Créé en 2009, le statut auto-entrepreneur était censé ne durer que trois ans maximum pour les nouveaux entrepreneurs qui souhaitaient essayer, devenir indépendant, démarrer une société, de manière simple et sans passer des heures dans les paperasses administratives. Idéal pour tester une nouvelle activité, démarrer sans payer de charges sociales en cas de chiffre d’affaires nul, la prise de risque minimisée a séduit des centaines de milliers de Français.

Simplicité administrative, flexibilité  et charges sociales proportionnelles aux revenus ont aussi convaincu les professions libérales, surtout depuis que les plafonds ont été élevés de manière spectaculaire. De 32 000 € de chiffre d’affaires pour les activités artisanales et prestations de services, le montant maximal de facturation en service et de vente de marchandise a plus que doublé. Emmanuel Macron souhaitant lutter contre le chômage en réformant le Code du Travail et en permettant plus de souplesse aux néo-entrepreneurs.

D’un revenu correct mais modeste, de nombreuses professions libérales, artisans et acteurs du secteur tertiaire ont choisi la simplicité en (re)devenant autoentrepreneur. Si vous atteignez quasiment le plafond autorisé en prestation de service, en déduisant les 25% de charges sociales, il vous restera chaque mois environ 4500€. De quoi vivre confortablement et sans ennuis administratifs avec l’URSSAF, sans TVA, etc. Une simple déclaration chaque mois ou chaque trimestre, quelques clics suffisent.

Les plafonds du chiffre d’affaires auto entrepreneur en 2021

Pour l’année 2021, le plafond de chiffres d’affaires d’une auto-entreprise reste presque le même qu’en 2020 et est établi à :

  • 176 200 euros pour les activités de commerce (achat – revente de marchandises) et de location de logement
  • 72 600 euros pour les prestations de service et les professions libérales