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Intermédiaire Linux Réseau

Linux : créer un partage NFS et s’y connecter

Ce tutoriel explique comment créer un partage NFS sur un serveur Linux et comment connecter un client Linux sur un partage NFS. Une procédure courante pour les administrateurs système Linux en entreprise, en environnement de production ou en univers de test.

Les distributions Debian, Ubuntu, CentOS, Fedora, Red Hat, etc sont compatibles avec ce mode d’emploi.

Ce guide utilise l’éditeur de textes vi mais on peut bien évidemment se servir de vim, emacs ou autre outil.

 

Créer un partage NFS côté serveur

1. Sur le poste serveur, qui peut être un simple ordinateur, ouvrir un Terminal en local ou une connexion distante SSH.

2. Installer le paquet requis :

sudo apt-get install nfs-kernel-server

3. Créer un répertoire local qui sera partagé :

sudo mkdir /srv/partage

4. Attribuer les droits d’accès et d’écriture, par exemple :

sudo chmod 755 /srv/partage/ 
sudo chgrp grplocal /srv/partage/

5. Ouvrir le fichier de onfiguration du partage NFS :

sudo vi /etc/exports

7. Déclarer le chemin du dossier à partager et les autorisations d’accès réseau :

/srv/partage                 192.168.0.0/24(rw,async,no_subtree_check)

Ici, le dossier /srv/partage sera accessible depuis tout le sous-réseau 192.168.0.0 en lecture et écriture (rw ou read write).

8. Recharger le service serveur NFS pour prendre en compte les modifications.

sudo service nfs-kernel-server reload

9. Vérifier les montages offerts par le serveur NFS :

showmount -e
Export list for serveur:
/srv/partage 192.168.0.0/24

Si la commande ne renvoie pas l’export correct de la liste, faire un « sudo service nfs-kernel-server restart »

 

Connecter un poste Linux client au partage NFS

1. Ouvrir un Terminal ou une connexion SSH sur le poste client.

2. Créer un dossier local qui sera le lien vers le partage réseau :

sudo mkdir /mnt/partage

3. Déclarer le partage réseau dans le fichier fstab :

sudo vi /etc/fstab

4. Ajouter une ligne :

serveur:/srv/partage            /mnt/partage          nfs         defaults,user,auto

5. Enregistrer et quitter le fichier fstab.

6. Demander le montage :

sudo mount -a

7. Aller dans le nouveau partage, lister le contenu, écrire dedans.

cd /mnt/partage
ll /mnt/partage
touch test
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Expert Linux Logiciels SGBD

Installer SQL Server sur Linux Ubuntu

C’est une grande nouveauté dans le monde des SGBD, à savoir les systèmes de gestion de base de données. Depuis toujours, le système SQL Server ne s’installait que sur des environnements Windows, mais avec la version SQL Server 2017, Microsoft a rendu compatible son célèbre gestionnaire avec les distributions Linux. Une avancée considérable pour héberger des bases de données SQL Server sous Linux, en environnement web, hautement critique et où les OS Windows n’étaient pas les bienvenus.

Si l’installation graphique de SQL Server Windows est assistée mais pas forcément facile à réaliser, télécharger et installer SQL Server sur Linux est même possible en quelques lignes de commande. Ce tutoriel montre comment ajouter un serveur SQL sur la distribution Ubuntu, ici en version 16 LTS.

 

Installer SQL Server sur Ubuntu

1. Ouvrir un Terminal sur le serveur Ubuntu ou une connexion à distance SSH.

2. Importer les clés GPG du repository (dépôt) public de Microsoft :

curl https://packages.microsoft.com/keys/microsoft.asc | sudo apt-key add –

3. Ajouter le repository MSSQLServer pour Ubuntu :

sudo add-apt-repository « $(curl https://packages.microsoft.com/config/ubuntu/16.04/mssql-server.list)« 

4. Vérifier les derniers paquets disponibles :

sudo apt-get update

5. Installer le logiciel SQL Server depuis les dépôts officiels :

sudo apt-get install -y mssql-server

6. Cette commande va définir la version à installer et préciser le mot de passe du compte sa :

sudo /opt/mssql/bin/mssql-conf setup

a. Choisir l’édition de SQL Server à installer entre :

  • Evaluation (trial de 180 jours)
  • Développeur (pour les éditeurs de logiciels informatiques)
  • Express (gratuit mais limitée)
  • Web (payant, destinée aux serveurs web)
  • Standard (payant, pour entreprises)
  • Enterprise (payant, pour grandes entreprises)

b. Choisir la langue : Français est l’option 4.

c. Définir un mot de passe administrateur système de SQL Server (compte intégré sa). Un avertissement en rouge sera affiché si le password proposé n’est pas assez complexe (8 caractères avec majuscule, minuscule, chiffre, symbole).

7. Vérifier que le service mssqlserver est bien démarré :

systemctl status mssql-server

Cette commande servira aussi dans l’administration courante de SQLServer pour Linux Ubuntu.

A noter que le port par défaut est le TCP 1433, à ouvrir sur le firewall Ubuntu si iptable ou un autre pare-feu est configuré.

 

Installer les outils d’administration de SQL Server Linux

Si l’installation des outils de gestion SQL Server doivent être installés sans la partie serveur du SGBD, refaire les étapes 1, 2 et 3 de la première partie de ce tutoriel pour ajouter les dépôts sur Ubuntu.

1. Ajouter le repository suivant :

sudo add-apt-repository « $(curl https://packages.microsoft.com/config/ubuntu/16.04/prod.list)« 

2. Lancer un update :

sudo apt-get update

3. Installer unixODBC :

sudo apt-get install -y mssql-tools unixodbc-dev

4. Un écran rose s’ouvre, accepter « oui » le contrat de licence de mssql-tools et de msodbcsql.

5. Pour une utilisation simplifiée des commandes, ajouter cette variable d’environnement PATH :

echo ‘export PATH= »$PATH:/opt/mssql-tools/bin »‘ >> ~/.bash_profile

echo ‘export PATH= »$PATH:/opt/mssql-tools/bin »‘ >> ~/.bashrc

source ~/.bashrc

Ces commandes ne renvoient aucun résultat.

 

Se connecter à SQL Server Linux avec sqlcmd

L’outil en ligne de commande sqlcmd permet de se connecter au serveur SQL local ou distant.

La commande de connexion par défaut de Microsoft est celle-ci :

sqlcmd -S localhost -U SA -P ‘<YourPassword>’

où :

  • -S : nom de SQL Server (localhost = local)
  • -U : username, le nom d’utilisateur (par défaut « sa » a été configuré)
  • -P : password / mot de passe (celui qui a été défini précédemment)

Dans l’exemple d’un serveur SQL local, cela donnerait :

sqlcmd -S localhost -U SA -P M0tDeP@sse

Pour se connecter à un serveur SQL distant :

sqlcmd -S sqlubuntu -U SA -P M0tDeP@sse

 

Créer une base de données en ligne de commande

Après avoir installé le serveur SQL et l’outil de gestion Linux, nous allons créer une base de données pour ensuite effectuer quelques requêtes.

  1. Taper la commande suivante pour créer une BDD au nom de windowsfacile :

CREATE DATABASE windowsfacile

2. Valider la requête avec :

GO

Chaque commande devra être suivie d’une ligne « GO » pour exécuter la requête.

3. Vérifier la création de la base avec cette simple commande qui va renvoyer la liste des BDD montées :

SELECT Name from sys.Databases

GO

4. Le résultat contient les bases par défaut (master, tempdb, model et msdb) ainsi que notre base windowsfacile.

5. Pour quitter l’outil sqlcmd, entrer : quit

 

Se connecter à SQL Server Linux depuis Windows

L’outil de gestion graphique officiel de SQL Server depuis un poste Windows est SQL Server Management Studio (ce tutoriel explique comment l’installer).

1. Ouvrir le logiciel SQL Management Studio (SSMS).

2. Dans la fenêtre de connexion, renseigner l’adresse IP ou nom DNS du serveur SQL Linux, le compte SQL « sa » ainsi que son mot de passe.

3. Notre base de données est bien présente. On peut ainsi exécuter des requêtes, gérer les droits et les utilisateurs sur le serveur SQL hébergé sur Linux Ubuntu, comme si le SGBD était installé sur un OS Windows. SQL Server version 14 correspond à l’édition 2017 (voir les versions).

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Expert Windows 10

Windows 10 : activer le Bash Linux

Nouveauté apportée par Windows 10 Anniversaire en juillet 2016 : la possibilité d’activer un Bash Unix dans Windows. Le shell Unix ne sera pas aussi complet que sur une distribution Linux mais c’est un grand pas vers le monde libre.

Jusqu’à aujourd’hui, les systèmes d’exploitation qui utilisent Bash sont Unix, Linux, MacOS. La première version date de 1989 et évolue sans cesse, malgré les apparences.

Installer le shell Linux sur Windows nécessite au minimum la version Windows 10 Anniversaire (1607 build 14393), la mise à jour sortie en juillet 2016. Autre prérequis : disposer d’un système 64bits, le Bash ne pourra pas être activé sur un Windows 10 x86 32bits.

 

Activer Bash dans Windows 10

1. Ouvrir le menu Démarrer, Paramètres (icône de roue dentée) et cliquer sur « Mise à jour et sécurité » :

2. Dans le menu de gauche, aller sur « Espace développeurs » ou « Pour les développeurs » (disponible sur Windows 10 Famille, Pro et Entreprise).

3. Cocher le « Mode développeur » et valider la confirmation.

4. Cela peut prendre quelques instants pour l’installation, passée l’étape « Recherche des packages » . Ensuite, redémarrer Windows s’il le demande sinon ce sera inutile .

5. Faire un clic droit sur le menu Démarrer, Applications et fonctionnalités.

6. A droite de l’écran, cliquer sur « Programmes et fonctionnalités » :

7. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows » :

8. Dans la liste, trouver « Sous-système Windows pour Linux » et cocher cette ligne avant de valider par OK.

9. L’installation se fait automatiquement et un message invite à redémarrer l’ordinateur.

10. Chercher « bash » dans le menu Démarrer ou par la commande Exécuter.

11. Un message demande à installer la fonctionnalité Ubuntu sur Windows, valider par « o » (pour « oui »).

12. Les prochains démarrages de bash pourront se faire via le raccourci « Bash sur Ubuntu sur Windows » disponible depuis le menu Démarrer (et toujours via la commande « bash »).

 

Installer Bash Windows en PowerShell

On peut aussi activer le Bash avec une commande PowerShell (à exécuter en tant qu’Administrateur) :

Enable-WindowsOptionalFeature -Online -FeatureName Microsoft-Windows-Subsystem-Linux

 

Utiliser Bash sur Windows

Liste non exhaustive de commandes qui fonctionnent sur Bash pour Windows 10 :

  • cd
  • ls
  • mv
  • cp
  • rm
  • mkdir
  • vi
  • sudo apt-get update / upgrade
  • sudo apt-get install / remove paquet

Comme sous Linux, le fichier windowsfacile.txt sera différent de WindowsFacile.txt. Ce qui n’est pas le cas sous Windows.

 

Accéder au disque Windows depuis Bash

ls /mnt/c/

Le dossier de stockage de l’environnement Linux se trouve ici : C:\Users\Nom\AppData\Local\lxss\

Depuis l’Explorateur Windows en affichant les fichiers cachés, dérouler Disque local C, Utilisateur, Nom, AppData, Local, lxss.

 

Ouvrir un programme Unix depuis une commande Windows

Démarrer, Exécuter

bash -c "vi"

 

Réinstaller l’environnement Linux

Utile en cas de tests qui ont échoué..

lxrun /uninstall /full

La réinstallation se fera au prochain lancement de Bash, comme lors de la première utilisation.

Sinon : lxrun /install

 

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Téléchargement

Télécharger Ubuntu 16 LTS

Distribution Linux la plus répandue, Ubuntu est actuellement en version 16 et LTS. Ce système d’exploitation open source et gratuit est une alternative à Windows, la plus connue et la plus simple à utiliser pour un débutant Linux.

LTS signifie Long Term Support, c’est-à-dire que les mises à jour de sécurité seront maintenues durant cinq ans, un délai suffisamment long pour installer ce système sur des serveurs en production. Pour Ubuntu 16 LTS, le support tiendra donc jusqu’en avril 2021 et il sera toujours possible de migrer sur une LTS supérieure pour prolonger la durée de vie du serveur.

 

Télécharger Ubuntu Desktop 16.04 LTS

1. Se rendre sur cette page : https://www.ubuntu-fr.org/telechargement

2. Cliquer sur le bouton « Télécharger Ubuntu 16.04 LTS (64bits) » .

3. Le téléchargement du fichier ubuntu-16.04-desktop-amd64.iso démarre (1,4Go).

 

Télécharger Ubuntu Server 16.04 LTS

1. Ubuntu Server se trouve sur cette page : http://www.ubuntu.com/download/server

2. Cliquer sur le bouton orange « Download » .

3. Le fichier ubuntu-16.04-server-amd64.iso est une version allégée de 655Mo que l’on peut graver sur CD-R.

 

Télécharger Ubuntu 16 XFCE (Xubuntu)

Ubuntu avec environnement léger Xfce se nomme XUbuntu : http://www.xubuntu-fr.org/telechargement

 

Télécharger Ubuntu 16 KDE (Kubuntu)

KDE est un environnement de bureau largement répandu et sa version Ubuntu s’appelle Kubuntu : http://www.kubuntu-fr.org/telechargement

 

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Expert

Accéder à un serveur SharePoint depuis Linux

Bien évidemment, Microsoft recommande d’utiliser un système Windows et Internet Explorer / Edge pour accéder aux ressources d’un serveur SharePoint. Cependant, d’autres OS existent et de nombreux serveurs Linux auraient aussi besoin de lire et d’écrire sur les partages de SharePoint Server. Protocole facilitant la gestion de documents, WebDAV est compatible multiplateformes mais la version SharePoint limite les fonctions pour les systèmes et navigateurs non-Microsoft.

Non supporté par Microsoft, l’accès à SharePoint depuis un système Linux est possible sous certaines conditions.

Sur les systèmes GNU Linux qui exécutent l’environnement graphique KDE, les partages WebDAV sont accessibles via le navigateur Dolphin : Réseau, Ajouter un dossier réseau, Dossier web (webdav). A la manière du lecteur réseau de Windows.

 

Créer un montage SharePoint sur Linux

La solution pour monter un partage SharePoint sur une machine Linux est d’utiliser davfs2.

1. Créer un dossier pour SharePoint, par exemple mkdir /mnt/sharepoint

2. Installer davfs2 en yum, apt-get ou depuis cette source.

3. Suivre ce guide pour configurer davfs selon les caractéristiques du serveur Linux.

 

Exemple de montage SharePoint depuis Linux Ubuntu / Debian

1. sudo apt-get install davfs2

2. lsmod | grep coda : ne renvoie rien

3. sudo modprobe coda : ne renvoie rien mais c’est normal

4. lsmod | grep coda : affiche quelque chose

5. sudo mkdir /mnt/sharepoint : créer le répertoire de montage

6. sudo vi /etc/fstab : ajouter le montage automatique du lecteur à fstab
http://serveursharepoint/partage /mnt/sharepoint davfs rw,noauto,user 0 0

7. sudo vi /etc/group : pour ajouter le compte utilisateur Linux au groupe davfs2

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Expert Outils

Linux : test de performance du disque dur

Sous Linux, il existe une manière simple et rapide de tester les performances d’un disque dur. Mieux qu’un logiciel à installer, l’outil hdparm ne prend que quelques secondes pour donner une idée des performances d’un serveur ou d’un poste de travail classique.

 

Installer l’outil Linux hdparm

Le paquet hdparm est sûrement préinstallé sur le système mais au cas où :

  • sudo apt-get install hdparm sous Debian et Ubuntu
  • yum install hdparm sous Red Hat, Suse, CentOS et Fedora

 

Utiliser hdparm

Avec les réglages par défaut, on obtient déjà des résultats intéressants :

(sudo) hdparm -tT /dev/sda

HDPARM sur une VM d’un cluster VMware ESXi sur SAN :

HDPARM sur serveur physique avec disques SAS 15KRPM RAID1 :

HDPARM sur serveur physique avec disques SSD RAID10 :

HDPARM sur machine virtuelle d’un serveur VMware vSphere avec disques SSD RAID10 :

Pour information, les deux derniers exemples sont basés sur la même machine physique (Dell PowerEdge R620 avec 6x200Go SSD en RAID10 sur une PERC H710). On voit que la couche VMware coûte un peu en performances disque. La VM d’exemple était la seule hébergée sur ESXi 5.5u3, donc avec le maximum de performances possible, avec les drivers Open VM Tools.

Beaucoup d’options sont configurables : man hdparm ou sur la doc Ubuntu.

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Expert Logiciels Virtualisation

Installer les VMware Tools sur Linux

L’installation d’une machine virtuelle sous VMware vSphere, VMware Workstation, VMware Fusion ou VMware Player implique d’installer les drivers (pilotes) du matériel virtuel. Ces VMware Tools sont à installer sur tous les systèmes (Windows, Linux, etc). Si l’installation sous Windows se fait en quelques clics, un serveur Linux en mode console ne se configure pas de la même façon.

Ce tutoriel explique comment installer les drivers VMTools sur distributions Linux : Ubuntu, Debian, Red Hat, Fedora, CentOS et autres OS associés.

 

Installer les VMware Tools sur Ubuntu / Debian

1. Avec le vSphere Client, depuis la Console de la VM, aller dans le menu VM, Guest, Install/Upgrade VMware Tools. L’ISO des Tools va être chargé dans la machine virtuelle.

2. Ouvrir une console locale ou distante pour créer un dossier de montage : sudo mkdir /mnt/cdrom
Confirmer la commande en saisissant le mot de passe root ou utilisateur autorisé.

3. Monter le disque : sudo mount /dev/cdrom /mnt/cdrom
La commande peut renvoyer un message qui indique que le média est protégé en écriture et qu’il sera monté en lecture seule, cela suffit pour lire les fichiers de l’ISO.

4. Lister les fichiers pour identifier la version exacte des VM Tools : ls /mnt/cdrom
Dans cet exemple : VMwareTools-9.4.12-2627939.tar.gz (ESXi 5.5u2 à jour)

5. Extraire les fichiers de l’archive dans un dossier :
tar xzvf /mnt/cdrom/VMwareTools-x.x.x-xxxx.tar.gz -C /tmp/
Dans notre exemple, cela donnerait : tar xzvf /mnt/cdrom/VMwareTools-9.4.12-2627939.tar.gz -C /tmp/
Les fichiers sont extraits et listés dans la console.

6. Aller dans le dossier de décompression des VMware Tools : cd /tmp/vmware-tools-distrib/

7. Installer les VMTools : sudo ./vmware-install.pl -d
« -d » permet de valider chaque étape avec les paramètres par défaut.

Si le message suivant apparait : « open-vm-tools are available from the OS vendor and VMware recommends using open-vm-tools. See http://kb.vmware.com/kb/2073803 for more information. » , il convient d’installer les Open VMTools de cette façon : sudo apt-get install open-vm-tools
Note : un sudo apt-get update est peut-être nécessaire pour installer ce paquet.

 

Installer les VMware Tools sur Fedora / Red Hat / CentOS

1. Avec le vSphere Client, depuis la Console de la machine virtuelle, aller dans le menu VM, Guest, Install/Upgrade VMware Tools. Cela va charger l’ISO des VMTools dans le lecteur CD de la VM.

2. Ouvrir une console pour créer un dossier de montage : mkdir /mnt/cdrom
Il faut confirmer la commande en saisissant le mot de passe utilisateur.

3. Monter le disque : mount /dev/cdrom /mnt/cdrom
La commande peut indiquer que le disque sera monté en lecture seule.

4. Lister les fichiers de l’ISO pour identifier la version exacte des VM Tools : ls /mnt/cdrom
Identifier par exemple : VMwareTools-9.4.12-2627939.tar.gz

5. Extraire les fichiers de l’archive tar.gz dans un dossier temporaire : tar xzvf /mnt/cdrom/VMwareTools-x.x.x-xxxx.tar.gz -C /tmp/
Dans notre exemple, cela donnerait : tar xzvf /mnt/cdrom/VMwareTools-9.4.12-2627939.tar.gz -C /tmp/

6. Se rendre dans le dossier de décompression des VMware Tools : cd /tmp/vmware-tools-distrib/

7. Installer les VMTools : ./vmware-install.pl -d
« -d » permet d’éviter d’avoir à valider chaque étape en prenant les paramètres par défaut.

 

Dans certains cas, le setup des VMTools officiels recommande d’installer les Open VM Tools. Ces drivers sont donc liés au système et non pas à l’hyperviseur ESXi. Ces OpenVMTools se mettent à jour avec les paquets de l’OS.
Installer les Open-VM-Tools : yum install open-vm-tools

 

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Expert Linux macOS Réseau

Vider le cache DNS sous Windows, Mac et Linux

Besoin de vider le cache DNS des postes de travail ? Ces commandes indiquent comment le faire sous Windows, Mac et Linux.

 

Vider le cache DNS sous Windows

Ouvrir un Invite de commandes et taper : ipconfig /flushdns

 

Vider le cache DNS sous Red Hat, Fedora ou CentOS récent

Ouvrir une Console, taper : systemctl restart NetworkManager

 

Vider le cache DNS sous Ubuntu, Debian, Mint

Dans un Terminal, taper : sudo /etc/init.d/dns-clean start

ou name service cache daemon : /etc/init.d/nscd restart

Ubuntu 18

sudo systemd-resolve - -flush-caches

Vérifier :

sudo systemd-resolve - -statistics

 

Vider le cache DNS sous Mac OS X (Yosemite)

Dans un Terminalsudo discoveryutil mdnsflushcache;sudo discoveryutil udnsflushcaches;say flushed

 

Plus efficace dans tous les cas

Un simple reboot de la machine va aussi vider le cache. Un redémarrage du système d’exploitation n’est pas toujours possible, surtout sur un serveur de production, mais cela reste une manipulation simple quel que soit l’OS.

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Expert Tutoriel

Installer les polices de caractères Windows sur Linux

Windows est livré avec une série de polices de caractères qui lui sont propres (Arial, Times New Roman, etc). Ces polices d’écriture peuvent aussi être utilisées sous Linux, par exemple pour éditer des documents avec LibreOffice ou OpenOffice et conserver les mêmes polices « font » que sous Windows. Ce tutoriel explique comment installer les polices Microsoft sur Debian, Ubuntu, Red Hat, Fedora et CentOS.

 

Installer les calligraphies Windows sur Debian / Ubuntu

1. Ouvrir un Terminal

2. Saisir la commande : apt-get install msttcorefonts

Le pack de polices Microsoft TrueType contient :

  • Andale Mono
  • Arial Black
  • Arial (Bold, Italic, Bold Italic)
  • Comic Sans MS (Bold)
  • Courier New (Bold, Italic, Bold Italic)
  • Georgia (Bold, Italic, Bold Italic)
  • Impact
  • Times New Roman (Bold, Italic, Bold Italic)
  • Trebuchet (Bold, Italic, Bold Italic)
  • Verdana (Bold, Italic, Bold Italic)
  • Webdings

 

Equivalent des polices Windows sous Red Hat / Fedora / CentOS

Fedora encourage d’utiliser les fonts Liberation, des polices TrueType sous « open font licence » , alternative libre aux polices de caractères Windows. Ces typographies d’écriture sont compatibles Fedora, RedHat, Debian et Ubuntu.

1. Ouvrir un Terminal

2. Saisir la commande : yum install liberation-fonts

Cela installe les polices :

  • Sans (équivalent à Arial, Albany, Helvetica, Nimbus Sans et Bitstream Vera Sans),
  • Serif (équivalent à Times New Roman, Thorndale, Nimbus Roman et Bitstream Vera Serif)
  • Mono (équivalent à Courier, Courier New, Cumberland, Nimbus Mono et Bitstream Vera Sans Mono)
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Internet

La sécurité dans l’hébergement web

Lorsque l’on souhaite créer un site web professionnel, il est essentiel de trouver un hébergeur qui permet de stocker et de protéger les données de manière fiable et sécurisée (fiable pour qu’il n’y ait pas de corruption de données). La sécurité sur Internet est de plus en plus critique, surtout de nos jours, lorsque les piratages se multiplient. Dernièrement, l’attaque informatique de Sony Pictures a démontré les nombreuses failles du réseau mondial mais on peut également citer Apple, Orange, etc.

Une infographie révèle d’ailleurs que d’ici 2020, Internet attirerait toujours plus de hackers à cause d’une infrastructure qui resterait peu solide. Afin d’éviter toute fuite sur Internet, la sécurité se doit donc d’être renforcée, dans tous les domaines et notamment celui de l’hébergement web.

 

La sécurité des hébergements Linux et Windows

Fréquemment, lorsque vous choisissez un hébergeur web, il est possible d’opter pour un serveur Linux ou Windows. En apparence, les prix et caractéristiques sont semblables mais certaines options diffèrent. Selon le pack acheté avec le système d’exploitation Linux, la plateforme 1&1 va mettre à disposition des mesures de sécurité renforcées au maximum :

  • Les données sont stockées dans des centres de données protégés (datacenter)
  • La fonction de restauration de l’espace web permet de récupérer des données endommagées ou perdues (données FTP et/ou bases de données type MySQL)
  • L’option Sitelock protège un site grâce à des applications web, des injections SQL et un script XSS
  • Le CDN (Content Delivery Network) diffuse une copie du contenu un peu partout autour du monde pour réduire les temps de chargement des pages

 

Linux ou Windows : que choisir ?

De nombreuses plateformes proposent des solutions d’hébergement simples et sécurisées que l’internaute peut utiliser sans connaissances particulières. Cependant, il n’est pas toujours facile de choisir entre ces deux modes. Quels sont les avantages de chacun d’entre eux et leurs limites ?

La question « Hébergement Linux ou Windows » est d’ailleurs posée assez fréquemment sur les forums, les pro de l’informatique sont toujours très partagés : si certains prétendent que Windows est plus facile à utiliser, d’autres soutiennent que Linux est plus stable et plus sécurisé. D’autres, plus neutres, pensent que cela dépend des préférences et du projet Web que l’on souhaite héberger. En effet, dans le cadre d’un projet à développer en ASP, un serveur Windows sera indispensable. Pour avoir accès plus facilement au langage de communication PHP et au système de gestion de bases de données MySQL, il est au contraire recommandé d’opter pour Linux.

Dans les deux cas, il convient de bien sécuriser la couche réseau (firewall) et de régulièrement appliquer les mises à jour de sécurité.

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Expert Tutoriel

Créer une machine virtuelle Linux dans Azure

Pour ceux qui ne disposent pas de l’infrastructure adaptée ou qui ne veulent pas s’embêter à gérer le matériel d’un serveur, du stockage et du réseau, la solution Microsoft Azure peut s’avérer intéressante. Ce cloud privé peut héberger des machines virtuelles qui tournent sous Windows mais aussi sous Linux.

En utilisant le Windows Azure Management Portal, c’est-à-dire le portail de gestion Azure, il est très facile de créer une nouvelle VM, que ce soit avec un environnement Windows (Server ou Workstation) ou Linux. Microsoft a d’ailleurs récemment annoncé la compatibilité avec les distributions Ubuntu, OpenSuse, Suse Enterprise Server et CentOS. Les tarifs sont plus avantageux en choisissant une VM Linux puisqu’il n’y a pas le coût de la licence Windows.

Ce tutoriel fourni par Microsoft explique comment créer une machine virtuelle Linux dans le cloud Microsoft Azure.

Microsoft déclare qu’environ 20% des machines virtuelles hébergées sur Azure sont animées par des systèmes d’exploitation à base d’UNIX.

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Actualité

Microsoft aime Linux

Ceux qui pensent que Microsoft déteste Linux vont être déçus. Ils ne sont déjà pas au courant que l’entreprise américaine est l’un des plus gros contributeurs financiers du noyau libre. La firme va plus loin aujourd’hui en affichant clairement son amour pour Linux, un décalage fort par rapport aux déclarations du passé : « Linux is a cancer » disait Steve Ballmer en 2001.

Avec les années, Microsoft s’est ouvert au monde libre en acceptant les OS libres dans son système de virtualisation Hyper-V et propose maintenant l’installation de Suse, OpenSuse, CentOS et Ubuntu dans son cloud Microsoft Azure.

C’en est donc officiellement fini de la guerre Microsoft vs Linux / monde libre, chacun pouvant apporter des bénéfices à l’autre partie.