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Intermédiaire Windows 10

Impossible de changer l’heure sur votre PC ? Voici deux solutions

Sans raison apparente, du moins l’autorisation du service informatique de votre entreprise, vous ne pouvez pas changer l’heure de votre ordinateur. Celle-ci est sûrement synchronisée avec le serveur principal de l’organisation, pour que tous les ordinateurs soient à la même heure (qu’elle soit juste ou fausse, d’ailleurs). En tant qu’informaticien, vous avez remarqué que le serveur d’un client n’est pas à l’heure correcte et impossible de la modifier par les nouveaux paramètres de Windows ? Dans toutes ces situations, voici deux solutions pour modifier l’heure de votre ordinateur par d’anciennes méthodes, c’est-à-dire sans passer par le nouveau menu de configuration de Windows 10. Ce même mode opératoire permettra de changer la date du jour, pour la corriger ou pour définir une fausse date à but de test ou pour tromper un logiciel.

Ce tutoriel fonctionne sur Windows 10 mais aussi sur les différentes versions de Windows Server (2016, 2019). C’est un peu différent sur Windows 8 / 8.1. Ce guide est aussi à suivre pour modifier la date : changer l’année, le mois ou le jour.

 

Impossible de changer l’heure : Certains paramètres sont gérés par votre entreprise

Impossible de demander à modifier la date et/ou l’heure de l’ordinateur, les paramètres sont verrouillés (grisés) : Certains paramètres sont gérés par votre entreprise.

 

Modifier la date et l’heure de Windows quand cela semble impossible

1. Ouvrir une console Exécuter (Windows + R).

2. Taper « timedate.cpl » et valider par OK :

3. Cliquer sur « Changer la date et l’heure » :

4. Modifier la date et/ou l’heure avant de valider par OK.

5. L’ordinateur / le serveur est maintenant à l’heure souhaitée.

 

Modifier l’heure en ligne de commande

Méthode « geek » pour ne pas utiliser la souris, il est possible de modifier date et heure de l’ordinateur en ligne de commande.

1. Ouvrir un Invite de commandes (cmd).

2. Taper « date » ou « time » puis indiquer la nouvelle date ou l’heure au format indiqué :

jj-mm-aaa
hh:mm:ss

Il faudra cependant être bien précis pour fixer une nouvelle heure à la seconde près, le temps de l’écrire et de la valider.

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Expert Virtualisation

Activer esxcli sur VMware vSphere / ESXi

Fonctionnement correct ou plantage total, quand l’interface graphique à distance (Web Client ou logiciel vSphere Client) ne fonctionne plus ou n’est pas en bon état de marche, il reste la possibilité d’exécuter des commandes en local sur un hôte VMware ESXi / vSphere. Comme un serveur Linux qui aurait planté, un serveur de virtualisation VMware peut se dépanner avec des commandes basiques pour gérer le matériel et le logiciel, le stockage et les machines virtuelles hébergées. Des commandes qui ne se devinent pas, d’où un guide bien pratique de toutes les commandes VMware ESXCLi en complément de ce mode opératoire.

Ce tutoriel indique comment activer les commandes en console « esxcli » d’un environnement VMware vSphere / ESXi / ESX, qu’il soit sous licence payante ou en version gratuite (Hypervisor). Il ne s’agit donc pas ici de l’outil vmkfstools.

 

Activer esxcli sur un hôte VMware vSphere / ESXi / Hypervisor

Méthode physique, en direct sur le serveur

1. Brancher un écran sur le serveur physique.

2. Se connecter (F2) à la console VMware (Direct Console User Interface – DCUI).

3. Aller sur « Troubleshooting Mode Options » :

4. Activer « Enable ESXi Shell » :

5. Revenir en arrière au menu principal (Echap).

6. Accéder à l’interface de console en tapant sur ALT + F1.

7. Revenir à la console graphique avec ALT + F2.

 

Méthode à distance, depuis le VMware vSphere Client

1. Se connecter à distance à l’hôte VMware depuis le vSphere Client.

2. Sélectionner l’hôte sur lequel il faut activer esxcli.

3. Aller à l’onglet « Configuration » et « Profil de sécurité » .

4. Dans la section « Services » cliquer sur « Propriétés » (en haut à droite de l’écran).

5. Sur la fenêtre qui s’affiche, sélectionner « Shell ESXi » et cliquer sur le bouton « Options » :

6. Cocher « Démarrer et arrêter avec l’hôte » puis cliquer sur le bouton « Démarrer » avant de valider deux fois par OK. Cela active le démarrage automatique avec l’hôte, comme un service.

7. L’interface locale est maintenant activée pour les commandes esxcli. Toutes les commandes sont à retrouver dans ce tutoriel VMware esxcli.

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Débutant Logiciels

Utiliser gratuitement Microsoft Teams pour des visioconférences

Visioconférence, vidéoconférence, conférence multipoints ou conférence à plusieurs, les dénominations sont nombreuses pour parler d’une seule et même chose : faire un échange vocal et vidéo avec un ou plusieurs correspondants. Très utilisé en entreprise pour des réunions à distance, encore plus depuis le confinement et l’avènement du télétravail, largement utilisée par les familles via Facetime (Apple), par Facebook Messenger, WhatsApp ou plus récemment Zoom, il existe aussi l’équivalent chez Microsoft, pour les organisations et les particuliers. Microsoft Teams est le remplaçant de Skype, d’abord mis de côté en entreprise avant de le voir doucement s’effacer en usage domestique (dommage pour les téléviseurs et appareils qui intègrent Skype sans proposer d’alternative plus récente). Teams donc, qui s’il est l’outil de communication faisant partie de la suite Microsoft Office 365 soumise à un abonnement payant, existe aussi en version gratuite mais plus limitée, pour les organisations et les particuliers.

 

Fonctions de Microsoft Teams gratuit

  • Réunions en ligne, appels vidéos, appels vocaux, diffusion de diaporamas pour les particuliers et les organisations, d’une durée maximale de 60 minutes par vidéoconférence ou par appel
  • Réunir jusqu’à 100 participants (ça devrait aller, même pour les familles élargies!)
  • Jusqu’à 10Go de stockage de fichiers dans le cloud Teams

Ce qui n’est pas inclus dans Teams gratuit

  • Collaboration sur fichiers partagés pour modifications en temps réel
  • Dépasser les 60 minutes, les 100 participants ou les 10Go de stockage : illimité en temps, jusqu’à 300 personnes et 1To de stockage dans la version payante sur abonnement

 

Télécharger Microsoft Teams sur PC, Android et iPhone

S’inscrire gratuitement sur Microsoft Teams depuis cette page.

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Intermédiaire Internet

Google Agenda : désinstaller un module complémentaire

Utilisateur particulier de Google Agenda ou au sein d’une organisation (entreprise, association…) qui utilise Google Workspace, vous appréciez l’interface simple et épurée du calendrier fourni par Google. Pour lui ajouter des fonctions supplémentaires et complémentaires, il existe des modules que l’on peut télécharger sur Google Workspace Marketplace. Cet espace ressemble au Play Store pour ajouter des applications sur son téléphone, ce sont ici des modules complémentaires qui s’ajoutent à Google Drive, Gmail, Google Forms et Google Agenda. Concernant le calendrier de Google, de multiples add-ons existent : GoToMeeting, Zoom, Box, Cisco Webex, Dynamics, Microsoft Teams… Mais après avoir testé ou si vous n’utilisez plus certains composants additionnels, autant faire le ménage pour libérer des ressources, cesser de partager vos informations personnelles avec ce module, etc.

Ce tutoriel explique comment désinstaller un module complémentaire de Google Agenda, que ce soit le calendrier Google Workspace ou son équivalent gratuit pour les particuliers. En effet, les deux versions, payante comme gratuite, sont éligibles aux modules complémentaires pour ajouter des fonctions à Google Agenda. Cet exemple a été fait avec Teams, l’outil de communication de Microsoft.

 

Supprimer un module complémentaire Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur Google Agenda du compte Workspace ou Gmail.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, cliquer sur l’icône de l’application à désinstaller, ici Microsoft Teams :

3. Dans les options du module complémentaire, demander sa désinstallation.

 

Gérer et supprimer les modules complémentaires Google Agenda

Plus efficace comme méthode pour voir tous les modules installés, ou pour les désinstaller, en allant directement sur le site pour gérer les applications Google Workspace Marketplace. Cette page recense tous les composants additionnels installés pour Google Agenda, mais aussi pour Gmail, Drive, etc.

1. Aller sur la page https://workspace.google.com/u/0/marketplace/myapps

2. Cliquer sur l’icône de menu (les 3 points) du module puis choisir « Désinstaller » :

3. Confirmer par « Désinstaller l’application » :

4. Le module complémentaire n’est plus disponible sur Google Agenda.

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Intermédiaire Internet

Ajouter un module complémentaire dans Google Agenda

Si le calendrier de Google, par une simple adresse Gmail ou au sein d’une organisation / entreprise qui travaille avec Google Workspace (ex G Suite, ex Google Apps), est facile à utiliser et plutôt intuitif, il lui manque peut-être certaines fonctions pour être parfait. C’est l’objectif du Google Workspace Marketplace, un portail d’applications pour enrichir Google Agenda, mais aussi Gmail, Drive, etc. Des plugins pour gérer les vidéoconférences Zoom, Teams, Webex, des modules pour accéder plus facilement à vos documents hébergés sur un cloud comme Box, ajouter des rappels automatiques aux SMS reçus, il y en a pour tous les goûts.

Ce tutoriel explique comment ajouter un module complémentaire à Google Agenda, le calendrier web de Gmail et de Google Workspace. Cela passe par le Google Workspace Marketplace et l’opération se fait en quelques clics. Ces modules à télécharger sont gratuits et validés par Google, c’est-à-dire sans prendre le risque d’installer un virus sur son ordinateur. L’ajout d’un module sur un ordinateur A va automatiquement l’ajouter sur Google Agenda web d’un ordinateur B, puisque la fonction s’utilise « online » sur le site de Google dédié au calendrier.

Bien sûr, il sera aussi facile de désinstaller un module complémentaire que de l’installer.

 

Télécharger des modules complémentaires pour Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur le Google Workspace Marketplace du compte Google particulier ou professionnel.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, cliquer sur l’icône « + » pour « Télécharger des modules complémentaires » :

Si ce panneau n’apparait pas, cliquer sur le chevron en bas de l’écran pour afficher ce menu.

3. Naviguer dans les modules proposés ou utiliser le champ de recherche pour ajouter le composant souhaité depuis le Google Workspace Marketplace. Cliquer sur « Installer » pour ajouter le plugin désiré :

4. Valider le compte Google à utiliser et donner l’autorisation pour accéder aux données. L’installation est instantanée :

5. Selon le module ajouté, une icône peut apparaitre dans le panneau droit du calendrier Google Agenda, pour accéder à ses fonctions.

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Expert Virtualisation

Toutes les commandes esxcli pour VMware vSphere / ESXi

L’administration et la maintenance d’un environnement de virtualisation VMware se fait principalement par interface graphique. Avec un navigateur web sur les versions récentes (5.5, 6.0, 6.5, 7.0) ou via un client lourd (vSphere Client) sur les versions plus anciennes, la quasi totalité des fonctions se gèrent à distance depuis un poste client ou une simple VM hébergée. Mais lorsque l’hôte ne fonctionne plus correctement, qu’il soit seul ou membre d’un cluster, le dépannage ne peut pas forcément se faire à distance s’il s’agit par exemple d’un problème de réseau. L’interface directe du serveur de virtualisation ne sera pas d’une grande aide puisque l’écran de console VMware vSphere / ESXi / ESX est très limité, permettant surtout de gérer les cartes réseau et son adressage IP pour le management.

Pas affiché de manière claire, il est cependant possible d’accéder à un terminal pour exécuter des commandes propres à l’univers de VMware. Ce tutoriel liste les commandes majeures d’un environnement VMware vSphere / ESXi / ESX, qu’il soit sous licence payante ou en version gratuite (Hypervisor). Ces commandes sont nommées « esxcli » par VMware. Il ne s’agit donc pas ici des commandes vmkfstools.

 

Activer esxcli sur un hôte VMware

Méthode physique, quand rien ne va plus

1. Brancher un écran sur le serveur physique.

2. Se connecter (F2) à la console VMware (Direct Console User Interface – DCUI).

3. Aller sur « Troubleshooting Mode Options » :

4. Activer « Enable ESXi Shell » :

5. Revenir en arrière au menu principal (Echap).

6. Accéder à l’interface de console en tapant sur ALT + F1.

7. Revenir à la console graphique avec ALT + F2.

 

Méthode normale, depuis le VMware vSphere Client

1. Se connecter à l’hôte unique ou au membre du cluster VMware depuis le vSphere Client.

2. Sélectionner l’hôte sur lequel il faut activer esxcli.

3. Aller à l’onglet « Configuration » et « Profil de sécurité » (Security Profile en anglais).

4. Dans la section « Services » cliquer sur « Propriétés » (en haut à droite de l’écran).

5. Dans la liste qui s’ouvre, sélectionner « Shell ESXi » et cliquer sur le bouton « Options » :

6. Cocher « Démarrer et arrêter avec l’hôte » puis cliquer sur le bouton « Démarrer » avant de valider deux fois par OK. Cela active le démarrage automatique avec l’hôte, comme un service.

7. L’interface locale est maintenant activée pour les commandes esxcli.

 

Commandes VMware ESXCLi

Ces commandes sont une base à enrichir de paramètres et de variables.

esxcli device : liste

esxclielxnet : gérer les drivers Emulex elxnet

esxcli esxcli : liste toutes les commandes esxcli

esxcli fcoe : commandes pour FCOE (Fiber Channel Over Ethernet)

esxcli graphics : commandes graphiques pour gérer l’hôte

esxcli hardware : afficher des informations sur le matériel du serveur

esxcli iscsi : afficher et gérer le matériel iSCSI

esxcli network : gérer le virtual network, les vswitch et VMkernel network interfaces

esxcli nvme : gérer les disques NVMe

esxcli rdma : superviser les périphériques RDMA (Remote Direct Memory Access)

esxcli sched : gérer le swap système

esxcli software : afficher et gérer les profils et les VIB

esxcli storage : gérer le stockage (SAN ou – DAS Direct Attached Storage)

esxcli system : commandes pour gérer le système

esxcli vm : afficher et pouvoir arrêter de force une machine virtuelle bloquée

esxcli vsan : gérer le Virtual SAN

Ces commandes seules ne suffisent pas, il faut les utiliser avec des arguments.

 

Commandes ESXCLi fréquemment utilisées

Exemples de commandes souvent utilisées pour gérer un hôte VMware qui fonctionne correctement ou qui a planté.

esxcli system version get : afficher la version exacte avec numéro de build et nombre de patchs de VMware ESXi

esxcli system hostname get : afficher le hostname et le nom FQDN du serveur

esxcli system stats installtime get : afficher la date d’installation initiale de l’ESXi

esxcli system account list : afficher la liste des utilisateurs de l’hôte

esxcli system account add -d="Nouvel utilisateur" -i="newuser" -p="pass-W0rd" -c="pass-W0rd"

créer un nouveau compte utilisateur ESXi

esxcli system maintenanceMode set –enable true : passer en mode maintenance (deux « – » avant le enable)

esxcli system shutdown reboot -d 10 -r « raison du reboot » : redémarrer l’hôte, à exécuter après la mise en mode maintenance (délai en secondes)

esxcli network firewall set –enable true|false : activer ou désactiver le firewall ESXi

esxcli network ip interface ipv4 get : afficher la configuration réseau IPv4

esxcli software vib list : afficher la liste des VIB installés (par exemple utilisés pour les updates vSphere)

esxcli vm process list : lister les machines virtuelles démarrées sur l’hôte

esxcli vm process kill -w 1234 -t soft : gérer et tuer des VM qui ne répondent plus par l’interface graphique vSphere Client ou Web Client

esxcli storage vmfs extent list : lister tous les volumes VMFS

esxcli storage filesystem list : afficher les volumes VMFS, NFS, etc

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Intermédiaire Internet

Google Agenda : désinstaller le module Microsoft Teams

Après avoir installé le module complémentaire Microsoft Teams dans Google Agenda, que ce soit pour le travail ou la maison, vous ne souhaitez plus de lien entre les deux outils ou vous refusez simplement que Google ait un oeil sur vos réunions Teams ? Il est relativement simple de désinstaller un module complémentaire de Google Agenda, comme celui de Microsoft Teams.

Ce tutoriel explique comment désinstaller le module complémentaire Microsoft Teams de Google Agenda, que ce soit le calendrier Google Workspace ou son équivalent gratuit pour les particuliers. Les deux versions, payante comme gratuite, sont éligibles aux modules complémentaires pour ajouter des fonctions à Google Agenda. Cet exemple a été fait avec Teams, l’outil de communication de Microsoft, mais il est valable pour tous les autres modules Google Workspace Marketplace, l’équivalent du Play Store pour les applications en ligne de Google.

Ces autres tutoriels montrent comment installer un autre module ou en désinstaller un dans Google Agenda.

 

Vérifier la présence de MS Teams dans Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur Google Agenda du compte Workspace ou version oGmail.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, localiser l’icône de l’application Microsoft Teams, en violet :

 

Supprimer Microsoft Teams de Google Agenda

1. Aller sur la page https://workspace.google.com/u/0/marketplace/myapps

Il s’agit d’une page Google Workspace Marketplace qui recense tous les modules complémentaires installés sur les produits Google : Agenda, mais aussi Gmail, Drive, etc.

2. Cliquer sur l’icône de menu (les 3 points) du module « Microsoft Teams meeting » puis choisir « Désinstaller » :

3. Confirmer par « Désinstaller l’application » :

4. Le module complémentaire de Teams n’est plus actif dans Google Agenda.

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Intermédiaire Internet

Ajouter le module Microsoft Teams dans Google Agenda

En tant qu’utilisateur de Google Workspace (ex G Suite, ex Google Apps) pour le travail, une association ou un autre type d’organisation, vous avez souvent besoin d’assister à des réunions sur Microsoft Teams. Le concurrent de Google Meet est de plus en plus populaire dans les entreprises et tous vos contacts sont passés dessus. Le calendrier fourni par Google est facile à utiliser mais son interface est encore relativement simple, trop simple lorsque l’on souhaite l’utiliser de manière poussée comme l’on peut le faire avec Outlook de la suite Microsoft Office. Si Gmail et Google Agenda travaillent de concert et l’intégration d’événements est facilitée, ce n’est pas encore le cas des réunions Teams auxquelles vous êtes convié.

Mais grâce à un module complémentaire, il est possible d’organiser et de rejoindre des réunions Teams directement à partir de l’agenda Google Workspace. Ce tutoriel explique la marche à suivre. Si cela fonctionne avec Google Workspace, la version Google Agenda gratuite pour les particuliers est aussi compatible avec le module complémentaire Microsoft Teams.

L’installation de ce module est un service gratuit de Google et de Microsoft. Il n’y a rien à acheter ni d’abonnement à souscrire, hormis les potentiels abonnements Google Workspace et Microsoft 365. Ces autres tutoriels montrent comment installer un autre module ou en désinstaller un dans Google Agenda.

 

Installer le module Microsoft Teams pour Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur le Google Agenda du compte Workspace ou Gmail.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, cliquer sur l’icône « + » pour « Télécharger des modules complémentaires » :

Si ce panneau n’apparait pas, cliquer sur le chevron en bas de l’écran pour l’afficher.

3. Taper « Teams » dans le champs de recherche pour installer « Microsoft Teams meeting » depuis le Google Workspace Marketplace :

4. Valider le compte Google à utiliser et donner l’autorisation pour accéder aux données. L’installation est instantanée :

5. Fermer la fenêtre du module Teams pour revenir à l’agenda Google. Une icône Teams est apparue sur le bandeau droit de l’écran.

6. Cliquer dessus pour indiquer les identifiants Microsoft Teams pour planifier et assister à des réunions sur cet outil.

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Expert Windows 10

Windows 10 : tuer un processus en ligne de commande

Les utilisateurs de Linux sont habitués à manier la ligne de commande pour effectuer des opérations système. Que ce soit pour faire une mise à jour OS, configurer un proxy internet ou faire le ménage dans les kernels, le Terminal d’une distribution Linux est régulièrement mis à contribution. Sous Windows, la grande majorité des actions liées au système d’exploitation se fait par interface graphique, à l’aide de la souris dans les menus des Paramètres de Windows 10 ou Windows Server, via le Gestionnaire de tâches ou les différentes consoles de gestion. Certains connaissent et utilisent PowerShell mais l’ancien Invite de commandes n’a pas dit son dernier mot pour réaliser des opérations de maintenance ou dépanner une situation bloquante.

Ce tutoriel explique comment tuer un processus, kill a task, sur Windows 10, à l’aide de l’Invite de commandes (cmd) et de PowerShell. Plusieurs méthodes pour arriver au même résultat, tuer un process de Windows ou d’un logiciel tiers, qui est bloqué ou qui a planté. Une manière brutale mais efficace de récupérer des ressources sur un ordinateur surchargé ou après le plantage d’un logiciel.

 

Tuer un processus avec Invite de commandes (cmd)

1. Ouvrir un Invite de commandes (cmd.exe).

2. Taper « tasklist » pour afficher la liste de tous les processus qui tournent sur le système d’exploitation. Une colonne « PID » (Processus IDentification) est utile pour la suite.

3. Pour killer un processus par son identifiant PID : préconisé pour ne tuer qu’un processus bien précis quand il y en a plusieurs du même nom.

taskkill /f /pid 1234

4. Pour tuer une tâche par son nom :

taskkill /im "processus.exe" /f

Ici, killer Teams.exe ferme tous les processus liés au programme Microsoft Teams.

5. Le ou les processus ont été tués, le système d’exploitation peut donc être débloqué ou l’on peut relancer le programme qui avait planté.

 

Tuer un processus avec Windows PowerShell

1. Ouvrir une console PowerShell. Si besoin, l’ouvrir en tant qu’Administrateur.

2. Afficher la liste des processus actifs avec :

Get-Process

3. Utiliser la commande suivante pour tuer un processus par son ID :

Stop-Process -ID 1234 -Force

4. Utiliser cette commande pour tuer tous les processus utilisés par un programme :

Stop-Process -Name "processus.exe" -Force

5. A noter que PowerShell, contrairement à cmd, ne renvoie pas les résultats positifs. Seules les erreurs sont remontées et affichées en rouge à l’écran :

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Expert Windows Server 2016

Windows Server 2016 : désactiver le démarrage automatique du Gestionnaire de serveur

A chaque démarrage ou ouverture de session, en administrateur ou en simple utilisateur (par Remote Desktop Server, par exemple), le Gestionnaire de serveur s’ouvre automatiquement sur le système Windows Server 2016. Si ce tableau de bord est pratique pour jeter un oeil rapide sur la santé du serveur, cette console n’est pas forcément utile à chaque nouvelle session.

Loin d’être intuitif pour réaliser cette opération, ce tutoriel montre comment désactiver le démarrage automatique de la console Gestionnaire de serveur sur Windows Server 2016.

A noter qu’il ne s’agit pas de désactiver le démarrage automatique d’un programme comme sur Windows 10.

 

Ne plus avoir le Gestionnaire de serveur en démarrage automatique sur Windows Server 2016

1. Dans le Gestionnaire de serveur, en haut à droite, cliquer sur Gérer et Propriétés du Gestionnaire de serveur.

2. Cocher la ligne « Ne pas démarrer automatiquement le Gestionnaire de serveur à l’ouverture de session » et valider par OK.

3. La prochaine ouverture de session n’ouvrira pas le Gestionnaire de serveurs en automatique, sur cette session utilisateur / administrateur.

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Expert Windows Server 2019

Windows Server 2019 : désactiver le démarrage automatique du Gestionnaire de serveur

A chaque démarrage ou ouverture de session, en administrateur ou en simple utilisateur (par Remote Desktop Server, par exemple), le Gestionnaire de serveur s’ouvre automatiquement sur le système Windows Server 2019. Si ce tableau de bord est pratique pour jeter un œil rapide sur la santé du serveur, cette console n’est pas forcément utile à chaque nouvelle session.

Loin d’être intuitif pour réaliser cette opération, ce tutoriel montre comment désactiver le démarrage automatique de la console Gestionnaire de serveur sur Windows Server 2019. La procédure est la même que sur Windows Server 2012 / R2 et 2016.

A noter qu’il ne s’agit pas de désactiver le démarrage automatique d’un programme comme sur Windows 10.

 

Ne plus avoir le Gestionnaire de serveur en démarrage automatique sur Windows Server 2019

1. Ouvrir le Gestionnaire de serveur, qui doit logiquement être déjà ouvert.

2. En haut à droite de la fenêtre, cliquer sur Gérer et Propriétés du Gestionnaire de serveur :

3. Cocher la ligne « Ne pas démarrer automatiquement le Gestionnaire de serveur à l’ouverture de session » et valider par OK :

4. La prochaine ouverture de session n’ouvrira pas le Gestionnaire de serveurs en automatique, sur cette session utilisateur / administrateur.

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Intermédiaire Internet

The Great Suspender, extension supprimée de Google Chrome

L’extension de Google Chrome « The Great Suspender » sert à mettre en veille les onglets du navigateur internet pour vider la mémoire utilisée par ceux-ci. On le sait, Google Chrome est très gourmand en RAM et cette extension permet d’alléger la mémoire vive de l’ordinateur, surtout lorsque l’on a plusieurs dizaines d’onglets ouverts dans le navigateur.

Brusquement, The Great Suspender a été supprimé des logiciels Google Chrome du monde entier. C’est arrivé le 04 février 2021, parce que l’extension contenait un malware. La protection de Chrome par Google est simple : désactiver automatiquement les extensions à risque du navigateur des utilisateurs et supprimer l’extension du Google Chrome Web Store.

Le plugin The Great Suspender avait été vendu à une société tierce, certainement que celle-ci a jugé bon d’insérer un malware dans son programme pour contaminer ou demander de l’argent à ses utilisateurs. Grâce à la sécurité proactive de Google, mais aussi Microsoft pour Edge puisque le moteur est le même, les utilisateurs de l’extension n’ont pas été impactés.

Suite à cela, deux problèmes : comment remettre un économiseur de RAM sur Google Chrome et comment retrouver tous ses onglets précédemment ouverts ? Réponse dans ce tutoriel.

 

Retrouver les onglets ouverts par The Great Suspender

1. Ouvrir Google Chrome.

2. Afficher l’historique de navigation (CTRL + H).

3. Chercher « klbibkeccnjlkjkiokjodocebajanakg » : les résultats affichés sont les onglets qui étaient ouverts avant que Google ne désactive l’extension The Great Suspender.

4. Une liste s’affiche, il s’agit des onglets qui étaient mis en suspens par l’extension, donc la liste des onglets qui ont été brutalement fermés par Google lorsque l’extension a été désactivée.

Explication : chaque onglet mis en suspens par The Great Suspender était enregistré sous la forme suivante :

chrome-extension://klbibkeccnjlkjkiokjodocebajanakg/suspended.html#ttl=Windows%20Server%202016%20%3A%20installer%20l'outil%20de%20sauvegarde%20%7C%20WindowsFacile.fr&pos=666&uri=https://www.windows8facile.fr/ws2016-installer-sauvegarde/

On retrouve ainsi chaque URL enregistrée par l’extension à la fin de cette URL.

 

Alternative à The Great Suspender

The Great Suspender étant désactivé et indisponible, des utilisateurs ont créé un fork sur GitHub. Il s’agit de The Marvellous Suspender, disponible sur le Chrome web store. Gratuite et open source.

L’installation est identique aux autres extensions du navigateur, en deux clics. Le fonctionnement est très proche de The Great Suspender, on peut paramétrer le temps avant de suspendre un onglet, créer une whitelist, etc.

Et si un jour The Marvelous Suspender disparait, on pourra aussi retrouver les onglets fermés en faisant une recherche dans l’historique de Chrome avec « noogafoofpebimajpfpamcfhoaifemoa » , l’id de l’extension.

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Expert Windows Server 2019

Windows Server 2019 : installer l’outil de sauvegarde

Comme les versions précédentes du système d’exploitation serveur de Microsoft, Windows Server 2019 est livré avec un logiciel gratuit de sauvegarde automatique. Livré avec, mais pas installé, d’où l’idée de ce tutoriel. Pas aussi évolué que des solutions payantes comme Symantec / Veritas Backup Exec, Acronis Universal Restore ou open source comme Bacula, l’utilitaire fourni avec WS2019 est suffisant pour sauvegarder une machine et ses données, en local ou externalisé.

Le logiciel « Sauvegarde Windows Server » (ou WBAdmin) supporte les sauvegardes de type « bare metal » et de fichiers. L’état système peut aussi être sauvegardé pour récupérer son OS en cas de crash, bien pratique pour remettre en état la machine après un crash de Windows Server 2019.

Cet outil est l’évolution de NTBackup du temps de Windows NT, dans les années 1990. L’utilitaire Sauvegarde Windows Server n’est pas préinstallé par défaut avec Windows Server 2019, un message avertit qu’il faut ajouter la fonctionnalité au système d’exploitation : « La Sauvegarde Windows Server n’est pas installée sur cet ordinateur. Pour installer la Sauvegarde Windows Server, sélectionnez Ajouter des rôles et des fonctionnalités dans le Gestionnaire de serveur. » C’est donc ce que nous allons voir dans ce tutoriel.

La procédure est la même pour installer wbadmin sur Windows Server 2016.

 

Installer le logiciel de sauvegarde de Windows Server 2019

1. Ouvrir le Gestionnaire de serveur de WS19.

2. En haut à droite, cliquer sur « Gérer » puis « Ajouter des rôles et fonctionnalités » :

3. Cliquer sur Suivant à l’écran « Avant de commencer » et valider le type « Installation basée sur un rôle ou une fonctionnalité » .

4. Sélectionner le serveur concerné dans le pool proposé.

5. Ne rien cocher à la page des Rôles de serveurs, simplement cliquer sur Suivant.

6. A l’écran « Sélectionner des fonctionnalités » , cocher la ligne « Sauvegarde Windows Server » et continuer pour Installer la fonction :

7. L’installation ne dure que quelques secondes. Fermer le Gestionnaire de serveur une fois terminée.

 

Utiliser le logiciel Sauvegarde Windows Server 2019

1. Ouvrir le menu Démarrer et chercher « Sauvegarde Windows Server » dans la liste.

2. L’outil permet de gérer les sauvegardes locales du serveur. Pour un backup réseau, il faudra utiliser d’autres outils ou configurer chaque serveur Windows indépendamment.

3. Le panneau de droite propose différents types de sauvegarde / restauration :

  • Planification de sauvegarde : pour programmer des sauvegardes régulières et automatiques
  • Sauvegarde unique : pour faire une seule sauvegarde manuelle
  • Récupérer : restaurer des données ou le système complet depuis une sauvegarde Windows

4. Cliquer sur « Planification de sauvegarde » pour programmer une copie régulière des données.

5. Choisir de sauvegarder le « Serveur complet » (système d’exploitation + données de toutes les partitions) ou juste certains dossiers (Personnalisé).

6. Le choix des fréquences est assez limité : on est obligé de sauvegarder chaque jour à la même heure, sans exclusions possibles (week-end, jours fériés) ni affiner à la minute. On peut cependant planifier plusieurs sauvegardes par jour pour garder un historique plus complet des fichiers et/ou du système d’exploitation.

7. Le « Type de destination » dépend du support utilisé pour les sauvegardes :

  • Sauvegarder vers un disque dur dédié aux sauvegardes : disque interne ou USB qui sera formaté et dédié à la sauvegarde Windows Server
  • Sauvegarder vers un volume : pour envoyer les données sur un disque local en le laissant dans son format d’origine (NTFS) et ainsi l’utiliser pour y déposer d’autres fichiers
  • Sauvegarder sur un dossier réseau partagé : dans le cadre d’un NAS ou d’un partage sur un disque ou serveur distant (il n’y aura pas d’historique des versions, seule la dernière sera conservée)

8. Ajouter le disque ou le partage comme destination de sauvegarde. Par exemple ici avec l’emplacement réseau :

9. Un récapitulatif résume la planification de sauvegarde. Valider par Terminer.

10. L’historique des sauvegardes sera affiché avec le détail pour chacune d’entre elles.

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Expert Réseau Windows 10

Windows 10 (20H2) : rejoindre un domaine local

La seconde mise à jour majeure de l’année 2020 pour Windows 10 est nommée October 2020 Update avec pour numéro de version 2009 ou 20H2. Si le principe ne change pas, la méthode pour rejoindre un domaine Active Directory depuis Windows 10 Professionnel ou Windows 10 Education n’est pas forcément intuitive. Précisons que la jonction à un domaine AD ou LDAP est l’une des principales limitations de Windows 10 Famille par rapport aux éditions pour les organisations. Ce tutoriel montre comment joindre un domaine Active Directory local depuis un poste Windows 10 version 2009 / 20H2 October 2020 Update. Il s’agit donc de la méthode pour se connecter à un domaine classique, c’est-à-dire à un réseau d’entreprise avec contrôleur(s) de domaine Windows. Les domaines Active Directory Azure n’ont qu’une étape de différence pour se connecter à un AD dans le cloud, poussé par Microsoft 365.

 

Joindre un domaine Active Directory local avec Windows 10 20H2 / 2009 October 2020 Update

1. Sur le poste de travail actuellement en Workgroup, ouvrir les Paramètres de Windows 10 en ouvrant le menu Démarrer et en cliquant sur l’icône en forme de roue dentée :

2. Aller sur « Comptes » :

3. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Accès Professionnel ou Scolaire » :

4. Cliquer ensuite sur « Se connecter » au milieu de l’écran, dans le bloc Accès professionnel ou scolaire :

5. Pour rejoindre d’un domaine Active Directory avec un PC fixe ou portable Windows 10 version 20H2 / 2009 mise à jour Octobre 2020, voire une tablette hybride, choisir l’une des options suivantes :

  • Joindre cet appareil à Azure Active Directory (contrôleur de domaine dans le cloud)
  • Joindre cet appareil à un domaine Active Directory local (le cas classique d’un contrôleur de domaine dans un réseau local LAN ou à travers un VPN pour s’y connecter à distance)

Dans le cas d’un domaine local classique, choisir la seconde proposition.

6. Renseigner le nom du domaine sous sa forme DNS (par exemple domaine.local ou entreprise.com) et cliquer sur Suivant :

7. S’identifier avec un compte Administrateur AD ou un utilisateur autorisé à ajouter des ordinateurs dans le domaine :

8. Indiquer le nom du compte utilisateur AD qui sera connecté sur ce PC Windows 10, par exemple le login de l’utilisateur du poste. Préciser également si ce compte devra être limité (Utilisateur standard) ou avec tous les droits sur la machine (Administrateur local) :

9. Valider pour Redémarrer maintenant afin que la machine joigne immédiatement le domaine Active Directory :

10. Le login maintenant proposé est celui de l’utilisateur renseigné précédemment, donc un compte Active Directory déjà connecté au domaine local. Se connecter avec ce compte ou avec un autre compte de domaine pour créer un nouveau profil utilisateur sur la machine. Cette étape dure quelques instants, selon les performances de l’ordinateur, le temps que Windows crée le profil dans C:\Users mais les connexions suivantes seront bien plus rapides après validation du mot de passe.

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Expert Internet

Google Workspace : paramétrer le mode d’utilisation des données Gmail

Comme les utilisateurs particuliers de Gmail version gratuite, les entreprises et organisations qui travaillent avec Google Workspace doivent aussi régler leurs paramètres de confidentialité en ce début d’année 2021.

Google Workspace, anciennement G Suite, Google Apps for Work et Google Apps, est la suite d’outils et de logiciels fournis par Google en contrepartie d’un abonnement. L’environnement rassemble l’accès aux services Gmail (messagerie électronique), Agenda (calendrier partagé), Google Meet (vidéoconférence, comme Zoom), Google Drive (stockage de fichiers), Docs – Sheets – Slide en tant qu’alternative à Word – Excel – PowerPoint de Microsoft.

A l’instar de la version gratuite des services Google qui demandait aux utilisateurs de valider les conditions d’utilisation des données du compte Google, les administrateurs Google Workspace doivent en faire autant pour leurs utilisateurs. Cela doit être réalisé avant le 25 janvier 2021, sous peine de voir les fonctionnalités limitées par défaut, mais il sera évidemment possible de modifier ces paramètres après cette date.

Ce tutoriel explique comment activer les nouvelles fonctionnalités et les nouveaux paramètres de personnalisation de Gmail depuis la console d’administration Google Workspace, pour les entreprises et les organisations qui utilisent ce service.

 

Activer les paramètres de personnalisation Google Workspace

1. Ouvrir la console d’administration Google Workspace.

2. Aller sur « Paramètres de compte » :

3. Cliquer sur « Fonctionnalités intelligentes et personnalisation » :

4. Cliquer sur « Définir une règle par défaut pour les utilisateurs » et choisir d’ « Activer les fonctionnalités intelligentes et la personnalisation pour Gmail, Chat et Meet » et « Activer les fonctionnalités et la personnalisation pour d’autres produits Google » :

5. Valider par « Enregistrer » .

6. Un délai maximal de 24 heures peut être nécessaire pour que ces modifications soient effectives.

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Expert Logiciels Windows 10

Windows Live Mail et Windows 10 : « Le message n’a pas pu être affiché »

Soudainement et sans explication, votre logiciel de courrier électronique Windows Live Mail ne fonctionne plus sur votre ordinateur Windows 10 :

Le message n’a pas pu être affiché
Windows Live Mail a rencontré un problème inattendu lors de l’affichage de ce message. Vérifiez si la mémoire ou l’espace disque de votre ordinateur ne sont pas insuffisants et recommencez.

Cela se passe sur Windows 10 à partir de l’update 2004 (donc également 20H2 / 2009 et toutes les mises à jour majeures de Windows 10 en 2021, 2022, etc).

Autre message d’erreur rencontré :

Impossible d’envoyer ou de recevoir les messages pour le compte xxx@free.fr. Une erreur inconnue s’est produite.
Serveur : ‘pop.free.fr’
Numéro d’erreur Windows Live Mail : 0x800C013E

 

Si l’on accepte que Windows Live Mail, un programme dont la dernière mise à jour date de 2012, est obsolète et ne mérite plus d’être utilisé dans les années 2020, alors il existe des alternatives : installer Thunderbird, n’utiliser qu’un webmail, migrer sur Gmail, etc.

Ce tutoriel donne une solution au problème d’affichage des messages dans Windows Live Mail sur Windows 10 avec l’erreur « Le message n’a pas pu être affiché » .

Attention, la résolution de ce problème implique de modifier la base de registre, c’est-à-dire le coeur du fonctionnement de Windows. En cas de mauvaise manipulation et malgré le soin apporté au tutoriel pour guider pas à pas les étapes à réaliser, le risque est de planter totalement l’ordinateur. Le risque est important et si vous ne savez pas trop ce que vous faites, demandez assistance à quelqu’un et pensez à faire une sauvegarde complète de vos documents avant de démarrer la procédure.

 

Solution au problème d’affichage des messages dans Windows Live Mail sur Windows 10

1. Fermer le logiciel Windows Live Mail.

2. Ouvrir le menu Démarrer, taper « regedit » pour ouvrir l’éditeur du registre Windows (ou Touche Windows + R, regedit) :

3. Aller dans HKEY_CURRENT_USER > SOFTWARE > Microsoft > Windows Live Mail :

4. Créer ces trois nouvelles valeurs DWORD (32 bits) par un clic droit, ou modifier leur valeur si elles existent déjà :

  • RecreateFolderIndex : 1
  • RecreateStreamIndex : 1
  • RecreateUIDLIndex : 1

5. Fermer l’éditeur de registre.

4. Rouvrir Windows Live Mail. L’affichage des messages doit à nouveau se faire, dans les messages réceptionnés, envoyés, dans les dossiers d’archive. Le problème n’apparait plus même après un redémarrage de l’ordinateur.