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Fin de support des versions de Microsoft SQL Server

Aussi appelée End of life, la date de fin de vie signifie la fin du support officiel d’un logiciel par son éditeur. Chez Microsoft, les systèmes d’exploitation et les logiciels même d’entreprise ne sont pas inutilisables après la fin de vie décidée par l’entreprise. Ces softwares restent fonctionnels mais ne bénéficient plus de mises à jour pour corriger un problème, ajouter des fonctionnalités ou combler une faille de sécurité. Il n’est donc pas recommandé de poursuivre l’utilisation de tels programmes au sein d’une entreprise, surtout sur des serveurs de production. Si une faille critique venait à être découverte, aucun patch ne serait fourni par Microsoft et votre OS ou logiciel serait donc vulnérable face aux pirates qui essaieront de s’introduire dans votre système via cette brèche.

 

Que faire face au End of life de SQL Server ?

Trois possibilités :

  • Payer pour un support étendu quand celui-ci est proposé
  • Passer sur une version plus récente de MS SQL Server
  • Migrer vers Microsoft Azure

Un update vers une version plus récente est généralement l’option choisie par les entreprises. Nécessitant l’achat d’une licence, ou non si la société bénéficie d’un contrat type Software Assurance, c’est aussi le choix de la simplicité pour rapidement retrouver un environnement de production en bon état de fonctionnement et à la protection garantie.

 

Dates de fin du support général de Microsoft SQL Server

A noter que selon la version du Service Pack installée, la date de fin de support de Microsoft SQL Server diffère. Il est bien évidemment recommandé d’installer le dernier SP disponible, ainsi que les Cumulative Updates (CU) proposées par Microsoft. Les versions RTM sont maintenues très peu de temps, les Service Packs sont indispensables au bon fonctionnement d’un SGBD comme SQL Server.

Version / Fin du support général (mainstream)

  • SQL Server 2000 SP4 : 11 juillet 2002
  • SQL Server 2005 SP4 : 8 avril 2008
  • SQL Server 2008 SP4 : 12 avril 2011
  • SQL Server 2008 R2 SP3 : 8 juillet 2014
  • SQL Server 2012 SP4 : 11 juillet 2017
  • SQL Server 2014 SP3 : 9 juillet 2019
  • SQL Server 2016 SP2 : 13 juillet 2021
  • SQL Server 2017 : 11 octobre 2022
  • SQL Server 2019 : 9 janvier 2025
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SGBD

Date de fin de support Oracle Database

Il est toujours important d’utiliser un serveur de bases de données qui bénéficie de mises à jour de la part de l’éditeur, pour optimiser les performances, ajouter des fonctions et à minima apporter des correctifs de sécurité. Comme tout logiciel et plus particulièrement sur des serveurs informatiques, un SGBD comme Oracle se doit d’être le plus stable possible

Nos tutoriels Oracle Database sont nombreux mais celui-ci est un guide pour connaitre la date de fin de support (end of life) des versions Oracle Database. Sinon, voici des procédures pour télécharger Oracle 19c ou Oracle XE gratuit, ou simplement voir la version Oracle actuellement installée.

 

Oracle Database : dates de fin de support

Oracle 11g – 11.2.0.4

Support général terminé depuis le 31 janvier 2015

Support étendu payant (ES, ULA et EBS) échu au 31 décembre 2020

Oracle 12c – 12.1.0.1

Support classique terminé depuis le 31 août 2016

Support étendu non disponible sur 12.1.0.1

Oracle 12c – 12.1.0.2

Support standard (Premier Support, PS) terminé au 31 juillet 2018

Les abonnements ES, EBS et ULA sont valables jusqu’au 31 juillet 2022 pour cette release 12c R1

Oracle 12c – 12.2.0.1

Patchs correctifs distribués jusqu’au 20 novembre 2020

Oracle 12c R2 n’est pas éligible au Extended Support (ES)

Oracle 18c

Correctifs proposés jusqu’au 08 juin 2021

La 18c n’est pas éligible au ES, Oracle Extended Support

Oracle 19c

Support standard (Premier Support, PS) actif jusqu’au 31 mars 2023

L’option Extended Support prolonge jusqu’au 31 mars 2026

 

On le voit, toutes les versions de Oracle Database ne sont pas maintenues de la même manière par l’éditeur américain. Certaines versions ne peuvent bénéficier de support étendu mais quand c’est le cas, l’entreprise peut conserver son SGBD pendant plusieurs années supplémentaires avant de devoir migrer en version supérieure.

Oracle 12c est encore majoritairement utilisé et malgré les dates de fin de support, certaines entreprises n’ont pas encore envisagé la migration vers 19c. Le coût d’une telle opération est très important et le tarif des licences Oracle n’aide pas à faire évoluer son infrastructure de base de données.

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Oracle : changer le character set

Défini lors de l’installation du SGBD, le character set Oracle peut être modifié par la suite. Le charset est le jeu de caractères qui précise le codage utilisé pour rendre des informations lisibles. Une sorte d’alphabet pour que les logiciels sachent quel codage est utilisé par l’expéditeur du message (ASCII, ISO, UTF…).

Ce tutoriel explique comment voir le character set actuellement utilisé par un serveur Oracle et la méthode pour modifier ce charset. Cela concerne Oracle Database 12c et suivants (18c, 19c, 20c).

 

Voir le jeu de caractères utilisé dans Oracle

1. Ouvrir un SQL Developer ou un autre outil pour interroger un serveur Oracle.

2. Copier coller la requête suivante :

select * from v_$nls_parameters;

3. Dans les résultats, est indiqué le « NLS_CHARACTERSET » qui correspond au charset :

 

Changer le CHARACTERSET d’une base Oracle

Ce n’est pas aussi simple que ça. Si avec Oracle jusqu’à la version 9, il suffisait de faire un ALTER DATABASE CHARACTER SET AL32UTF8; ou ALTER DATABASE CHARACTER SET WE8MSWIN1252; les choses sont un peu plus compliquées depuis Oracle 10g, 11g, 12c, 18c, 19c, 20c.

On peut aussi regarder avec les outils CSSCAN et CSALTER.

Le character set forge la manière dont sont stockées les données, au niveau block. AL32UTF8 accepte tous les caractères de toutes les langues du monde, c’est le plus utilisé.

La procédure la plus propre pour changer de charset sur une base est la suivante :

  1. Export de la base
  2. Création d’une nouvelle base avec le bon character set
  3. Import de la base sauvegardée
  4. Vérifier avec select * from v_$nls_parameters;

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Expert SGBD

Oracle : créer un utilisateur sysdba

Sur Oracle 11g, 12c, 18c, 19c, 20c, la procédure est la même pour créer un nouveau compte utilisateur qui aura les droits maximum de sysdba. S’il existe déjà plusieurs comptes système qui possèdent ces privilèges (sys, system), c’est une bonne idée d’avoir un compte administrateur BDD sous un autre nom que ces comptes par défaut, qui sont logiquement une cible privilégiée par les hackers.

Si l’interface graphique Enterprise Manager permet de faire cette création d’un nouveau user admin Oracle, l’opération ne prendra que quelques secondes à réaliser en SQL Plus. C’est aussi beaucoup plus simple à automatiser et cela fonctionne sur toutes les versions du SGBD Oracle.

Bien évidemment, pour mener à bien cette procédure, il faut disposer d’un compte Oracle ayant les privilèges de sysdba pour en créer un nouveau avec les droits maximum du serveur.

 

Create user as sysdba « admin » pour Oracle

1. Ouvrir l’outil SQL Developer, un Terminal ou un Invite de commandes Windows.

2. Démarrer une session SQL*Plus en tant que sysdba :

sqlplus / as sysdba

3. S’identifier avec un compte existant, ayant les privilèges sysdba.

4. Demander la création d’un nouveau compte utilisateur :

create user newuser identified by password ;

On le devine aisément, « newuser » est le nom du compte à créer et « password » le mot de passe qui lui sera associé.

5. Ce compte n’est pour l’instant qu’un simple user. L’augmentation des privilèges sysdba se fait avec cette commande :

grant sysdba to newuser ;

6. Le nouveau compte bénéficie ainsi des mêmes droits que sys ou system sur le SGBD Oracle.

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SQL Server : réduire et déplacer fichier tempdb.mdf

Microsoft SQL Server travaille avec des bases de données système pour son fonctionnement : master, model, msdbdata et tempdb. Chaque fois avec un fichier .mdf (données) et un .ldf (journal). Et il peut arriver que le fichier tempdb.mdf et/ou templog.ldf prennent une place considérable sur le disque du serveur où est installé le SGBD.

Il ne faut surtout pas supprimer le fichier tempdb.mdf, base de données système essentielle au bon fonctionnement de MSSQLSERVER. On ne peut pas non plus le shrink et encore moins faire un autoshrink sur cette BDD.

Par contre, comme l’indique Microsoft dans sa documentation, on peut déplacer les fichiers tempdb sur un autre disque.

Dans la mesure où la base de données tempdb est recréée à chaque démarrage de l’instance de SQL Server, vous n’avez pas à déplacer physiquement les fichiers de données et les fichiers journaux. Les fichiers sont créés au nouvel emplacement lorsque le service est redémarré à l’étape 3. Tant que le service n’a pas redémarré, tempdb continue à utiliser les fichiers de données et les fichiers journaux situés à l’emplacement existant.

Ainsi, puisqu’on ne peut pas supprimer ce fichier, ce tutoriel explique comment réduire et limiter la taille de tempdb.mdf sur MS SQL Server. Puisqu’on ne peut pas limiter la taille d’une base temp db, on peut la déplacer sur une partition dédiée qui sera limitée en taille.

Cette opération de maintenance n’est pas dénuée de conséquence puisqu’elle impose un redémarrage de l’instance SQLServer (arrêt et démarrage du service principal de l’instance). Il faudra donc réaliser cette action en dehors des heures d’activité dans un environnement de production. Et vu qu’on touche à des éléments du serveur SQL lui-même, il est recommandé de faire une sauvegarde préalable de la VM ou de la machine.

Cette procédure s’applique à toutes les versions de Microsoft SQL Server, de la plus récente 2019 aux plus anciennes. Par contre, cela ne fonctionnera pas sur Azure SQL Database.

 

Réduire et bloquer tempdb.mdf (SQL Server)

1. Ouvrir une console SQL Management Studio et se connecter au serveur de base de données.

2. Vérifier l’emplacement et les noms qui concernent la BDD tempdb :

SELECT name, physical_name AS CurrentLocation 
FROM sys.master_files 
WHERE database_id = DB_ID(N'tempdb'); 
GO

3. Modifier l’emplacement du fichier tempdb avec un Alter Database. Par exemple, on le passe du disque D au disque E pour les données et sur un disque F pour les logs (les préconisations Microsoft sont de séparer ces types de fichiers sur des partitions ou disques à part).

USE master; 
GO 
ALTER DATABASE tempdb 
MODIFY FILE (NAME = tempdev, FILENAME = 'E:\SQLData\tempdb.mdf'); 
GO 
ALTER DATABASE tempdb 
MODIFY FILE (NAME = templog, FILENAME = 'F:\SQLLog\templog.ldf'); 
GO

La réponse va être :

Le fichier "tempdev" a été modifié dans le catalogue système. Le nouveau chemin sera utilisé au prochain démarrage de la base de données.
Le fichier "templog" a été modifié dans le catalogue système. Le nouveau chemin sera utilisé au prochain démarrage de la base de données.

4. Arrêter et redémarrer l’instance de SQL Server.

5. Vérifier que le nouvel emplacement a bien été pris en compte depuis le redémarrage :

SELECT name, physical_name AS CurrentLocation, state_desc 
FROM sys.master_files 
WHERE database_id = DB_ID(N'tempdb');

6. On peut maintenant supprimer les fichiers tempdb.mdf et templog.ldf de leur emplacement d’origine et ainsi récupérer de l’espace disque.

 

Le service ne démarre plus ?

En cas de problème et si le service MSSQLSERVER ou SQLEXPRESS ne démarre plus, voir dans l’Observateur d’événements Windows (eventvwr.msc) où se situe le souci. Cela peut simplement être un problème d’espace disque libre insuffisant.

Evénement 17053 : E:\sqldata\tempdb.mdf : erreur du système d’exploitation 112 (Espace insuffisant sur le disque.).

Evénement 5173 : Un ou plusieurs fichiers ne correspondent pas au fichier primaire de la base de données. Si vous tentez de joindre une base de données, recommencez l’opération avec les fichiers appropriés. S’il s’agit d’une base de données existante, le fichier est peut-être endommagé et doit être restauré à partir d’une sauvegarde.

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Script pour démarrer et arrêter les services Oracle Database

Ce ne sera pas très utile sur un serveur de production mais pratique sur un poste de développeur ou sur un ordinateur de test, surtout lorsque différentes versions de Oracle ou si plusieurs SGBD sont installés sur la machine. Il est possible de cumuler les serveurs de bases de données Oracle Database, Microsoft SQL Server, PostgreSQL, MySQL… sur le même poste mais celui-ci risque de s’écrouler niveau mémoire vive et accès disque. Pour éviter cela, le plus simple est de couper les services du SGBD qui n’est pas utilisé.

Nous allons faire un script pour démarrer les services Oracle sur Windows : Oracle Server, TNS Listener, MTS Recovery Service, VSS Writer. Le service Job Scheduler est optionnel et est en statut « désactivé » après une installation classique de Oracle Database.

Ce tutoriel a été réalisé sur Windows Server 2019 avec Oracle Database 12c. La procédure est identique sur Windows Server 2016 ou WS 2012 / R2. Pour les autres éditions du SGBD Oracle, il faudra peut-être adapter le nom des services.

 

Script Windows pour start les services Oracle serveur

1. Ouvrir les Services locaux de Windows par les Outils d’administration ou avec la commande services.msc.

2. Localiser les services Oracle. Ceux-ci commencent par « Oracle* » donc pas de risque d’en oublier un. Regarder ceux qui sont en démarrage automatique et démarrés.

3. Le nom des services à exécuter est affiché lorsque l’on ouvre (double clic) un service :

4. Créer un nouveau fichier texte, avec Bloc-notes / notepad par exemple.

5. Taper et adapter les commandes suivantes au sein du même document :

net start OracleOraDB12Home1MTSRecoveryService
net start OracleOraDB12Home1TNSListener
net start OracleServiceORCL
net start OracleVssWriterORCL
pause

Le nom des services varie selon le nom de l’instance SID indiqué lors de la configuration du SGBD. On rajoute une ligne « pause » pour voir le résultat des commandes à l’écran.

6. Enregistrer ce fichier texte sous le nom « start_oracle » par exemple.

7. Changer l’extension du fichier .txt pour « .bat » afin de le transformer en script exécutable d’un double clic ou par une tâche planifiée.

8. Tester en exécutant le script bat et voir les services se démarrer automatiquement.

 

Script .bat pour stop les services d’un serveur Oracle

1. Reproduire les mêmes premières étapes.

2. Taper et adapter les commandes suivantes :

net stop OracleOraDB12Home1MTSRecoveryService
net stop OracleOraDB12Home1TNSListener
net stop OracleServiceORCL
net stop OracleVssWriterORCL
pause

3. Enregistrer le fichier « stop_oracle » par exemple.

4. Changer l’extension .txt pour « .bat » pour en faire un script.

5. Tester l’arrêt automatique des services Oracle Database en exécutant ce fichier bat, par simple double clic ou depuis un Invite de commandes cmd.

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Oracle : créer des utilisateurs sans C##

Depuis Oracle 12c en 2015, dans sa configuration par défaut, le SGBD impose de créer des utilisateurs avec le préfixe suivant : C##. Cela est assez contraignant pour l’utilisation du serveur de bases de données, surtout en mode test ou développement, quand on doit manipuler de nombreux comptes. Le create user peut se faire sans ce préfixe C## et en voici la procédure.

Introduit sur Oracle 12c, le préfixe C## est aussi par défaut sur Oracle 18c, Oracle 19c, Oracle 20c (connaitre la version Oracle). Ce tutoriel explique comment supprimer le préfixe C## pour créer un utilisateur Oracle. La désactivation se fait en une seule requête SQL.

 

Désactiver le préfixe C## pour créer un utilisateur Oracle

1. Ouvrir une console SQLPlus (ou un terminal / invite de commandes et ouvrir sqlplus).

2. Se connecter avec un compte sysdba.

Par exemple, depuis un cmd sur Windows, taper : sqlplus / as sysdba

3. Ecrire la requête suivante et l’exécuter :

alter session set "_ORACLE_SCRIPT"=true;

4. La réponse doit être « Session modifiée » :

5. Les prochaines créations d’utilisateurs Oracle (create user) n’imposeront plus de préfixer par C##.

 

Explication Oracle sur ce C##

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Installer Oracle 19c

Oracle Database est un système de gestion de base de données relationnel (SGBDR) dont la nomenclature a changé depuis 2018. Chaque année, l’éditeur va sortir une version majeure et c’est ainsi que la 19c est la version courante en 2019, et un peu après. L’installation d’Oracle n’est pas aussi facile que SQL Server mais ce tutoriel explique, étape par étape, comment installer un serveur Oracle Database 19c sur Windows Server.

Les prérequis logiciels sont les suivants : système d’exploitation Windows Server 2012 R2, 2016 ou 2019 (toutes éditions), Windows 8.1 et 10 Pro en x64 et éditions Pro, Entreprise ou Education. Noter que Windows Server Core n’est pas pris en charge. La virtualisation Oracle VM Server et Microsoft Hyper-V sont certifiées Oracle, mais pas VMware. Ce qui n’empêche pas le fonctionnement d’un serveur Oracle Database sur cet hyperviseur principal. Pour se connecter à un Oracle 19c, il faut au moins avoir un Oracle Database Client version 11.2.0.4 (ou supérieur).

 

Installer Oracle Database 19c

1. Extraire le contenu de Oracle19c_Windows.zip et ouvrir le setup.exe (clic droit, Exécuter en tant qu’Administrateur si l’utilisateur connecté n’est pas dans le groupe Admin local).

2. L’option de configuration à choisir est « Créer et configuration une base de données mono-instance » (pour un RAC Oracle, il faut cocher la seconde option) :

3. Sélectionner la « Classe serveur »

4. Type « Installation avancée » pour configurer et vérifier certaines options.

5. L’édition de Oracle Database 19c à installer dépend de la licence : Enterprise Edition ou Standard Edition 2.

6. Le Nom d’utilisateur de répertoire sert à définir les droits du compte qui va démarrer les services Windows liés à Oracle. On peut choisir de créer un Compte virtuel dédié, employer un compte utilisateur Windows déjà existant, créer un nouveau compte ou utiliser un compte intégré Windows. Choisir un « Utilisateur Windows existant » et renseigner les informations d’un compte du domaine, ou demander à utiliser un Compte virtuel (NT SERVICE).

7. Définir le chemin d’installation des fichiers Oracle pour les binaires, la configuration, les tablespaces, les logs, etc.

8. Le type de configuration dépend de l’usage qui sera fait du SGBD Oracle. Le plus courant est pour l’ « Utilisation générale / Traitement de transactions » tandis que le Data Warehouse est lié à un usage spécifique (Business intelligence, par exemple).

9. Indiquer les informations de l’identificateur pour accéder à la BDD : Nom global de la base de données et SID Oracle.

10. Les options de configuration permettent de gérer la mémoire allouée à Oracle (SGA et PGA). Il faut tout d’abord déduire la RAM utilisée par le système d’exploitation (soustraire 1Go pour un ancien Windows Server et 2Go pour WS 2016 et 2019). Ensuite, définir la quantité de mémoire vive que pourra utiliser Oracle. C’est particulièrement important pour laisser de bonnes performances au SGBD mais sans impacter les autres logiciels et traitements qui peuvent tourner sur ce serveur. Laisser l’option « Activer la gestion automatique de la mémoire » cochée.

Dans l’onglet suivant, on peut choisir le jeu de caractères (AL32UTF8, WE8MSWIN1252, ou autre).

11. On avait précédemment configuré le répertoire d’installation du logiciel Oracle, il est possible maintenant de spécifier un autre endroit (autre disque) pour stocker les fichiers de base de données (tablespace). Par défaut ce dossier est oraclehome\oradata

12. L’assistant d’installation de Oracle 19c propose de gérer ce nouveau serveur avec un outil de gestion de Oracle 12c, Oracle Enterprise Manager 12c Cloud Control. Si tel est le cas, renseigner les informations de connexion à OMS, sinon laisser décoché.

13. Activer ou non la récupération de la BDD en définissant une zone de récupération, soit par un dossier précis, soit par Oracle Automatic Storage Management.

14. Voici l’étape des mots de passe d’accès pour les comptes système par défaut : SYS, SYSTEM et PDBADMIN. On peut simplifier les choses en définissant un mot de passe unique pour ces comptes système.

15. Vérification des prérequis et de la configuration modifiée. A cet écran, on peut encore changer quelques paramètres. Cliquer sur « Installer » pour démarrer la mise en place du serveur Oracle 19c. L’étape de configuration à 42% peut prendre un moment, ne pas s’inquiéter et patienter.

16. Quand l’opération configuration de Base de données Oracle a réussi, l’URL de Oracle Enterprise Manager Database Express est indiquée : https://nomserveur.domaine.local:5500/em

On peut évidemment utiliser SQL Developer ou un autre outil de gestion pour accéder au serveur Oracle, à ses utilisateurs, aux bases, etc.

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Expert SGBD

Vérifier la version d’un serveur Oracle

Connecté à un serveur Oracle par SQL Developer ou un autre outil de gestion de base de données, vous avez besoin de connaitre la version exacte du SGBD ? Cette simple commande renvoie un résultat clair pour toutes les versions de Oracle Database, le serveur de bases de données à consulter. Cette requête est identique, que le serveur Oracle soit installé sur un OS Windows ou Linux / UNIX.

 

La commande

select * from v$version ;

 

Résultat sur Oracle 19c :

Oracle Database 19c Enterprise Edition Release 19.0.0.0.0 - Production

Résultat sur Oracle 12c R2 :

Oracle Database 12c Enterprise Edition Release 12.2.0.1.0 - 64bit Production
PL/SQL Release 12.2.0.1.0 - Production
"CORE 12.2.0.1.0 Production"
TNS for 64-bit Windows: Version 12.2.0.1.0 - Production
NLSRTL Version 12.2.0.1.0 - Production

Résultat sur Oracle 12c R1 :

Oracle Database 12c Enterprise Edition Release 12.1.0.2.0 - 64bit Production
PL/SQL Release 12.1.0.2.0 - Production
"CORE 12.1.0.2.0 Production"
TNS for 64-bit Windows: Version 12.1.0.2.0 - Production
NLSRTL Version 12.1.0.2.0 - Production

Résultat sur Oracle 11g R2 :

Oracle Database 11g Enterprise Edition Release 11.2.0.1.0 - 64bit Production
PL/SQL Release 11.2.0.1.0 - Production
"CORE 11.2.0.1.0 Production"
TNS for 64-bit Windows: Version 11.2.0.1.0 - Production
NLSRTL Version 11.2.0.1.0 - Production

 

Pour information, et s’il existe bien une version Oracle 18c sortie en 2018, il n’y a jamais eu de Oracle 13, 14, 15, 16 ni 17. L’éditeur américain est passé de la version 12c à 18c pour nommer ses nouvelles versions selon l’année de sortie. A savoir que Oracle Database 12c est sorti en juillet 2013 et la 12.2 (12c R2) en septembre 2016.

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SGBD Windows 7

Windows 7 et SQL Server

Malgré la fin du support prévu début 2020 pour ce système d’exploitation, encore bon nombre de personnes travaillent sur un ordinateur équipé de Windows 7. Microsoft a décidé de forcer le passage à Windows 10 en arrêtant de publier des mises à jour par Windows Update mais la dernière version du système peine à convaincre les entreprises. Trop de mises à jour, trop de changements non désirés, trop gourmand, peu stable… Les arguments ne manquent pas aux DSI pour refuser l’installation de W10 sur leur parc informatique. Cependant, des contraintes apparaissent pour l’installation de nouveaux logiciels complémentaires. Aussi édité par Microsoft, la solution SQL Server n’est désormais plus compatible avec Windows 7. Ce n’est pas juste une histoire de support car Windows 8 premier du nom est bien compatible, malgré l’abandon du support Windows Update.

Ce n’est pas tant pour forcer la migration Windows 7 vers Windows 10 que Microsoft a rendu incompatible W7 avec SQL Server mais plutôt à cause de fonctionnalités absentes dans l’OS sorti en 2009. Du moins, c’est ce que l’entreprise affirme officiellement pour refuser l’installation d’un système de gestion de base de données SQL Server sur l’OS W7 sorti il y a dix ans.

Voici les informations de compatibilité entre les différentes éditions de Microsoft SQL Server et le système d’exploitation Windows 7, l’invincible.

 

Dernière version SQL Server compatible avec Windows 7

Les versions suivantes de Microsoft SQL Server sont compatibles avec Windows 7 :

  • SQL Server 2014
  • SQL Server 2012
  • SQL Server 2008 R2

 

Versions SQL Server incompatibles avec Windows 7

Malheureusement, les versions les plus récentes ne sont plus compatibles avec Windows 7 et il n’y a pas de solution pour contourner ce blocage :

  • SQL Server 2019
  • SQL Server 2017
  • SQL Server 2016

Microsoft ne propose aucune solution de contournement, à part changer le système d’exploitation de l’ordinateur ou de la machine virtuelle pour Windows 10 ou un OS serveur (Windows Server 2016 ou 2019). Ou d’acheter un nouveau PC, évidemment.

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Télécharger Oracle Database 12c

Les applications métier importantes sont soit liées à une base de données Microsoft SQL Server, soit Oracle Database. Ce dernier est très présent dans les entreprises, malgré un coût d’utilisation élevé. Les DBA (administrateurs de bases de données) apprécient de travailler avec un SGBDR puissant et performant. Sortie en 2013, la version Oracle Database 12c est depuis mise à jour en 12c R2, numérotée 12.2.0.1.0. Ce guide montre où télécharger le setup d’installation de Oracle Database 12c, ici en version R2 (la dernière disponible). Une procédure légale, mise à disposition sur le site officiel Oracle, qui nécessite uniquement un compte gratuit. L’utilisation est cependant soumise à licence.

Oracle Database 12c R2 n’est plus officiellement supporté par l’éditeur américain mais de nombreuses entreprises l’utilisent encore, sans vouloir migrer sur Oracle 18c ou Oracle 19c. De plus, les éditeurs d’applications métier ne sont pas forcément compatibles avec les versions les plus récentes du SGBDR.

 

Télécharger l’installation serveur Oracle Database 12c

1. Aller sur le site Oracle Database Software Downloads.

2. Accepter le contrat de licence : cocher « Accept License Agreement » :

3. Descendre jusqu’au groupe « Oracle Database 12c Release 2 » pour télécharger la dernière version de Oracle 12c selon le système d’exploitation du serveur :

  • Microsoft Windows x64 (64bits)
  • Linux x86-64
  • Oracle Solaris (SPARC systems, 64-bit)
  • Oracle Solaris (x86 systems, 64-bit)
  • HP-UX Itanium
  • AIX (PPC64)
  • Linux on System z (64 bit)

Oracle Database 12c R2 n’est plus supporté mais le besoin est encore réel dans les entreprises. Oracle 12.2 est compatible avec Microsoft Windows (Server 2012, 2012 R2 et 2016, Windows 7, 8, 8.1 et 10). Sous Linux, il y a bien sûr la compatibilité avec Oracle Linux (OL6 et OL7) ainsi qu’avec Red Hat (RHEL) et SUSE Linux Enterprise Server.

4. Le téléchargement de Oracle 12c version 12.2.0.1.0 est gratuit mais nécessite la connexion avec un compte Oracle. S’identifier au compte Oracle pour télécharger le fichier adéquat : winx64_12201_database.zip ou linuxx64_12201_database.zip. Standard Edition 2 et Enterprise Edition sont livrés dans ces archives.

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SGBD Téléchargement

Télécharger Oracle Database 19c

Besoin de passer sur la dernière version du SGBDR propriétaire, pour continuer à bénéficier du support éditeur, pour vérifier si une application métier fonctionne correctement ou pour profiter d’une nouvelle fonctionnalité ? Ce guide montre comment télécharger Oracle Database version 19c de manière légale. Avec un compte Oracle, le téléchargement est gratuit depuis le site officiel. Pour l’installer, pas besoin de numéro de série mais il faudra s’acquitter des coûteuses licences Oracle afin de l’utiliser. Cela peut aussi servir aux développeurs qui veulent s’assurer que leur logiciel est bien compatible avec Oracle Database 19c.

Remarque : un serveur et des bases Oracle se gèrent très bien avec Oracle SQL Developer, également embarqué dans l’installation de Oracle Database.

 

Télécharger l’installation serveur Oracle Database 19c

1. Aller sur le site Oracle Database Software Downloads.

2. Accepter le contrat de licence : cocher « Accept License Agreement » :

3. Choisir la version souhaitée sous le titre « Oracle Database 19c » selon le système d’exploitation. Cliquer sur le lien « ZIP » ou « RPM » en face pour télécharger Oracle Database pour le bon OS :

  • Microsoft Windows x64 (64bits)
  • Linux x86-64
  • Oracle Solaris (SPARC systems, 64-bit)
  • IBM AIX
  • HP-UX ia64
  • Linux on System z (64 bit)

La présentation varie selon l’édition en cours. Sur la capture d’écran ci-dessus est indiquée la version 19.3, qui était d’abord réservée aux systèmes Oracle Solaris et Linux, avant d’être étendue aux Windows et autres systèmes d’exploitation. Il faudra donc disposer d’un OS en 64 bits pour installer un serveur Oracle. La distribution Oracle Linux (ex Oracle Enterprise Linux, sur base de Red Hat) est bien évidemment supportée (OL7 et OL8).

Remarque : il n’y a pas que les « Windows Server » qui sont supportés. Outre WS 2012 R2, 2016 et 2019, les OS Windows 8.1 et 10 sont également pris en charge par Oracle Database 19c, dans les éditions Pro, Enterprise et Education (pas Windows 10 Famille).

4. Le téléchargement est gratuit mais nécessite la connexion avec un compte Oracle. S’identifier au compte Oracle pour télécharger le fichier d’installation : WINDOWS.X64_193000_db_home.zip, LINUX.X64_193000_db_home.zip, oracle-database-ee-19c-1.0-1.x86_64.rpm selon la version souhaitée.

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Télécharger Oracle Database 18c

Les logiciels qui se basent sur une architecture trois tiers (ou multi-tiers) ont besoin d’un serveur de base de données pour fonctionner. Les éditeurs choisissent la compatibilité avec un ou plusieurs SGBD, que sont par exemple Microsoft SQL Server, PostgreSQL, MySQL, IBM DB2, MariaDB… Oracle Database est l’un des SGBDR les plus populaires, malgré les tarifs élevés appliqués par l’entreprise américaine. Se dire « compatible Oracle » signifie évidemment que de nombreux tests ont été effectués avec ce serveur et les différentes versions supportées.

Oracle a changé la manière de référencer les versions de son serveur Database. Si les 10g, 11g et 12c sont restées longtemps à jour, l’éditeur a choisi de modifier la convention de nommage en changeant chaque année le numéro de version. Ainsi, en 2018, est sortie la version 18c. Ce guide explique comment télécharger Oracle Database version 18c de manière légale sur le site officiel Oracle.

Remarque : une BDD Oracle se gère généralement avec l’outil Oracle SQL Developer.

 

Télécharger l’installation serveur Oracle Database 18c

1. Aller sur le site Oracle Database Software Downloads.

2. Accepter le contrat de licence en cochant « Accept License Agreement » :

3. Dans le groupe « Oracle Database 18c » , choisir la version et l’édition souhaitée selon le système d’exploitation. Cliquer sur le lien « ZIP » ou « RPM » relatif pour télécharger l’édition désirée :

  • IBM AIX
  • HP-UX ia64
  • Linux on System z (64bit)
  • Microsoft Windows x64 (64-bit)
  • Linux x86-64
  • Oracle Solaris (SPARC systems, 64-bit)
  • Oracle Solaris (x86 systems, 64-bit)

On remarque que la version 18c d’Oracle impose d’avoir un système d’exploitation 64 bits. Si l’OS du serveur est Windows ou une distribution Linux standard (Debian, Red Hat, Ubuntu…), il faudra se contenter de la version 18.3 car Oracle n’a pas rendu compatible la plus récente 18.4 avec ces systèmes d’exploitation.

4. Le téléchargement est gratuit mais est soumis à un compte Oracle. S’identifier au compte Oracle pour télécharger le fichier d’installation (une archive zip dans la plupart des cas). Pour Windows Server, le fichier s’appelle WINDOWS.X64_180000_db_home.zip. Pour Linux (RPM), il s’agit de LINUX.X64_180000_db_home.zip ou oracle-database-ee-18c-1.0-1.x86_64.rpm.

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Télécharger (gratuit) Oracle SQL Developer

L’éditeur Oracle met à disposition un outil gratuit pour interroger des bases de données hébergées sur son SGBDR en langage SQL et développer des applications en PL/SQL. Il s’agit du logiciel SQL Developer, programmé en Java et dont la première version remonte à l’année 2006. Cet environnement de développement intégré est multi-plateforme, ce qui signifie que le logiciel fonctionnera sur ordinateurs Windows, macOS et Linux). Il n’est pas nécessaire d’installer SQL Developper sur le serveur de BDD, il est même recommandé de le faire sur un poste client (DBA, développeur, administrateur système…).

Ce tutoriel explique où télécharger le logiciel gratuit Oracle SQL Developer pour taper dans des BDD Oracle Database, mais pas que. Il est aussi possible d’utiliser Oracle SQL Developer avec des serveurs PostgreSQL, Microsoft SQL Server, Microsoft Access, MySQL, IBM DB2, Sybase Adaptive Server. Les fonctions seront plus limitées qu’avec les outils officiels de chaque SGBD mais c’est ici pour centraliser l’accès à des serveurs hétérogènes depuis la même application.

 

Téléchargement gratuit de Oracle SQL Developer

Depuis sa sortie en 2006, le logiciel propriétaire Oracle SQL Developer a toujours été gratuit.

1. Ouvrir un navigateur internet pour aller sur cette page du site Oracle.

Le site de téléchargement a été mis à jour durant l’été 2019 pour ressembler à ceci :

Seule la dernière version est disponible au téléchargement ici. La version 19.x correspond à l’année 2019. On avait donc la v18 pour 2018, v17 pour 2017. SQL Developer 20 est l’édition de l’année 2020, SQLDev 21 pour 2021, etc.

2. Choisir l’une des plateformes souhaitées :

  • Windows 64-bit with JDK 8 included : package complet qui intègre un JDK8
  • Windows 32-bit/64-bit : nécessite qu’un JDK 8 ou JDK 11 soit déjà installé sur le PC
  • Mac OSX : requiert la préinstallation d’un JDK8 ou JDK11 Oracle sur macOS
  • Linux RPM : demande qu’un JDK 8 ou 11 soit déjà installé

3. Accepter le contrat de licence et cliquer sur le bouton pour télécharger l’archive au format zip ou rpm.

4. Le téléchargement de SQLDeveloper est gratuit mais nécessite un compte Oracle (l’inscription est gratuite).

5. Le fichier se télécharge immédiatement.

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PostgreSQL : sauvegarde avec pg_dump et pg_dumpall

On avait vu comment sauvegarder une base PostgreSQL avec l’outil graphique pgAdmin, voici la version en ligne de commande. Une alternative efficace et plus adaptée aux traitements réguliers, par exemple utilisés par un développeur d’application, un administrateur système et bien sûr un DBA (administrateur de bases de données). Les DBA de production et DBA de développement PostgreSQL doivent déjà connaitre tous ces paramètres.

Ce tutoriel explique comment sauvegarder (exporter) et restaurer (importer) une base de données sur un serveur PostgreSQL avec les commandes pg_dump et pg_dumpall (dump all). Une méthode simple et conseillée par le SGBD pour créer des dumps en quelques actions. On peut aussi scripter cette opération pour l’automatiser afin de créer des sauvegardes automatiques des bases PG SQL.

La principale différence entre pg_dump et pg_dumpall est la suivante : pg_dump sauvegarde une base, pg_dumpall fait une sauvegarde complète de l’instance avec la BDD, les objets, etc.

 

Options de sauvegarde pg_dump et pg_dumpall pour PostgreSQL

pg_dump -F p | t | c | d : choisir le format entre :

  • p : plain, SQL
  • t : tar
  • c : custom (format spécifique PGSQL)
  • d : directory

pg_dump -f : spécifie le fichier où sera créée la sauvegarde (sans -f, pgdump utilise le dossier standard de sortie)

pg_dump -s (pour –schema-only) : exporte uniquement la structure de la base

pg_dump -a (pour –data-only) : sauvegarde uniquement les données de la BDD

pg_dump -n <schema> : sélectionne uniquement le schéma

pg_dump -N <schema> : prend tous les schémas sauf celui indiqué

pg_dump -C : intègre la commande pour créer la base lors de la restauration

pg_dump -t <table> : sauvegarde juste cette table

pg_dump -T <table> : sauvegarde toutes les tables sauf celle indiquée

pg_dump -j <nombre> : parallélisation du job, indiquer un nombre de threads

pg_dump -O : ignorer le propriétaire

pg_dump -x : ignorer les droits

pg_dump –no-role-passwords : ne sauvegarde pas les mots de passe

pg_dump –no-tablespaces : ignorer les tablespaces

pg_dump –inserts : remplace COPY par INSERT

pg_dump -v : voir la progression de l’action

 

Exemples de commandes pg_dump et pg_dumpall

1. Ouvrir un Invite de commandes (cmd).

2. Aller dans le dossier \bin de PGSQL : cd D:\pgsql\bin ou cd /opt/pgsql/bin

Ou, en Linux, indiquer la variable dans le PATH : export PATH=/usr/local/pgsql/bin:$PATH

3. Exemples de commandes Windows. Pour Linux, retirer le « .exe » :

pg_dumpall.exe -U username > D:\Backup\dumpall

–> Va sauvegarder toutes les bases et tous les objets (utilisateurs, tablespaces…) dans le fichier dumpall.

pg_dump.exe -U username -C -F c -f D:\Backup\NomBase.dump NomBase

–> Va sauvegarder la base NomBase dans le dossier D:\Backup dans le format propriétaire PGSQL (bien compressé et rapide à exécuter).

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Expert SGBD

PostgreSQL : voir la taille des bases

De nombreuses bases de données sur un serveur Postgre et impossible de savoir laquelle prend trop d’espace ? Quel volume occupe une base bien précise ? Est-ce que mon traitement a fait grossir la base ? Pour toutes ces questions et bien d’autres, ce tutoriel indique comment lister les bases de données et leur taille sur un serveur PostgreSQL. Une information intéressante et essentielle pour les administrateurs, système et DBA. On utilise une commande psql, l’interface en mode texte pour PostgreSQL, et un simple raccourci de commande agrémenté d’une variable pour afficher des informations supplémentaires à la simple liste de BDD.

Au contraire de Microsoft SQL Server qui propose un fichier MDF par base de données (ainsi qu’un LDF pour les logs), PostgreSQL met en place une multitude de fichiers dans un répertoire dédié que l’on retrouve dans \data\base.

Ce guide fonctionne avec toutes les versions récentes de PGSQL : 9, 10, 11, 12.

 

Afficher la taille des bases d’un serveur PostgreSQL

1. Ouvrir un Invite de commandes (cmd).

2. Aller dans le dossier « bin » de PGSQL, par exemple :

cd D:\pgsql11\bin

3. Se connecter au serveur Postgre en PSQL :

psql -U username

Si le serveur PG n’est pas sur le port par défaut 5432 ou qu’il y a plusieurs versions du SGBD sur la machine, préciser le port dans la commande : psql -U username -p 5433

4. Indiquer le mot de passe de l’utilisateur.

5. Taper la commande « \l+ » (anti slash, L minuscule – comme list – et symbole plus). Patienter quelques instants pour obtenir un résultat de ce type :

La capture ci-dessus montre la différence entre les commandes raccourcies « \l » et « \l+ » et les colonnes qui se rajoutent à l’écran : Taille, Tablespace, Description.

Il est ainsi très facile d’identifier les BDD les plus volumineuses sur le serveur PostgreSQL. On voit aussi dans quel tablespace sont installées les bases de données, utile que si on les utilise pour cloisonner les bases.