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VMware vCenter : résoudre une erreur de HA failover

Le message d’erreur en français :

« Initiation d’une action de basculement de la machine virtuelle par vSphere HA dans le cluster XXX du centre de données YYY »

Le message d’erreur en anglais :

« Unable to remove warning message in cluster: HA failover initiated on clustername » ou « HA initiated a failover on datacenter »

L’objectif de ce tutoriel n’est pas de trouver la cause du basculement HA ou de corriger un problème lié à la haute disponibilité VMware mais de faire en sorte que le message warning ne s’affiche plus, après avoir corrigé l’erreur de basculement automatique HA.

 

Solution à l’initiation d’une action de basculement de la machine virtuelle par vSphere HA

Le support VMware propose une KB qui donne la solution à ce problème. Il s’agit de désactiver HA puis de le réactiver pour ne plus avoir le message d’avertissement en jaune dans la console de gestion VMware vSphere Client.

Unable to remove warning message in cluster in VMware vCenter Server HA failover initiated on (2004802)

This issue occurs when a HA failover event occurs in the cluster, which triggers the warning message. This locks the warning message and prevents it from being removed.
  1. Disable HA at the cluster level.
  2. Enable HA at the cluster level.

Source : VMware KB2004802

 

Tutoriel à suivre

1. Ouvrir le logiciel VMware vSphere Client.

2. Se placer dans Inventaire > Hôtes et clusters (Hosts and Clusters) :

3. Faire un clic droit sur le cluster et choisir Modifier les paramètres.

4. Dans les paramètres du cluster, décocher la ligne « Allumer vSphere HA » sur l’écran des fonctions de cluster.

5. Valider par OK et laisser faire l’opération, à surveiller dans les tâches récentes en bas de l’écran :

6. Retourner dans les paramètres du cluster pour recocher la ligne « Allumer vSphere HA » afin de réactiver la fonction HA.

7. Valider par OK et patienter à nouveau pour valider l’opération :

8. Le message jaune d’avertissement « Initiation d’une action de basculement de la machine virtuelle par vSphere HA dans le cluster XXX du centre de données YYY » n’est plus affiché dans la console de gestion VMware vSphere Client.

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VMware Converter : Permission to perform this operation was denied

Lors d’une opération de P2V ou de V2V avec le logiciel gratuit VMware vCenter Converter, vous êtes face à une erreur d’autorisation d’accès : Permission to perform this operation was denied. Curieusement, cela n’était pas le cas avec les précédentes conversions et migrations, cela est apparu avec une version plus récente de Windows (Windows 10 2004 par exemple).

Ce tutoriel donne une solution à l’erreur « Permission to perform this operation was denied » de VMware vCenter Converter, en local ou par le réseau, afin de procéder à la conversion P2V ou la migration V2V.

 

Message d’erreur VMware Converter

Permission to perform this operation was denied.

 

Solution au « Permission to perform this operation was denied »

1. Sur le poste à migrer (remote ou local), ouvrir la Stratégie de sécurité locale : ouvrir une console Exécuter, secpol.msc.

2. Dérouler Stratégies locales, Options de sécurité :

3. Dans la liste, trouver la ligne « Contrôle de compte d’utilisateur : exécuter les comptes d’administrateurs en mode d’approbation d’administrateur » pour passer sa valeur de Activé à « Désactivé » :

En anglais : Local Policies, Security Options. Mettre « User Access Control: Run all Administrators in Admin Approval Mode » à Disable.

4. Redémarrer le serveur ou le poste de travail Windows.

5. Relancer une opération de conversion VMware vCenter Converter Standalone, il n’y a plus d’erreur de permission denied.

6. Après le succès de l’action, retourner dans la Stratégie de sécurité locale pour remettre en « Activé » le Contrôle de compte utilisateur.

 

Explication de la stratégie locale par Microsoft

Contrôle de compte d’utilisateur : activer le mode Approbation administrateur

Ce paramètre de stratégie contrôle le comportement de tous les paramètres de stratégie UAC (User Account Control) pour l’ordinateur. Si vous modifiez ce paramètre de stratégie, vous devez redémarrer l’ordinateur.

Les options sont :

• Activé : (par défaut) le mode Approbation administrateur est activé. Cette stratégie doit être activée et les paramètres de stratégie UAC associés doivent également être définis en conséquence pour permettre au compte Administrateur intégré et à tous les autres utilisateurs membres du groupe Administrateur de s’exécuter en mode Approbation administrateur.

• Désactivé : le mode Approbation administrateur et tous les paramètres de stratégie UAC associés sont désactivés. Remarque : si ce paramètre de stratégie est désactivé, le Centre de sécurité vous avertit que la sécurité globale du système d’exploitation a été réduite.

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VMware Converter : SSL Exception pour se connecter à vCenter / ESXi

Ce tutoriel explique comment résoudre un message « SSL Exception: error » lorsque l’on essaie de se connecter à un serveur VMware ESXi / vCenter depuis le logiciel VMware vCenter Converter, outil de conversion P2V ou V2V qui permet de convertir des machines physiques locales et distantes en machines virtuelles sans aucune interruption de service.

Cela concerne VMware vCenter Converter Standalone 5.x and 6.x (6.0, 6.1, 6.2). La dernière version de VMware vCenter Converter Standalone est la 6.2, plus précisément la 6.2.0.1 sortie le 14/12/2017. Autant dire que si VMware avait voulu faire évoluer son logiciel gratuit de conversion virtuelle, une version 6.3, 6.5 ou 7 serait apparue depuis longtemps.

Source VMware KB2020517 : Disabling SSL encryption on VMware Converter Standalone 5.x and 6.0 (2020517).
This solution is for ESX 5.5 or older version that need TLS 1.0.
VMware vCenter Converter Standalone 5.x and 6.0 default the converter worker encrypts the data stream using SSL.

 

Message d’erreur VMware Converter

A general system error occurred: SSL Exception: error:14077102:SSL routines:SSL23_GET_SERVER_HELLO:unsupported protocol

A general system error occurred: SSL Exception : error : 14077102 : SSL routines : SSL23_GET_SERVER_HELLO : unsupported protocol

 

Solution « SSL Exception error 14077102 »

1. Fermer le logiciel VMware vCenter Converter Standalone.

2. Ouvrir un Explorateur de fichiers Windows et aller dans le répertoire d’installation de VMware Converter :

C:\ProgramData\VMware\VMware vCenter Converter Standalone

3. Editer le fichier converter-worker.xml (clic droit, Modifier avec Bloc-notes, ou avec un autre éditeur de textes).

4. Trouver <useSsl>true</useSsl> et remplacer le « true » en « false » pour obtenir :

<useSsl>false</useSsl>

5. Redémarrer le service « VMware vCenter Converter Standalone Worker » (ou redémarrer Windows).

6. Ouvrir le logiciel VMware Converter et se connecter au serveur vCenter 5.5.

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Expert Virtualisation Windows Server 2016

Windows Server 2016 et VMware vSphere ESXi 5.5

Vous voulez installer un nouveau serveur d’application ou vous souhaitez migrer un serveur dans une version plus récente de Windows ? Votre parc était jusqu’à présent essentiellement composé de Windows Server 2008 / R2 et de Windows Server 2012 / R2 mais la version plus récente Windows Server 2016 est maintenant éprouvée et stable. Par contre, votre environnement de virtualisation tourne sous VMware vSphere 5.5, une installation faite en 2014 ou 2015, et un upgrade n’est pas prévu vers la 6.5 ou 6.7 ? Rassurez-vous, le système d’exploitation Microsoft Windows Server 2016 est compatible avec vSphere 5.5, c’est même VMware qui le dit. Bien que le support éditeur de VMware 5.5 (vSphere et ESXi) soit terminé depuis septembre 2018, il n’est pas impossible que votre entreprise ne puisse pas encore migrer vers une version plus récente de l’hyperviseur phare du marché.

Ce guide concerne les versions VMware vSphere / ESXi 5.5, ESXi 5.5 Update 1 (5.5u1), or ESXi 5.5 Update 2 (5.5u2).

 

Le problème

Lorsque l’on crée une nouvelle machine virtuelle dans un environnement VMware ESXi 5.5, il n’y a pas la possibilité de choisir Windows Server 2016 dans la liste proposée des systèmes d’exploitation invités (Guest OS).

 

Rendre Windows Server 2016 compatible avec VMware vSphere 5.5

Pour pouvoir utiliser correctement Windows Server 2016 sur VMware ESXi 5.5, deux choses sont à respecter.

Guest OS

Dans son KB2132789, VMware recommande de configurer la machine virtuelle avec le système d’exploitation Windows Server 2012 dans les Guest OS affichés : « Select Windows Server 2012 as the guest operating system for the virtual machine, if Windows Server 2016 is unavailable. »

 

Hardware version

Si quand on crée une nouvelle VM, il n’y a que les Hardware versions 4, 7 et 8 qui sont proposés, il faudra choisir une « Version de machine virtuelle : 8 » pour générer cette VM. Le hw8 implique une compatibilité à partir de ESXi 5.0, ce qui signifie que la VM ne pourra pas être exportée vers un ESX / ESXi 4.x.

Ensuite, une fois la VM configurée, il faut la passer en Hardware version 10 : « Windows Server 2016 is compatible with ESXi 5.5 and later, hardware version 10 or later is recommended. »

1. Ouvrir le menu « VM » et choisir « Mettre à jour le Hardware virtuel » :

2. Confirmer la mise à niveau du hardware de la machine virtuelle par « Oui » :

3. La VM est maintenant en HW10. Celle-ci ne pourra pas être gérée à 100% par le logiciel vSphere Client pour Windows mais il sera quand même possible de modifier les paramètres les plus courants (ajouter du disque, augmenter la RAM…). Pour une gestion complète, il faudra utiliser le vSphere Web Client (interface web de VMware ESXi 5.5).

4. Dans les propriétés de la VM, on peut constater la Version de machine virtuelle « vmx-10 » qui correspond au Hardware version 10.

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Expert Virtualisation

Compatibilité VM Ubuntu et VMware vSphere / ESXi

La mise en place d’un système d’exploitation sur une machine virtuelle impose d’installer des pilotes pour faire fonctionner le matériel virtuel. Chez VMware, ces drivers s’appellent les VMware Tools ou simplement vmtools. Ce pack logiciel assure un fonctionnement optimal du réseau, de l’affichage graphique, du son et surtout fiabilité + performances pour utiliser au maximum les ressources de l’hyperviseur. Que ce soit en local (VMware Workstation) ou sur un serveur (VMware vSphere / ESXi), ces drivers virtuels sont obligatoires pour un usage correct de la VM. Et complètent la configuration du système d’exploitation invité (Guest OS) à configurer dans les paramètres de la machine virtuelle. Une mauvaise compatibilité liée au driver, à la version VMware ou à l’édition de l’OS et ce sera un bug, une mauvaise optimisation des ressources ou simplement l’impossibilité de démarrer la VM. Sous Linux, on peut installer les open-vm-tools.

Cet article reprend les informations de compatibilité entre le système d’exploitation Ubuntu et un hôte serveur VMware vSphere Hypervisor / ESXi, qu’il soit sous licence payante ou en version gratuite, selon les versions des deux logiciels. Bien que l’OS Ubuntu soit une base de Debian, les prérequis VMware sont propres à la distribution Linux maintenue par Canonical. Toutes les variantes Ubuntu sont concernées, que ce soit Ubuntu classique avec Gnome ou Kubuntu (KDE), Xubuntu (Xfce), Lubuntu (LXDE), Ubuntu Mate, Ubuntu Studio et Edubuntu (pour l’éducation). Pareil entre les versions Ubuntu Desktop et Ubuntu Server, le support est exactement le même. Les éditions LTS (Long Term Support, support à long terme) sont bien sûr également concernées.

Le classement est réalisé en novembre 2018 et est régulièrement mis à jour, pour chaque version Ubuntu en précisant à chaque fois les versions de VMware qui sont certifiées compatibles par le support de l’hyperviseur.

 

Compatibilité Ubuntu et serveur VMware ESXi / vSphere Hypervisor

Si la dénomination est à chaque fois « ESXi » devant le numéro de version, il s’agit à chaque fois de l’équivalent en vSphere Hypervisor.

  • Ubuntu 18.10 est uniquement compatible avec VMware ESXi 6.7 et 6.7 U1 (update 1)
  • Ubuntu 18.04 LTS fonctionne parfaitement avec VMware ESXi 6.5 (U1 et U2) et 6.7
  • Ubuntu 17.10 est certifié ESXi 6.5 et 6.5 U1
  • Ubuntu 17.04 est uniquement supporté par ESXi 6.5
  • Ubuntu 16.10 tourne sur ESXi 6.0 (U1 et U2)
  • Ubuntu 16.04 LTS est assurément compatible avec ESXi 5.5 (U1, U2, U3) et ESXi 6.0 (U1 et U2)
  • Ubuntu 15.10 est un Guest OS sur ESXi 6.0 (U1)
  • Ubuntu 15.04 a été introduit avec ESXi 6.0
  • Ubuntu 14.04 LTS est supporté par ESXi 5.1 U2 et U3 ainsi que ESXi 5.5 (U1 et U2)
  • Ubuntu 12.04 LTS est largement compatible : ESXi 4.1 U3, ESXi 5.0, ESXi 5.1 et ESXi 5.5

En production, les versions les plus couramment utilisées sont les éditions LTS qui bénéficient d’un support étendu à 5 ans après la date initiale de sortie. Ces listes de compatibilité sont importantes à prendre en compte pour éviter un problème de fonctionnement, de réseau notamment. Par exemple, installer un Ubuntu 18 dans une VM sous vSphere 5.5 posera un problème de réseau, l’adresse MAC renvoyée au DHCP sera farfelue au lieu du type classique 000c29 (00:0c:29:) ou 005056 (00:50:56:). Mais aucun souci avec le même U18 installé sur vSphere 6.5 ou 6.7.

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VMware ESXi / vSphere 6.7 et 6.5 : modifier la licence

L’installation et l’utilisation d’un hyperviseur VMware peut se faire pendant soixante jours en version d’évaluation, pour profiter de toutes les fonctionnalités sans avoir à débourser un centime. Cette trial de VMware vSphere se transformera en version gratuite VMware ESXi une fois que le délai de deux mois sera passé mais les fonctions vMotion, HA, Data Protection et autres Replication et Storage vMotion ne seront plus disponibles, à moins d’acheter une licence complète VMware ou un License kit. Mais même pour la version gratuite hypervisor ESXi, VMware demande de renseigner une clé de produit qui sera gratuite à générer sur le site de l’éditeur, sous la seule condition que l’on crée un compte gratuit sur le portail VMware.

Ce tutoriel explique comment renseigner une clé de produit pour la licence VMware vSphere (payant) ou ESXi / VMware vSphere Hypervisor (gratuit) afin de régulariser la situation, pendant ou après la période d’évaluation de soixante jours. Cette procédure a été réalisée sur VMware ESXi / vSphere 6.7 mais la version 6.5 fonctionne exactement de la même manière.

On peut ainsi passer d’une trial vCenter à l’édition gratuite, ou basculer de la version gratuite à la licence complète. Aussi, selon le contrat choisi, on pourra faire évoluer à la hausse ou à la baisse les fonctionnalités du produit référence dans la virtualisation d’entreprise.

Pour obtenir une licence gratuite de VMware vSphere Hypervisor 6.7, il faut créer un compte (gratuit) chez VMware, aller dans l’Eval Center / Evaluate VMware products / Free products pour pouvoir télécharger les binaries de VMware vSphere Hypervisor (ESXi ISO) et voir son numéro de licence (product key) nommé « VMware vSphere Hypervisor 6 License » .

 

Entrer le fichier de licence VMware vSphere 6.7 / ESXi 6.5

1. Ouvrir un navigateur pour se connecter à l’hyperviseur VMware et s’identifier avec un compte root ou équivalent.

2. Dans la partie Navigateur à gauche, cliquer sur « Gérer » (Manage en anglais) :

3. Aller sur l’onglet « Attribution de licence » (ou juste « Licensing » dans la version anglaise).

4. Cliquer sur le bouton « Attribuer une licence » et indiquer le numéro de licence fourni par VMware, soit gratuitement sur le compte du site, soit avec la licence achetée pour sortie de l’Evaluation Mode.

5. Une connexion internet est nécessaire pour vérifier la licence auprès de serveurs VMware.

6. La licence est ainsi prise en compte et les fonctionnalités attribuées sont maintenant définitives (pour la version gratuite) ou jusqu’à terme du contrat (en licence payante vSphere). Les fonctions autorisées sont détaillées à cet onglet Attribution des licences pour se rappeler des possibilités offertes par la solution de virtualisation.

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Expert Virtualisation

VMware ESXi / vSphere 6.7 : changer heure, NTP et fuseau horaire

Par défaut, les machines virtuelles vont synchroniser date et heure avec l’hyperviseur VMware qui les héberge. D’origine, ce système VMware vSphere / ESXi est configuré avec le fuseau horaire UTC, ce qui est différent de celui utilisé en France, dans les DOM / TOM, en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, au Canada ou en Afrique. De plus, aucun serveur NTP n’est configuré pour se synchroniser automatiquement à une heure de référence. NTP signifie Network Time Protocol (protocole d’heure réseau), permettant ainsi d’avoir une heure fiable et continuellement vérifiée avec des serveurs de référence.

Ce tutoriel explique comment modifier la date, l’heure, le fuseau horaire et configurer un serveur NTP sur l’hyperviseur VMware vSphere / ESXi 6.7. Paramétrer un serveur NTP est une solution fiable pour conserver une horloge très précise sur le réseau entre toutes machines virtuelles hébergées par ce serveur de virtualisation, qu’il soit autonome ou en cluster.

La version VMware vSphere 6.7 (sous licence) ou vSphere Hypervisor 6.7 (version gratuite ESXi 6.7) est sorti le 30 avril 2018 et s’administre par une console web dans un simple navigateur internet.

 

Modifier date, heure et serveur NTP VMware vSphere / ESXi 6.7

1.. Ouvrir un navigateur pour se connecter à la console web VMware.

2. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Gérer » sous l’Hôte.

3. A l’onglet Système, cliquer sur « Date et heure » pour voir la configuration actuelle du serveur.

4. Cliquer sur le bouton « Modifier les paramètres » :

5. Activer la fonction « Utiliser le protocole NTP » et choisir la stratégie de démarrage NTP en « Démarrer et arrêter avec l’hôte » puis indiquer plusieurs adresses de serveurs NTP, par exemple :

  • 0.fr.pool.ntp.org
  • 1.fr.pool.ntp.org

6. Il ne faut pas oublier de démarrer manuellement le service NTP (qui se fera automatiquement au prochain reboot de l’hyperviseur) : menu Actions, Service NTP, Démarrer.

7. Actualiser l’écran pour voir la prise en compte des modifications.

8. Les VM seront à présent synchronisées sur le serveur VMware qui est calé sur des NTP fiables.

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Expert Virtualisation

VMware Workstation : réduire la taille des fichiers vmdk d’une VM Windows

Il existe deux modes de configuration des disques durs virtuels VMware : thick et thin. Le premier réserve tout l’espace attribué à la machine virtuelle, le second ne va réellement occuper que la quantité d’espace dont il a besoin. Présents sous la forme de fichiers .vmdk, les disques virtuels utilisés par des VM hébergées sur un hyperviseur VMware vSphere ou en virtualisation locale VMware Workstation peuvent prendre une place considérable sur les stockages SAN, NAS ou disques durs locaux.

Dans le cas du thin, la volumétrie utilisée s’adapte à la taille de la VM mais celle-ci peut fluctuer en fonction de l’usage de la VM. Par exemple, si une VM occupe généralement 20Go de disque sur les 100Go disponibles mais que pour une raison quelconque, l’espace disque occupé monte à 90Go, les fichiers VMDK vont grossir à cette taille de 90Go. Si après une opération de maintenance, on retombe à 20Go utiles, les fichiers VMDK ne vont pas rétrécir et continueront d’occuper 90Go sur le stockage virtuel.

Ce tutoriel explique comment récupérer de l’espace disque de stockage en réduisant la taille des fichiers VMDK utilisés par la machine virtuelle configurée en thin. L’opération se fera au sein même de la machine virtuelle, ici avec VMware Workstation pour l’exemple. Une VM dans laquelle sont installés les VMware Tools, ces drivers indispensables pour une utilisation fluide et stable de la virtualisation avec VMware. L’exemple a été réalisé ici avec un système d’exploitation invité (Guest OS) Microsoft Windows mais cet autre guide explique comment faire avec une distribution Linux, un serveur virtualisé Solaris, FreeBSD et même macOS.

Avec VMware Workstation, la configuration des disques virtuels est par défaut découpée en plusieurs fichiers VMDK. Ces fichiers sont nommés -s001.vmdk, -s002.vmdk, -s003.vmdk, etc.

 

Réduire le fichier VMDK d’une machine virtuelle VMware Workstation

1. Démarrer la machine virtuelle dont il faut réduire le fichier VMDK.

2. Ouvrir un Invite de commandes (cmd) en tant qu’Administrateur et accéder au dossier d’installation de VMware Tools, par défaut

cd C:\Program Files\VMware\VMware Tools

3. Taper la commande suivante pour voir les points de montage disponibles :

VMwareToolboxCmd.exe disk list

4. Demander à réduire le disque virtuel vmdk.

VMwareToolboxCmd.exe disk shrink [mount-point]

où [mount-point] est l’un des points de montage affichés précédemment par la commande list.

Par exemple : VMwareToolboxCmd.exe disk shrink C:\

5. L’opération est plus ou moins longue, selon le volume à réduire.

6. En fin d’exécution, la machine hôte est allégée de tout l’espace récupéré par la VM.

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Expert Linux Virtualisation

VMware Workstation : réduire la taille des fichiers vmdk d’une VM Linux

L’hébergement de machines virtuelles en local permet de travailler facilement sur des environnements de test, de développement ou pour découvrir un nouveau système d’exploitation, sans avoir à risquer d’endommager son OS principal. Le logiciel VMware Workstation, en version gratuite Player ou payant Pro, est très souple pour accueillir des VM standards ou exotiques. L’intérêt de cette solution par rapport à une alternative comme VirtualBox réside dans le fait que ces VM seront totalement compatibles avec un environnement VMware vSphere, l’hyperviseur d’infrastructure en entreprise ou dans le cloud. Aussi, puisque VMware Workstation existe sur Windows, l’échange d’une VM entre deux plateformes sera grandement facilité, une simple copie brute des fichiers étant suffisante pour passer d’un hôte à l’autre. Mais à force d’utilisation et de mises à jour, les fichiers occupés par ces VM gonflent et ne se réduisent pas.

Ce tutoriel explique comment redimensionner en réduisant la taille des fichiers VMware qui composent le disque dur virtuel d’une VM Linux. Une économie d’espace pour occuper moins d’espace sur le disque dur et raccourcir les durées de copies de fichiers. Compatible Ubuntu, Debian, Red Hat, Fedora, CentOS et autres distributions Linux, ce guide fonctionne également avec les systèmes Solaris, FreeBSD et même macOS. Vous avez un système Windows ? Le tutoriel est ici pour réaliser la même opération avec un environnement Microsoft.

 

Réduire les fichiers VMDK d’une machine virtuelle VMware sous Linux

1. Démarrer la VM dont il faut réduire le fichier VMDK (disque dur virtuel).

2. Ouvrir un Terminal en local et accéder au répertoire d’installation de VMware Tools, par défaut :

  • Linux (Ubuntu, Debian, CentOS, Red Hat…) : /usr/sbin
  • Solaris : /usr/sbin
  • FreeBSD : /usr/local/sbin
  • macOS : /Library/Application Support/VMware Tools

3. Taper cette commande pour voir les points de montage disponibles :

vmware-toolbox-cmd disk list

4. Demander à réduire le disque virtuel vmdk.

vmware-toolbox-cmd disk shrink [mount-point]

où [mount-point] est l’un des points de montage affichés par la commande disk list.

5. L’opération peut prendre du temps selon la quantité d’espace à libérer.

6. Au final, les fichiers vmdk sont réduits et l’espace disque utilisé sur la machine hôte est allégé de l’espace récupéré sur la machine virtuelle.

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Expert Logiciels Virtualisation

Réparer une machine virtuelle VMware Workstation qui ne démarre pas

Le logiciel VMware Workstation est très pratique pour travailler avec des machines virtuelles en local, sur l’ordinateur, par rapport à l’hyperviseur VMware vSphere qui s’installe sur un serveur distant. Cette application existe en version complète et payante (VMware Workstation Pro) ou en édition gratuite (VMware Workstation Player), deux logiciels qui partagent la majorité de leurs fonctions. Principalement, la seconde est « non commercial use only » et en dépit de son nom (Player), il est possible de créer des VM grâce à cet outil gratuit.

Mais un beau matin, il se peut que la machine virtuelle habituellement utilisée ne veuille plus démarrer. On a beau redémarrer l’ordinateur hôte, la VM locale refuse de se lancer et aucun message d’erreur explicite ne s’affiche. Pas de panique, cela ne signifie pas forcément que la machine virtuelle est défectueuse et à jeter.

Impossible de démarrer une VM VMware Workstation ? Puisqu’il n’y a pas forcément de message d’erreur, ce tutoriel explique comment réparer une machine virtuelle locale VMware qui refuse de démarrer.

Cette procédure concerne tous les systèmes d’exploitation hôte, à savoir les différentes éditions de Windows, Linux (Ubuntu, Debian, CentOS, Fedora, Red Hat…), Novell NetWare, Solaris, FreeBSD, etc.

 

Solution pour réparer une VM VMware Workstation

1. Fermer le logiciel VMware Workstation Pro ou Player.

2. Avec l’Explorateur de fichiers Windows, aller dans le dossier qui contient les machines virtuelles. Par défaut, il s’agit de C:\Users\profil\Documents\Virtual Machines.

3. Entrer dans le dossier de la VM en question.

4. Supprimer les dossiers « .lck » (lock).

5. Relancer VMware Workstation et démarrer la VM en question.

6. Si la machine virtuelle ne veut toujours pas démarrer, refermer le logiciel VMware Workstation.

7. Retourner dans le répertoire de la machine virtuelle pour supprimer le fichier .vmem. Il s’agit du fichier qui contient la mémoire vive de la VM.

8. Redémarrer l’application VMware Workstation et la machine virtuelle.

9. Si cela ne fonctionne toujours pas, dernière solution : refermer l’application VMware, dans le dossier de stockage des VM et supprimer tous les fichiers à l’exception des .vmdk et du .vmx. Ces fichiers contiennent respectivement le(s) disque(s) virtuel(s) et le fichier de configuration de la VM.

10. Ouvrir à nouveau l’app VMware Workstation Pro ou Player pour démarrer la machine virtuelle.

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Expert Virtualisation

Erreur VMware Converter : Unable to obtain the lock on virtual disks

Lors d’une conversion d’anciennes machines virtuelles VMware vers un hyperviseur plus récent, avec l’outil gratuit VMware vCenter Converter Standalone client, le message d’erreur suivant peut apparaitre et ainsi bloquer l’opération : « Unable to obtain the lock on virtual disks » soit « Impossible d’obtenir le verrou sur les disques virtuels » selon VMware.

Une erreur qui existait déjà en 2009 en migrant des machines virtuelles VMware Server 2.0 vers ESX / ESXi 3.5 mais qui peut aussi arriver avec des versions plus récentes de l’hyperviseur VMware : VMware Infrastructure 3.5, VMware ESX/ESXi 4, VMware vSphere 5, 5.1, 5.5, 6.0 et 6.5 à date de fin d’année 2017.

Ce problème peut aussi concerner les machines virtuelles locales qui tournent avec VMware Workstation ou Player. Que ce soit pour une conversion de local à la local, serveur à serveur, serveur vers local ou local vers serveur. Aussi, tous les systèmes d’exploitation invités peuvent subir ce « Unable to obtain the lock on virtual disks » puisqu’il ne s’agit pas d’une erreur côté guest mais côté host, c’est-à-dire sur la solution de virtualisation VMware.

Heureusement, cette erreur n’est pas grave et il est facile de trouver une solution pour réussir sa migration ou conversion de machine virtuelle.

 

Solution contre Unable to obtain the lock on virtual disks lors d’une conversion VMware

Le support VMware propose ces conseils et corrections :

  • Shut down the VM before conversion
  • Try the live conversion by Powered-on machine
  • The VM was not shut down safely, restart and shut down it properly
  • Delete all .TMP files associated with the virtual disk
  • Delete all .WRITELOCK files associated with the virtual disk
  • Delete all .LCK folders associated with the virtual disk

Soit, en français, les actions suivantes :

  • Arrêter la VM avant la conversion (opération « à froid »)
  • Essayer de faire une conversion à chaud en choisissant « Powered on » au Source type
  • La VM n’a peut-être pas été correctement arrêtée : la rallumer pour l’éteindre proprement
  • Supprimer tous les fichiers .TMP associés au disque virtuel, dans le répertoire de stockage de la machine virtuelle
  • Supprimer tous les fichiers .WRITELOCK de cette VM
  • Supprimer tous les dossiers .LCK (lock) associés au virtual disk de la VM

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Expert Virtualisation Windows 10

Impossible d’ouvrir une VM VMware Workstation Pro / Player avec Windows 10 ?

La dernière mise à jour pour Windows 10, édition 1709 Fall Creators Update, a modifié un composant de sécurité de la virtualisation intégré au système d’exploitation de Microsoft (Hyper-V) et empêche le logiciel VMware Workstation Pro / Player de démarrer. Il en est de même avec Windows 10 versions 1803, 1809 et 1903.

Ce problème concerne toutes les versions de VMware Workstation (12, 14, 15), que ce soit en payant (Pro) ou gratuit (Player). Ce n’est pas un bug de Windows mais cela est causé par la modification d’une fonctionnalité intégrée à l’OS (la virtualisation HyperV), incompatible avec l’application de virtualisation VMware. Ce tutoriel est basé sur ce KB VMware. pour pouvoir à nouveau utiliser les logiciels VMware Workstation avec la dernière version de Windows 10. Par exemple avec Windows 10 1903 et un VMware Workstation 15.

 

Message d’erreur VMware Workstation Pro / Player

« VMware Workstation and Device/Credential Guard are not compatible. VMware Workstation can be run after disabling Device/Credential Guard. »

 

Résoudre le problème entre Windows 10 et VMware Workstation

1. Exécuter la commande « gpedit.msc » (touche Windows + R) pour ouvrir l’éditeur de stratégie de groupe locale.

2. Dérouler : Configuration ordinateur, Modèle d’administration, Système, Device guard :

(en anglais : Computer Configuration, Administrative Templates, System, Device Guard)

3. Double cliquer sur le paramètre « Activer la sécurité basée sur la virtualisation » et passer la valeur à Désactivé.

(Turn on Virtualization Based Security à Disabled sur Windows anglais)

4. Valider par OK.

5. Ouvrir une nouvelle commande Exécuter (touche Windows + R) et taper « optionalfeatures » avant de valider.

6. Décocher la ligne « Hyper-V » :

7. Valider par OK et redémarrer l’ordinateur.

8. Après redémarrage de Windows, les VM hébergées dans VMware Workstation Pro ou Player doivent à nouveau fonctionner.

 

Ca ne fonctionne toujours pas ?

Si les machines virtuelles ne démarrent toujours pas ou qu’un écran bleu (BSOD) apparait, VMware recommande de rajouter cette procédure pour supprimer les variables EFI.

1. Ouvrir un Invite de commandes en tant qu’Administrateur.

2. Exécuter ces commandes (où X: est une lettre non utilisée, sinon en définir une autre) :

mountvol X: /s
copy %WINDIR%\System32\SecConfig.efi X:\EFI\Microsoft\Boot\SecConfig.efi /Y
bcdedit /create {0cb3b571-2f2e-4343-a879-d86a476d7215} /d "DebugTool" /application osloader
bcdedit /set {0cb3b571-2f2e-4343-a879-d86a476d7215} path "\EFI\Microsoft\Boot\SecConfig.efi"
bcdedit /set {bootmgr} bootsequence {0cb3b571-2f2e-4343-a879-d86a476d7215}
bcdedit /set {0cb3b571-2f2e-4343-a879-d86a476d7215} loadoptions DISABLE-LSA-ISO,DISABLE-VBS
bcdedit /set {0cb3b571-2f2e-4343-a879-d86a476d7215} device partition=X:
mountvol X: /d

3. Redémarrer l’ordinateur hôte.

4. Accepter le fait de désactiver Device Guard ou Credential Guard à l’écran de démarrage.

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Expert Virtualisation Windows 10

Optimiser une machine virtuelle Windows 10

Les entreprises ont appris à passer de serveurs physiques à des hôtes de virtualisation qui hébergent des machines virtuelles. Moins coûteux qu’une multitude de serveurs dédiés, un bon investissement de départ pour un cluster de plusieurs hôtes et un stockage centralisé de type SAN, pour obtenir un système performant et fiable, en interne ou ou externalisation cloud (IaaS / PaaS).

Si les machines virtuelles ne concernent pas que des systèmes d’exploitation serveur (Microsoft Windows Server, Linux, Unix…), la virtualisation est aussi utile pour disposer de machines de test et d’exploitation sans avoir à maintenir des unités centrales physiques, qui tombent en panne et qu’il faut renouveler.

Voici des recommandations pour améliorer les performances et réduire la consommation de machines virtuelles qui tournent avec Windows 10. Une optimisation aussi importante qu’économique en termes financier et de maintenance. Ces bonnes pratiques ne sont pas réservées à un système de virtualisation plutôt qu’un autre, cela concerne le système d’exploitation invité (Guest OS). Ces modifications s’appliquent donc sur VMware vSphere / vCloud / ESXi, Microsoft Hyper-V, Oracle VM, Xen… pour les versions serveur mutualisé en entreprise, ou VMware Workstation / Player, Microsoft VirtualPC, VirtualBox… pour les postes de travail indépendants.

 

Paramètres pour optimiser une VM Windows 10

Drivers de la machine virtuelle

Installer les drivers de virtualisation est indispensable pour avoir de bonnes performances et une configuration adaptée aux environnements virtualisés : VMware Tools, Oracle VirtualBox Guest Additions. C’est en natif pour les VM sous Hyper-V qui reconnaitront l’hyperviseur Microsoft et installeront automatiquement les drivers adéquats.

 

Désactiver la veille

Paramètres, Système, Alimentation et mise en veille : désactiver les veilles Ecran + Veille ordinateur en passant les valeurs sur Jamais.

 

Options d’alimentation

Dans les paramètres avancés des Options d’alimentation :

  • Disque dur > Arrêter le disque dur après : 0 (minutes) soit Jamais
  • Veille > Veille après : 0
  • Veille > Autoriser la veille hybride : Désactivé
  • Veille > Mettre en veille prolongée après : 0 (minute) soit Jamais
  • Affichage > Eteindre l’affichage après : 0 (Jamais)

 

Désinstaller les programmes inutiles

Dans les Paramètres, icône Applications. Soit par la liste des Applications et fonctionnalités, soit en utilisant l’ancienne interface Programmes et fonctionnalités, à droite ou tout en bas de l’écran (ou directement exécuter appwiz.cpl).

De base, Windows 10 installe Microsoft OneDrive. On peut désinstaller ce logiciel de stockage cloud s’il n’est pas utilisé dans l’entreprise.

 

Désinstaller les applications intégrées de Windows 10

En standard, Windows 10 est livré avec de nombreuses applications à destination du grand public : Courrier, Météo, Skype, les jeux Solitaire Collection…

Dans Paramètres, Applications, menu Applications et fonctionnalités, désinstaller chaque logiciel inutile.

 

Désactiver des fonctionnalités Windows

Pour gagner de l’espace disque mais surtout supprimer des fonctions totalement inutiles dans une machine virtuelle à but professionnel, on peut également supprimer des fonctionnalités multimédia Windows.

Retourner dans les Paramètres de Windows 10, Applications, Applications et fonctionnalités, Programmes et fonctionnalités (ou exécuter optionalfeatures). Sur la gauche, cliquer sur Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows.

Dans cette liste, on pourrait désactiver selon l’usage de la VM :

 

Windows Update

Télécharger et installer les dernières mises à jour de Windows : Paramètres, Mise à jour et sécurité, Windows Update. Que ce soit en téléchargement direct sur internet ou par un serveur interne WSUS.

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Expert Linux Virtualisation

VMware Workstation : installer Ubuntu en français

Le titre peut surprendre par l’apparente simplicité à réaliser cette opération, pourtant ce n’est pas une possibilité offerte par défaut dans le logiciel de virtualisation VMware Player (gratuit) ou Workstation Pro (payant). Avec l’un de ces logiciels, lorsqu’on crée une nouvelle machine virtuelle en chargeant un fichier ISO Ubuntu, l’assistant Easy Install va automatiquement passer les questions préalables à l’installation du système d’exploitation. Or, on ne peut ainsi pas choisir le nom de l’ordinateur (hostname), le fuseau horaire ni la langue du système. Et on se retrouve ainsi avec un système Ubuntu en anglais. Bien sûr, il est possible de changer la langue du système pour passer de l’anglais au français mais ce serait plus simple et ça consommerait moins de ressources de le faire dès l’installation initiale.

Ce tutoriel montre comment obtenir Ubuntu en Français dans une machine virtuelle VMware Workstation Player (gratuit) ou VMware Workstation Pro. Toutes les versions du logiciel VMvare sont concernées ainsi que les éditions successives d’Ubuntu. Par extension, les autres distributions Linux supportées se comportent de la même manière (RedHat, SUSE, Oracle Linux, Debian, Fedora, openSUSE, Mint et CentOS).

 

Ubuntu par défaut dans une machine virtuelle VMware

La création d’une nouvelle machine virtuelle se fait habituellement de cette manière.

1. Choisir « Create a new virtual machine » .

2. Charger le fichier ISO Ubuntu (ubuntu-16.04.1-desktop-amd64.iso par exemple). C’est ici que l’assistant VMware Easy Install prend le relai.

3. Indiquer Nom d’utilisateur, login et mot de passe de session Ubuntu.

4. Donner un nom à la machine virtuelle et un dossier de stockage.

5. Définir la taille allouée au disque.

6. Confirmer la création de la VM et l’installation d’Ubuntu va automatiquement démarrer.

7. Une fois cette opération terminée, Ubuntu est installé en langue anglaise.

 

Installer Ubuntu en Français dans VMware Workstation

1. Cliquer sur « Create a new virtual machine » .

2. Choisir « I will install the operating system later » :

3. Préciser l’OS : LinuxUbuntu 64-bit.

4. Donner un nom à la VM et indiquer où elle sera créée.

5. Spécifier la taille du disque dur virtuel.

6. Confirmer la création de la machine virtuelle en cliquant sur Finish.

7. Faire un clic droit sur la VM ainsi créée et choisir Settings (Paramètres) :

8. A gauche, cliquer sur « CD/DVD (SATA) » et sélectionner le fichier ISO d’installation Ubuntu (Use ISO image file, Browse). Valider par OK.

9. Démarrer la machine virtuelle vierge (Play virtual machine), l’écran d’installation du système Ubuntu se présente comme sur un ordinateur classique, avec toutes les options préalables avant de démarrer la copie des fichiers.

10. Après quelques minutes, Ubuntu est installé en français.

11. Restera à installer les VMware Tools pour profiter pleinement des fonctionnalités et performances du hardware au sein de la machine virtuelle Linux.

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Expert Virtualisation

Configurer un serveur VMware vSphere ESXi

Après avoir installé le serveur ESXi, il faut maintenant le configurer avant de pouvoir ajouter les premières machines virtuelles. Ce guide montre les options de base pour bien démarrer avec VMware vSphere, aussi bien au niveau du stockage que du réseau et des autres options indispensables. Autonome ou membre d’un cluster, l’hyperviseur ESXi est un élément très important avant de pouvoir utiliser des VM en production.

 

Configurer le stockage (SAN, disque)

1. Se connecter au vSphere Client avec le compte root.

2. De base, aucun stockage n’est configuré. Aller dans l’onglet Configuration et trouver Stockage (ou Storage) dans le menu latéral.

3. Sur la droite, cliquer sur « Ajouter stockage » (Add storage). La suite dépend du type de stockage : disques internes en local (DAS), réseau de stockage (SAN iSCSI ou FC) ou stockage réseau (NAS, NFS).

Exemple avec des disques locaux (Direct-attached storage) : choisir « Disque / LUN » (ou Disk / LUN).

4. Sélectionner le volume RAID ou le disque seul à attacher.

5. Choisir la version de système de fichiers VMFS-5 pour bénéficier des dernières nouveautés.

6. Un écran de confirmation affiche le résumé du périphérique à attacher, sa capacité et son emplacement. Si le disque ou volume est vierge, une partition sera créée au format précédemment choisi.

7. Donner un nom au stockage, aussi appelé banque de données ou datastore.

8. Sauf contrainte ou exception, demander à utiliser l’Espace maximum disponible pour ce datastore.

9. Un dernier résumé est affiché avant de formater et créer la banque de données.

10. De retour sur l’onglet Configuration, Stockage, la banque de données est en ligne.

 

Configurer le stockage réseau (NFS)

1. Toujours à l’onglet Configuration, Stockage, cliquer sur Ajouter stockage et choisir Système de fichiers réseau (Network file system).

2. Indiquer le nom du serveur (NetBIOS, DNS ou adresse IP) et le dossier de montage. Préciser aussi le nom utilisé par VMware pour accéder à ce disque réseau.

3. Le partage NFS est monté et accessible depuis le serveur ESXi.

 

Configurer les cartes réseau

La partie « Installation de VMware vSphere ESXi » ne configurait que la carte réseau de Management (gestion à distance) du serveur. Il faut maintenant s’occuper du réseau dédié aux VM, que ce soit LAN ou DMZ. Ce guide propose une configuration basée sur plusieurs cartes réseau physiques, à adapter selon les besoins et le nombre de NIC du serveur. Cet exemple simple ne tient pas compte d’un stockage partagé (SAN) et de vMotion. Le paramétrage réseau pour se lier à un SAN dépend fortement du stockage, suivre la documentation associée à ce matériel.

1. Toujours sur l’onglet Configuration, choisir Mise en réseau (Networking). Est déjà affichée la configuration du réseau de gestion, par exemple :

2. Cliquer sur « Ajouter une mise en » (réseau), ou Networking, en haut à droite.

3. Choisir « Machine virtuelle » (Virtual machine) pour gérer le réseau des VM.

4. Cocher la (les) carte(s) réseau à dédier pour cette connexion Ethernet.

Pourquoi choisir les NIC 1 et 5 ? Parce que ces ports ne sont pas physiquement sur la même carte réseau, ainsi en cas de panne de l’une d’elle, le réseau continuera à fonctionner sur la seconde.

5. Donner un nom (étiquette ou label) et l’information VLAN si besoin.

6. Valider la configuration par Terminer.

7. Refaire l’opération pour ajouter un second vSwitch (virtual switch) à vSphere.

 

Configurer les utilisateurs

Pour donner accès à plusieurs personnes sur cette console de gestion VMware vSphere Client ou pour avoir un compte de secours en cas de problème avec le login root, il est conseillé de créer des comptes d’utilisateurs ESXi. Nous allons aussi créer des groupes pour ranger les utilisateurs et plus facilement attribuer des droits.

Créer un groupe d’utilisateurs VMware ESXi

1. Aller à l’onglet « Utilisateurs et groupes locaux » (Local users & groups).

2. Cliquer sur le petit bouton « Groupes » :

3. Faire un clic droit dans le vide et « Ajouter » (Add).

4. Donner un nom au groupe et valider.

5. Refaire l’opération pour créer tous les groupes nécessaires.

 

Créer un groupe d’utilisateurs VMware ESXi

1. De retour sur l’onglet Utilisateurs et groupes locaux, cliquer sur le bouton « Utilisateurs » (Users).

2. Faire un clic droit dans le vide et « Ajouter » (Add).

3. Indiquer les informations suivantes :

  • Connexion (Login) : identifiant de connexion
  • Nom (User name) : nom complet pour ce login
  • Mot de passe (password)
  • Accès shell : autoriser ou non l’accès Shell, si activé depuis le serveur
  • Appartenance groupe (Group membership) : indiquer un groupe précédemment créé

4. Suivre à nouveau la procédure pour créer tous les comptes d’utilisateurs.

 

Autre configuration VMware vSphere ESXi

Faire le tour des onglets pour configurer les autres paramètres :

  • Fonctions autorisées (Licensed features) : indiquer la licence payante ou gratuite (Hypervisor) durant les 60 jours d’évaluation
  • Configuration de temps (Time configuration) : régler l’heure ou préciser un serveur de temps NTP, local ou sur internet
  • DNS et routage (DNS and routing) : reprend les informations définies à la première configuration du serveur, on peut y modifier le nom d’hôte, le domaine, les DNS et la passerelle.
  • Services d’authentification (Authentification services) : pour utiliser des comptes Active Directory ou LDAP à la place des comptes d’utilisateurs locaux
  • Démarrage / arrêt de machine virtuelle (VM startup / shutdown) : utile une fois que des VM seront créées, pour automatiser l’arrêt et le démarrage des VM avant ou après un arrêt du serveur VMware
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Expert Virtualisation

Installer un serveur VMware vSphere ESXi

Le système de virtualisation bare-metal VMware vSphere permet d’installer plusieurs ordinateurs (machines virtuelles) sur un seul serveur physique. Ce tutoriel montre comment installer VMware ESXi, ici dans l’exemple de la release 5.5 mais les autres versions se font de la même manière (5.0, 5.1, 6.0, 6.5, 6.7). Version payante ou gratuite (Hypervisor), l’installation se fait de la même manière.

 

Télécharger VMware ESXi / Hypervisor

Version payante : se connecter sur le portail MyVMware pour télécharger VMware vCenter Server.

Version gratuite : télécharger VMware vSphere Hypervisor.

 

Installer un serveur VMware ESXi

1. Démarrer le serveur sur la clé USB, le lecteur DVD ou le fichier ISO (par exemple via la console Dell iDRAC pour les serveurs PowerEdge).

2. Le démarrage se fait automatiquement sur le setup de VMware ESXi.

3. Les fichiers se chargent avant de poser les premières questions. Confirmer l’installation par Entrée et F11.

4. Choisir l’emplacement de l’installation de VMware ESXi, ici sur une clé USB Kingston mais cela peut se faire sur une carte SD ou un disque dur interne au serveur.

5. Sélectionner le type de clavier utilisé (French).

6. Indiquer un mot de passe root pour le compte administrateur principal du serveur.

7. Confirmer l’installation avec F11.

8. A la fin de l’installation, retirer le média (clé USB, DVD ou démonter l’ISO) et appuyer sur Entrée pour redémarrer le serveur.

9. Vérifier que le serveur démarre en priorité sur le support ESXi (la clé USB Kingston dans cet exemple).

10. Premier démarrage de VMware ESXi, le laisser charger jusqu’à l’écran gris et jaune.

11. Appuyer sur F2 pour configurer le système, se connecter en root avec le mot de passe défini à l’étape 6.

12. Utiliser les différents menus pour paramétrer le serveur de virtualisation :

  • Configure password : modifier le mot de passe root (les autres comptes seront gérés depuis la console à distance)
  • Configure management network : configurer les cartes réseau de management et leur adressage IP IPv4 ou IPv6, le nom de l’hôte, les DNS, le domaine
  • Restart management network : relancer le lien réseau de gestion ESXi, par exemple pour le DHCP
  • Test management network : ping des serveurs DNS + passerelle + résolution du nom DNS
  • Troubleshooting options : activer ou désactiver le shell et SSH sur ESXi
  • View system logs : voir les logs système, kernel, réseau, etc
  • View support information : indique les informations sur la licence, l’empreinte SSL et SSH, numéro de série de la machine, etc
  • Reset system configuration : réinitialiser la configuration ESXi pour remettre les paramètres par défaut

Sauf si le serveur DHCP du domaine s’occupe d’attribuer une adresse IP au serveur ESXi, il faut au moins configurer l’adresse IP et le nom de machine dans la partie « Configure Management Network » . Selon la configuration choisie, le serveur VMware sera peut-être amené à redémarrer.

13. Les étapes suivantes se font depuis un poste client, via le logiciel VMware vSphere Client (Windows uniquement) ou par un navigateur internet avec vSphere Web Client (après configuration).

Sur un PC client, télécharger et installer le client vSphere depuis le serveur VMware : https://serveurvmware ou https://adresseip : Download vSphere Client.

14. Se connecter au serveur ESXi avec l’identifiant root et son mot de passe.

15. Par défaut, ignorer l’avertissement de sécurité concernant le certificat SSL. On peut aussi cocher la case « Installer ce certificat et ne plus afficher d’avertissement de sécurité » pour ne plus être prévenu lors des prochaines connexions.

16. Un message avertit que le serveur est actuellement en version d’évaluation de 60 jours, deux mois avec toutes les options avant de devoir activer une licence Essentials, Enterprise, ou passer en version gratuite Hypervisor.

Le serveur VMware vSphere est maintenant installé, la prochaine étape est de configurer ESXi pour accueillir les premières machines virtuelles.