le virtual cockpit est divin. Époustouflant.

A titre d’information, la gamme Classe A est composée de Style Line, Business Line (pour les professionnels), Progressive Line et AMG Line, avec son kit carrosserie imitant les versions sportives de la marque. Compter +5000€ entre la version accessible et le haut de gamme. Si la Mercedes A180d AMG Line BVA est affichée à 37 000 €, il faudra rajouter quelques milliers pour s’offrir les équipements complémentaires. Le modèle présent dans l’essai vidéo s’échange contre la modique somme de 50 000 €. Pour une voiture compacte. Avec un petit moteur diesel. Mais du très haut de gamme, digne, d’une Classe S dans un format réduit.

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De nombreux absents au Mondial de l’auto Paris 2018

Changement de thème avec cette information qui concerne le monde automobile, souvent proche de l’actualité technologique avec les nouveaux équipements embarqués dans les voitures récentes. Le Mondial de l’auto se tient tous les deux ans à Paris, à l’automne, avec la quasi majorité des constructeurs automobiles qui commercialisent leurs produits dans l’hexagone. On y retrouve évidemment les marques françaises, mais aussi le premium allemand, les belles italiennes ou encore l’armada de modèles asiatiques, tant ces fabricants ont le vent en poupe sur le continent européen.

Le salon 2018 se tiendra au Parc des Expo – Porte de Versailles  du 04 au 14 octobre mais on déplore déjà l’absence de constructeurs majeurs du paysage automobile. En effet, une quinzaine de marques ont déjà annoncé ne pas monter leur stand au salon parisien.

Malgré sa tentative d’internationalisation, le Paris Motor Show n’attire plus les foules. La liste des absents au Mondial de l’auto 2018 ne cesse de s’allonger avec des nouveaux noms qui viennent tour à tour rendre ce salon moins attractif mais plus rapide à visiter. C’est le visiteur et l’acheteur potentiel qui vont pâtir ce manque d’engagement des constructeurs de véhicules.

Les marques absentes du Mondial de l’auto de Paris 2018

  • Abarth
  • Alfa Romeo
  • Fiat
  • Ford
  • Infiniti
  • Jeep
  • Lamborghini
  • Mazda
  • Mitsubishi
  • Nissan
  • Opel
  • Subaru
  • Volkswagen
  • Volvo

Comme on le voit, ce ne sont pas quelques constructeurs indépendants et marginaux qui seront aux abonnés absents. Comment expliquer et justifier la non venue de Ford, Nissan et Opel qui peuplent le paysage automobile français ? Ou encore Lamborghini qui doit faire rêver pour vendre des supercars et son SUV Urus ? Et que dire du géant Volkswagen, l’une des principales marques vendues en France et en Europe, qui délaisse totalement le salon parisien alors que des nouveautés sont dans les cartons ?

Les autres salons de l’auto ont aussi subi des déconvenues, avec par exemple l’absence d’Infiniti ou de Mini lors de la dernière édition du salon de Genève, mais jamais un autre mondial n’avait déploré autant de stands vides.

Un désaveu des entreprises automobiles qui ne se sentent plus bien accueillies dans une ville de plus en plus autophobe ? Ce manque d’intérêt pour l’événement français porte également préjudice à la démocratisation des derniers gadgets technologiques embarqués. Comment vendre du virtual cockpit ou des assistants en tous genres lorsque le public ne peut pas les découvrir lors d’un événement dédié aux amoureux de l’automobile ?

La disparition possible du mondial de l’auto version française est maintenant envisageable si aucun revirement de situation n’est opéré par les organisateurs. Rappelons que la première Exposition internationale d’automobile (son nom d’origine) était née en 1898 et reste de fait le plus vieux salon automobile au monde. Pour combler le vide, on sait déjà qu’un hall entier sera dédié au Mondial de la moto et qu’un autre espace sera consacré au Mondial de la mobilité (services d’assurance, de location, sociétés de parking, gestion des autoroutes, gestion de flotte, entretien des véhicules…).

Le #MondialParis fête cette année ses 120 ans et en dépit de statistiques flatteuses (plus d’un million de visiteurs en 2016), le salon de Paris ne pourra plus se targuer d’être une manifestation majeure du monde automobile si les défections perdurent dans les années à venir.

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Porsche Mission E Cross Turismo

Après le magnifique coupé quatre places qui donnera suite à la Panamera, Porsche dévoile la version break de chasse de son futur véhicule électrique. C’est à l’occasion du Salon de l’auto de Genève que le constructeur allemand a choisi de mettre en lumière ce second modèle tout électrique. Contrairement aux apparences, le Porsche Mission E Cross Turismo n’est pas un SUV mais un CUV, une nouvelle appellation maison pour désigner un Cross Utility Vehicle. Une voiture un peu baroudeur sans empiéter sur les terres des Macan et Cayenne, qui auront certainement aussi leur équivalent tout électrique.

On reconnait immédiatement l’avant de la Mission E présentée en 2017. Le signe particulier des derniers modèles avec ses quatre projecteurs en carré est repris sur ce concept surélevé Porsche Mission E Cross Turismo. Les ailes restent gonfler par rapport au capot, une particularité propre aux Porsche depuis les origines et bienvenue pour identifier les générations futures.

La signature Porsche est immédiatement reconnaissable en regardant l’arrière du Cross Turismo électrique. Ce bandeau lumineux déjà présent sur les Porsche Panamera Sport Turismo et une ligne élancée comme maitrise si bien l’entreprise de Stuttgart.

Côté moteur, le bloc électrique Mission E Cross Turismo développe la bagatelle de 600 chevaux sur les quatre roues motrices. Performant sur la route avec le 0 à 100km/h en 3,5 secondes et les 200km/h atteints en 12 secondes, le CrossTurismo l’est aussi dans sa partie recharge : grâce à la technologie de 800 volts, seulement 15 minutes de charge batterie pourraient donner jusqu’à 400km d’autonomie. La recharge sans fil par induction est également prévue par Porsche. A l’intérieur, des écrans tactiles un peu partout pour régler la climatisation, la navigation GPS ou encore le réglage des rétroviseurs extérieurs. Le passager avant dispose même d’un écran dédié dans la planche de bord, pour paramétrer le multimédia sans avoir à déranger le conducteur.

Il ne s’agit encore que d’un concept mais l’idée sera certainement reprise en production de série, d’ici quelques années, pour par exemple proposer une Porsche Panamera Cross Utility Tourismo 4×4 CUV e-Turbo E S ? A découvrir sur le stand du salon de l’auto de Genève.

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Les voitures autonomes de Google à 360°

Google et la voiture autonome, c’est une histoire de longue date. Plusieurs années que les automobiles sillonnent les routes de Mountain View pour tester et améliorer le système de conduite autonome. Par l’intermédiaire de sa filiale Waymo, Google nous dévoile une vidéo à 360 degrés pour découvrir un trajet en véhicule autonome.

Tous les constructeurs d’automobiles ont cet objectif à moyen terme : affranchir le conducteur de tenir le volant durant ses trajets du quotidien ou pour partir en vacances. Si les fabricants traditionnels vont s’appuyer sur des sociétés leader dans la technologie, des startups et entreprises bien connues ont des avancées significatives dans le domaine. Uber est un acteur important, sans oublier Tesla qui offre le pilotage automatique Autopilot aux propriétaires de Model S et X.

C’est donc aujourd’hui Google qui passe sur le devant de la scène pour montrer la technologie Waymo LIDAR (détection par laser) et la vision assistée par ordinateur pour circuler en zone urbaine et anticiper quels risques pourraient arriver sur le trajet. La vidéo nous informe que la voiture Google Waymo est capable de sentir un danger en analysant tous les objets sur 300 mètres à la ronde autour du véhicule en mouvement.

Pour visualiser au mieux cette vidéo 360°, il faut bouger son smartphone afin de tourner autour du point central, utiliser une souris sur ordinateur ou porter un casque de réalité virtuelle (Cardboard VR, Google Daydream View) pour se sentir au volant du véhicule.. ou plutôt simplement assis sur le siège avant gauche.

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La recharge sans fil pour voitures électriques

Présentation d’une technologie encore au stade de prototype, qui pourrait bien se développer dans le futur pour résoudre le problème d’autonomie des voitures électriques. Les véhicules électriques actuels

Avec l’annonce du Gouvernement français de ne plus vendre de voitures thermiques d’ici 2040 (ni essence ni diesel), il va bien falloir trouver une alternative aux moyens de transport actuels. Aujourd’hui, tout le monde imagine un futur fait de véhicules électriques mais personne n’a envie de recharger sa voiture avec un câble après chaque trajet. Si l’autonomie tend à s’améliorer, on est encore loin de pouvoir traverser la France en Renault Zoé sans patienter des dizaines d’heures à côté de la borne de recharge. La solution serait-elle alors de trouver une solution alternative pour remplir la batterie de son auto ?

Si l’actuelle BMW i8 est une sportive hybride avec seulement 37km d’autonomie avec son moteur électrique, des prototypes sortent de Munich avec l’ambition de révolutionner l’usage de la voiture électrique. Le coupé sportif allemand a déjà fait la démonstration de recharge sans fil par induction et de champ magnétique.

C’est ainsi que nous pourrions bientôt avoir des socles de recharge posés sur le sol ou intégrés sur le revêtement d’une place de parking ou de garage. Il faudra bien évidemment définir des normes que tous les constructeurs devront appliquer pour ne pas tuer dans l’oeuf une technologie prometteuse.

Et voici comment fonctionne la recharge sans-fil (wireless charging) sur une BMW i8 en version safety car de Formule E, grâce à un chargeur Qualcomm Halo. Cette vidéo en anglais vulgarise les termes techniques et il est possible de choisir les sous-titres traduits en français pour mieux comprendre.

Mais tout ceci ne répond pas à un autre problème, celui qui accuse la voiture électrique de ne pas résoudre le problème de pollution, mais plutôt de le déplacer. Les sources de pollution ne seront plus les véhicules eux-mêmes (rejet de gaz carbonique) mais les centres de production de l’énergie : centrales nucléaires et surtout centrales thermiques qui sont à l’origine d’importantes émissions polluantes. Ainsi, ce ne seront plus les centres-villes qui seront pollués mais les zones de campagnes où sont installées les centrales de production d’énergie.

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Porsche Mission E

Une croissance insolente dans un marché moribond, le constructeur automobile Porsche réussit là où bien d’autres aimeraient gagner quelques parts de marché. Sortie en 2009 et récemment remplacée par un modèle de seconde génération plus performant et plus haut de gamme que jamais, le coupé 4 portes Panamera s’achète en version thermique essence ou diesel, mais également en motorisation hybride encore plus rapide que ses homologues traditionnelles.

Mais le futur n’est pas dans l’hybride et encore moins dans le thermique et Porsche l’a bien compris. Le constructeur allemand a donc dévoilé son concept Porsche Mission E, présentée comme une Panamera entièrement électrique qui préfigure la troisième génération de la berline coupée.

Si les modèles actuels dits « propres » sont les Panamera 4 e-Hybrid et Panamera Turbo S e-Hybrid, ces bolides sont équipés d’un moteur thermique V6 ou V8 biturbo et secondés d’un moteur électrique de 136ch et 400Nm de couple, portant ainsi la puissance totale à 462 et 680ch. Au passage, l’appellation « Turbo » ne signifie donc plus rien puisque toute la gamme Panamera dispose d’un moteur bi-turbo, de l’entrée de gamme V6 330ch à la Turbo V8 de 550ch.

Mais revenons-en à la fully electric powered qui sera animée par deux moteurs électriques à aimants synchrones pour une puissance cumulée de 600ch. Chaque moteur sera installé sur les essieux pour propulsion aux quatre roues motrices et directrices. L’autonomie annoncée est de 500km grâce aux batteries lithium-ion rangées au niveau du plancher, entre les deux trains pour bénéficier d’un centre de gravité le plus bas possible. La recharge rapide fonctionnerait via un chargeur d’une tension de 800V, soit deux fois plus que les voitures électriques actuelles et une recharge par induction est également prévue, par exemple avec un appareil qui serait placé sur le sol du garage.

Le concept car présente une ouverture antagoniste des portes latérales et des jantes en carbone de 21 pouces à l’avant, pour 22 pouces à l’arrière. Les quatre sièges indépendants sont de type baquet

On ne sait pas encore si la remplaçante de la Panamera existera en deux livrées (coupé classique et break Sport Turismo comme aujourd’hui), mais on se doute que le prix estimatif annoncé de 100 000 € en entrée de gamme ne sera pas tenu, comparé aux 93 400 € nécessaires pour s’offrir une Panamera thermique et aux 111 900 € requis pour rouler en Porsche Panamera 4 E-Hybrid. Nous verrons également si le modèle de série, prévu pour 2019, s’affranchira aussi des rétroviseurs extérieurs, remplacés sur le concept Mission E par des caméras dont l’image est affichée sur la planche de bord à écran OLED.

Porsche croit dur comme fer à sa berline électrique et a déjà investi un milliard d’euros dans son usine de Zuffenhausen (au nord de Stuttgart) et dans l’embauche de 1400 personnes dédiées à la Mission E (projet « J1 » en interne).

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Windows Embedded 8 : Windows 8 pour les systèmes embarqués

Les professionnels attendaient la version dédiée à leurs activités de Windows 8. C’est maintenant chose faite avec Windows Embedded 8, l’OS spécialement adapté pour les systèmes embarqués : écrans publicitaires, caisses enregistreuses, distributeurs d’argent, points de vente, etc. Soit un Windows très spécifique aux professionnels et intégrateurs.

Décliné en plusieurs éditions, Windows Embedded 8 est ainsi orienté pour chaque usage :

  • Windows Embedded 8 Standard : la version la plus souple pour des appareils professionnels
  • Windows Embedded 8 Pro : certifié pour les environnements industriels
  • Windows Embedded 8 Industry : équipements industriels (robots), commerçants, monde de la santé
  • Windows Embedded 8 Handheld : basé sur Windows Phone 8
  • Windows Embedded 8 Automotive : systèmes embarqués dans l’automobile (tableau de bord, GPS, multimédia)
  • Windows Embedded Compact 2013 : le remplaçant de Windows Embedded CE pour écrans tactiles

 

Les constructeurs automobiles et les industriels ne seront pas les seuls intéressés par cette nouvelle version, tous les corps de métiers qui utilisent des PDA peuvent ainsi espérer profiter de Windows 8. Par exemple, le partenariat entre Motorola et Microsoft pourrait voir naitre une mise à jour Windows Embedded 8 Handheld pour les MC55 et MC65, des terminaux largement utilisés pour les techniciens sur site.

 

Votre voiture pourrait bientôt ressembler à ça :