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Ubuntu : Received HTTP code 403 from proxy after CONNECT

Modification ou suppression de l’utilisation d’un serveur proxy pour l’accès à internet dans votre entreprise ? Il faut donc indiquer à vos postes et serveurs Linux Ubuntu de ne plus passer par ce chemin pour accéder au réseau extérieur.

Ce tutoriel donne la solution à l’erreur rencontrée sur Ubuntu, « Received HTTP code 403 from proxy after CONNECT » ou « 403 Forbidden » lors d’une recherche de mise à jour (sudo apt update).

$ sudo apt update
Ign:1 https://packages.gitlab.com/runner/gitlab-runner/ubuntu xenial InRelease
Ign:2 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial InRelease
Ign:3 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security InRelease
Err:4 https://packages.gitlab.com/runner/gitlab-runner/ubuntu xenial Release
Received HTTP code 403 from proxy after CONNECT
Ign:5 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-updates InRelease
Err:6 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security Release
403 Forbidden
Ign:7 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-backports InRelease
Err:8 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial Release
403 Forbidden
Err:9 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-updates Release
403 Forbidden
Err:10 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-backports Release
403 Forbidden

 

Supprimer le proxy système Ubuntu

1. Ouvrir un Terminal ou une connexion distante par SSH.

2. Ouvrir le fichier suivant :

sudo vi /etc/environment

3. Commenter (ou effacer) la ligne http_proxy :

#http_proxy="http://192.168.0.254:8080/"

4. Enregistrer et quitter.

5. Redémarrer le Network manager :

sudo systemctl restart NetworkManager.service

6. Mais l’erreur « 403 » continue de s’afficher à l’écran.

 

Supprimer le proxy APT sous Ubuntu

Puisque la première opération ne suffit pas, il faut également modifier un fichier utilisé par apt.

1. Toujours dans le Terminal ou via SSH, ouvrir le fichier de conf suivant :

sudo vi /etc/apt/apt.conf

2. Commenter (ou supprimer) la ligne relative au proxy :

#Acquire::http::Proxy "http://192.168.0.254:8080/";

3. Enregistrer et quitter.

4. Refaire un sudo apt update pour constater que la recherche de mises à jour s’effectue correctement.

$ sudo apt update
Réception de:1 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security InRelease [109 kB]
Atteint:2 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial InRelease
Réception de:3 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-updates InRelease [109 kB]
Réception de:4 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-backports InRelease [107 kB]
Réception de:5 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/main amd64 Packages [1 473 kB]
Réception de:6 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu xenial-updates/main amd64 Packages [1 877 kB]
Réception de:7 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/main i386 Packages [1 072 kB]
Réception de:8 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/main Translation-en [350 kB]
Réception de:9 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/restricted amd64 Packages [9 824 B]
Réception de:10 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/restricted i386 Packages [9 800 B]
Réception de:11 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/universe amd64 Packages [759 kB]
Réception de:12 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/universe i386 Packages [639 kB]
Réception de:13 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/universe Translation-en [215 kB]
Réception de:14 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/multiverse amd64 Packages [8 228 B]
Réception de:15 http://security.ubuntu.com/ubuntu xenial-security/multiverse i386 Packages [8 480 B]
11,4 Mo réceptionnés en 3s (2 897 ko/s)
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances
Lecture des informations d'état... Fait
226 paquets peuvent être mis à jour. Exécutez « apt list --upgradable » pour les voir.

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Debian : créer un service Linux (daemon)

Un daemon Linux est l’équivalent d’un service Windows, c’est-à-dire un processus qui tourne en arrière-plan du système d’exploitation. Les démons Linux sont utilisés pour démarrer automatiquement un programme ou exécuter un script à chaque démarrage / redémarrage du système, par exemple pour un serveur web httpd ou nginx, un SGBD tel que Oracle ou PostgreSQL, etc. Ajouté à init.d, le nouveau processus sera en démarrage automatique et on pourra ainsi le surveiller avec un « status » et le gérer avec « start », « restart », « stop ».

Ce tutoriel explique comment créer et ajouter un daemon sur Debian, un service local Linux. Fonctionne sur les serveurs, machines virtuelles et postes de travail. La procédure est identique pour créer un daemon Ubuntu.

 

Créer un daemon sous Debian

1. Ouvrir un terminal locale ou une connexion à distance par SSH.

2. Créer un nouveau fichier avec un éditeur de texte (vi, vim, nano, gedit, emacs…) :

sudo vi /etc/init.d/windowsfacile

3. Ecrire ou copier/coller un script du ou des processus à exécuter automatiquement à chaque démarrage.

#!/bin/bash
### BEGIN INIT INFO
# Provides: windowsfacile
# Required-Start:
# Required-Stop:
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: Start windowsfacile at boot time
# Description: Enable windowsfacile service
...

4. Ajouter le droit d’exécution sur ce nouveau fichier :

sudo chmod +x /etc/init.d/windowsfacile

5. Activer le daemon dans systemctl :

sudo systemctl enable windowsfacile

6. Recharger les daemons du système (ou redémarrer Debian) :

sudo systemctl daemon-reload
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Montage réseau NFS et CIFS sur Ubuntu

Vous souhaitez monter un lecteur réseau sur une distribution Ubuntu mais un message affiche une erreur sans proposer de solution ? Un « mauvais type de système de fichiers, option erronée, superbloc erroné, une autre erreur » mais sans assistance pour donner une piste de résolution. C’est très flou et vous ne savez pas quoi faire.

Ce tutoriel donne la solution pour remédier à ce problème de mount, à savoir comment créer un montage réseau NFS (accès à un partage sur serveur Linux) ou CIFS (vers le partage SMB d’un serveur Windows) avec la distribution Ubuntu. Cela fonctionne sur toutes les versions de la distribution Ubuntu et GNU Linux assimilés, que ce soit sur un serveur, un poste de travail, une machine virtuelle ou un ordinateur à la maison. Il existe aussi le tutoriel NFS et CIFS pour Debian.

 

Message d’erreur montage réseau Ubuntu

mount : type erroné de syst de fichiers, option erronée, super bloc erroné sur servernfs:/h/re/osdist/linux/vendors, codepage ou aide manquante ou autre erreur (pour plusieurs syst. de fichiers (nfs, cifs) vous aurez besoin d’un programme /sbin/mount.<type> intermédiaire) Dans quelques cas certaines informations sont utiles dans syslog – essayez dmesg | tail ou quelque chose du genre

Refer to the mount.cifs(8) manual page (e.g. man mount.cifs) and kernel log messages (dmesg)

Malgré le message d’erreur très brouillon, la solution est simple. Il faut simplement installer un paquet qui permettra d’accéder à un partage NFS (serveur Linux) ou CIFS (Windows SMB).

 

Solution pour accéder à un partage NFS et CIFS sur Ubuntu

1. Ouvrir un Terminal local ou une connexion distante SSH.

2. Après s’être identifié avec un compte utilisateur, rafraichir la liste des mises à jour du système d’exploitation Ubuntu :

sudo apt update

3. Installer le ou les paquets suivants, NFS et/ou CIFS (cela ne coûte rien d’installer les deux) :

sudo apt install nfs-common
apt install cifs-utils

4. Ajouter une nouvelle ligne dans fstab si ce n’est pas déjà fait (voir paragraphe suivant).

5. Créer les répertoires sur le disque :

sudo mkdir /mnt/partagenfs

5. Donner les droits à l’utilisateur sur ces nouveaux dossiers :

sudo chown nobody:nogroup /mnt/partagenfs
sudo chmod 755 /mnt/partagenfs

6. Demander le montage (ici de tous les nouveaux points de montages avec le « -a ») :

sudo mount -a

7. Le ou les montages sont correctement effectués et le seront à chaque redémarrage du système grâce aux informations du fichier /etc/fstab.

 

Exemple de montage NFS dans fstab

srvlinux:/srv/compta /mnt/compta nfs defaults,user,auto

Exemple de montage CIFS (Windows) dans fstab

//SRVWINDOWS/Partage/Compta /mnt/compta cifs username=comptable,password=mdpcomptable,file_mode=0777,dir_mode=0777 0 0
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Ubuntu : créer un service Linux (daemon)

Un daemon (démon) Linux est un processus qui tourne en arrière-plan du système d’exploitation, comme un service Windows. Ce tutoriel explique comment créer et ajouter un daemon (service local) sur Linux, distribution Ubuntu. Cette procédure fonctionne sur les postes de travail, les machines virtuelles et les serveurs qui exécutent Ubuntu, que ce soit avec ou sans interface graphique, édition minimale par netinstall comprise. Toutes les versions de Ubuntu sont concernées par ce tuto, les éditions annuelles comme les versions LTS.

Cela sert par exemple à démarrer automatiquement un programme ou exécuter un script à chaque démarrage / redémarrage du système, très utile pour un serveur web httpd ou nginx, un SGBD tel que Oracle ou PostgreSQL, etc. Ajouté à init.d, le processus sera en démarrage automatique et on pourra le surveiller avec un « status » et le gérer avec « start », « restart », « stop ».

 

Créer un daemon sous Ubuntu

1. Ouvrir une console locale ou distante par SSH.

2. Utiliser un éditeur de texte pour créer un nouveau fichier (gedit, vi, vim, nano, emacs…) :

sudo vi /etc/init.d/windowsfacile

3. Ecrire ou coller le contenu d’un script de démarrage du ou des processus à lancer.

#!/bin/bash
### BEGIN INIT INFO
# Provides: windowsfacile
# Required-Start:
# Required-Stop:
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: Start windowsfacile at boot time
# Description: Enable windowsfacile service
...

4. Donner les droits d’exécuter sur ce nouveau fichier :

sudo chmod +x /etc/init.d/windowsfacile

5. Activer le daemon :

sudo systemctl enable windowsfacile

6. Recharger les daemons du système (ou redémarrer l’OS) :

sudo systemctl daemon-reload
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Montage réseau NFS et CIFS sur Debian

Vous souhaitez monter un lecteur réseau sur une distribution Debian, mais un message pas très explicite renvoie une erreur sans proposer de solution ? Une histoire de « mauvais type de système de fichiers, option erronée, superbloc erroné » mais sans indication quelconque. Ce tutoriel indique l’erreur rencontrée et la solution pour remédier à ce problème, à savoir comment créer un montage réseau NFS (serveur Linux) ou CIFS (serveur Windows SMB) sur Debian. Cela fonctionne sur toutes les versions de la distribution Debian et GNU Linux assimilés, que ce soit sur un serveur, un poste de travail ou une machine virtuelle.

Nous sommes donc côté client, le poste qui se connecte à un partage NFS ou CIFS distant. Pour la partie serveur, cela fait l’objet d’un autre tutoriel. Pour Ubuntu, cela se passe ici.

 

Message d’erreur montage réseau Debian

mount : type erroné de syst .de fichiers, option erronée, super bloc erroné sur servernfs:/h/re/osdist/linux/vendors, codepage ou aide manquante ou autre erreur (pour plusieurs syst. de fichiers (nfs, cifs) vous aurez besoin d’un programme /sbin/mount.<type> intermédiaire) Dans quelques cas certaines informations sont utiles dans syslog – essayez dmesg | tail ou quelque chose du genre

Refer to the mount.cifs(8) manual page (e.g. man mount.cifs) and kernel log messages (dmesg)

 

Solution pour monter un partage NFS et CIFS sur Debian

Bien que non explicite, la solution est simple. Il faut installer un paquet qui permettra de créer un montage NFS. Il existe l’équivalent pour les partages réseau Windows, afin d’avoir un montage CIFS.

1. Ouvrir un Terminal ou une connexion SSH.

2. Après s’être identifié avec un compte utilisateur, se connecter en root :

su

3. Installer le ou les paquets suivants :

apt install nfs-common
apt install cifs-utils

4. Ajouter la ligne dans /etc/fstab si nécessaire (voir paragraphe ci-dessous).

5. Créer les répertoires sur le disque :

mkdir /mnt/partagenfs

5. Donner les droits à l’utilisateur sur ces nouveaux dossiers :

chown nobody:nogroup /mnt/partagenfs
chmod 755 /mnt/partagenfs

6. Demander le montage, ici de tous les ajouts :

mount -a

7. Le ou les montages sont correctement effectués et le seront à chaque redémarrage du système grâce aux informations dans fstab.

 

Exemple de montage NFS dans fstab

srvlinux:/srv/compta /mnt/compta nfs defaults,user,auto

Exemple de montage CIFS (Windows) dans fstab

//SRVWINDOWS/Partage/Compta /mnt/compta cifs username=comptable,password=mdpcomptable,file_mode=0777,dir_mode=0777 0 0
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Installer un Bureau à distance XRDP sur Fedora, CentOS et Red Hat

Contrôler un serveur à distance, dépanner un collègue par télémaintenance ou faire du télétravail en période de confinement, les raisons pour vouloir accéder à distance à un poste Linux doté d’un environnement graphique sont nombreuses. Plusieurs logiciels existent pour cela, des payants comme des gratuits. Les plus connus sont VNC, Teamviewer, X2Go mais le monde Linux peut aussi profiter du protocole Microsoft RDP pour être piloté à distance. RDP version Linux, ou XRDP, qui s’utilise comme si on se connectait à une machine Windows. Ainsi, les postes clients Windows n’auront pas à changer leurs habitudes (Connexion Bureau à distance / MSTSC) et les clients Linux sont également les mêmes (rdesktop, freerdp, Remmina…). Aussi, xrdp permet de mettre à disposition un accès à distance via la plateforme Microsoft RDS et ses RemoteApps.

XRDP est open source et gratuit, ce qui en fait un avantage non négligeable pour contrôler un parc informatique composé de postes et serveurs Linux. Ce tutoriel explique comment installer xrdp sur Fedora, Red Hat et CentOS, ainsi que comment s’y connecter depuis un poste distant Windows ou Linux. Les deux méthodes sont expliquées, à la fois par dnf et par yum.

La même procédure pour Debian et Ubuntu est à lire ici.

 

Installer XRDP sur Red Hat (RHEL), CentOS et Fedora

Prérequis : un environnement graphique sur le poste ou le serveur RHEL, CentOS ou Fedora. Sinon, en installer un comme Xfce par exemple.

Avec DNF

1. En local ou à distance, ouvrir un Terminal ou une connexion SSH sur le poste auquel il faudra accéder à distance.

2. Exécuter une mise à jour de la liste des paquets disponibles :

sudo dnf update

3. Taper ou copier / coller la commande suivante pour installer xrdp :

sudo dnf install -y xrdp

4. Activer xrdp en tant que service système pour que l’outil démarre tout seul à chaque démarrage.

sudo systemctl enable xrdp

5. Démarrer le service :

sudo systemctl start xrdp

ou simplement redémarrer le système d’exploitation :

sudo reboot

6. Le poste CentOS, Fedora ou RedHat est prêt pour être piloté à distance.

Avec YUM

1. Ouvrir un Terminal ou un tunnel SSH distant.

2. Chercher les dernières mises à jour disponibles :

sudo yum update

3. Exécuter la commande suivante pour installer le paquet xrdp :

sudo yum -y install xrdp

4. Activer le service système xrdp pour un démarrage automatique à chaque reboot :

sudo systemctl enable xrdp

5. Démarrer le service xrdp :

sudo systemctl start xrdp

ou redémarrer le système d’exploitation :

sudo reboot

6. L’accès à distance au serveur ou PC sur base Red Hat est maintenant opérationnel.

Firewall

S’il y a un firewall actif sur la machine, penser à ouvrir le port xrdp. Par défaut le 3389 :

firewall-cmd --permanent --add-port=3389/tcp
firewall-cmd --reload

 

Se connecter en XRDP sur Debian et Ubuntu

Depuis un poste distant, la procédure est la même que pour joindre un Bureau à distance RDP de Windows.

Depuis Windows

1. Ouvrir l’outil Connexion Bureau à distance depuis le menu Démarrer ou en commande mstsc.exe.

2. Taper le nom du poste Linux (son hostname).

3. Un écran s’ouvre pour s’identifier : laisser Xorg, indiquer un nom d’utilisateur et le mot de passe associé.

4. Les options habituelles de Microsoft Bureau à distance sont compatibles, par exemple pour choisir la résolution d’affichage écran.

 

Depuis Linux

Windows Remote Desktop Connection, Remmina ou rdesktop.

Remarque : rdesktop a un problème avec le clipboard, il est recommandé de le désactiver par cette option côté client : -r clipboard:off.
Soit par exemple : rdesktop -r clipboard:off pcfedora

 

Impossible de se connecter ?

Si la connexion ne se fait pas ou que l’écran reste noir, il faudra se déconnecter (log out) ou redémarrer l’OS (reboot) et à nouveau essayer de se connecter à distance mais sans s’être identifié sur le poste local. On reboot, on ne se logue pas en local et on essaie tout de suite le contrôle à distance.

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Installer un Bureau à distance XRDP sur Ubuntu et Debian

Pour faire du télétravail ou accéder à distance à un ordinateur Linux, il existe de nombreuses solutions. Aucune n’est préinstallée mais les logiciels se comptent par dizaines, entre gratuits et payants. VNC, Teamviewer, X2Go.. mais aussi le protocole RDP avec XRDP. Basé sur cette technologie Microsoft, xrdp a l’avantage de s’utiliser comme le Bureau à distance de Windows. Ainsi, les postes clients Windows n’auront pas à changer de logiciel ou leurs habitudes pour se connecter à une machine Linux, sur base de Debian (donc Ubuntu, Mint, etc). Ce sera aussi la solution idéale pour servir un accès distant et graphique à Linux à travers une plateforme Microsoft RDS et ses RemoteApps.

Aussi, XRDP est open source et gratuit, ce qui en fait un avantage non négligeable. Ce tutoriel explique comment installer xrdp sur Ubuntu et Debian, ainsi que comment s’y connecter depuis un poste distant Windows ou Linux.

L’équivalent pour CentOS, RHEL et Fedora existe aussi.

 

Installer XRDP sur Ubuntu et Debian

Prérequis : un environnement graphique sur le poste ou le serveur Ubuntu / Debian.

1. Ouvrir, en local ou à distance, un Terminal ou une connexion SSH sur le poste auquel il faudra accéder à distance.

2. Lancer une mise à jour de la liste des paquets disponibles :

sudo apt update

3. Taper ou copier / coller la commande suivante pour installer xrdp :

sudo apt install xrdp

4. Activer xrdp en tant que service système pour que l’outil démarre tout seul à chaque démarrage.

sudo systemctl enable xrdp

5. Redémarrer le système d’exploitation.

sudo reboot

6. Le poste Ubuntu ou Debian est prêt pour être piloté à distance.

 

Se connecter en XRDP sur Debian et Ubuntu

Depuis un poste distant, la procédure est la même que pour joindre un Bureau à distance RDP de Windows.

Depuis Windows

1. Ouvrir l’outil Connexion Bureau à distance depuis le menu Démarrer ou en commande mstsc.exe.

2. Taper le nom du poste Linux (son hostname).

3. Un écran s’ouvre pour s’identifier : laisser Xorg, indiquer un nom d’utilisateur et le mot de passe associé.

4. Les options habituelles de Microsoft Bureau à distance sont compatibles, par exemple pour choisir la résolution d’affichage écran.

 

Depuis Linux

Tout comme ces logiciels servent à se connecter à un poste Windows, les clients Linux de toute sorte (base Debian, Red Hat…) peuvent utiliser rdesktop ou freerdp pour se connecter à une machine équipée de xrdp. Préinstallé sur Ubuntu, Fedora, etc, rdesktop est à essayer. Il est, de plus, scriptable pour ajouter des variables (résolution graphique, login…).

 

Impossible de se connecter ?

Si la connexion ne se fait pas ou que l’écran reste noir, il faudra se déconnecter (log out) ou redémarrer l’OS (reboot) et à nouveau essayer de se connecter à distance mais sans s’être identifié sur le poste local. On reboot, on ne se logue pas en local et on essaie tout de suite le contrôle à distance.

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Ubuntu : configuration réseau avec Netplan

Depuis Ubuntu 17, la distribution Linux a modifié la manière dont était géré le réseau. Ethernet, Wifi et même loopback, Ubuntu n’utilise plus /etc/network/interfaces mais bascule sur /etc/netplan/ avec un fichier de configuration avec l’extension .yaml. Un changement majeur qu’il convient de maitriser pour intégrer une machine sur un réseau.

Introduit avec Ubuntu 17, Netplan est de ce fait utilisé par défaut sur Ubuntu 18 LTS et Ubuntu 19. De même Ubuntu 20 LTS et suivants resteront également avec netplan.

Quelques configurations de Netplan sont proposées dans ce tutoriel mais l’intégralité des options sont regroupées sur netplan.io.

 

Ouvrir le fichier de configuration réseau Netplan

Utiliser son éditeur préféré pour ouvrir et modifier le fichier yaml qui contient la configuration réseau du poste Ubuntu (vi, vim, emacs…).

sudo vi /etc/netplan/*.yaml

Exemples de noms de fichiers yaml :

  • sudo vi /etc/netplan/01-netcfg.yaml
  • sudo vi /etc/netplan/50-cloud-init.yaml

 

Configuration par défaut de Netplan en DHCP IP automatique

C’est le contenu par défaut du fichier yaml d’une distribution Ubuntu sans personnalisation et avec attribution d’une adresse IP par un serveur DHCP.

network:
  version: 2
  renderer: networkd
  ethernets:
    enp3s0:
      dhcp4:true

 

Configuration de Netplan en IP statique (Ethernet)

network:
  version: 2
  renderer: networkd
  ethernets:
    enp3s0:
      addresses:
        - 10.10.10.2/24
      gateway4: 10.10.10.1
      nameservers:
          search: [mydomain, otherdomain]
          addresses: [10.10.10.1, 1.1.1.1]

 

Configuration de Netplan Ubuntu avec un réseau sans-fil Wifi (WPA Personal)

La connexion à un wifi classique, comme un box à la maison ou un point d’accès sans-fil dans un hôtel ou un restaurant (WPA Personal / WPA Personnel).

network:
  version: 2
  renderer: networkd
  wifis:
    wlp2s0b1:
      dhcp4: no
      dhcp6: no
      addresses: [192.168.0.101/24]
      gateway4: 192.168.0.1
      nameservers:
        addresses: [192.168.0.1, 8.8.8.8]
      access-points:
        "network_ssid_name": SSIDwifi
          password: "clédesécuritéwifi"

 

Configuration de Netplan sur un réseau Wifi d’entreprise (WPA ou WPA2 Enterprise)

L’utilisation de sécurité WPA or WPA2 Enterprise nécessite des paramètres supplémentaires. Par exemple, avec utilisation de WPA-EAP et TTLS.

network:
  version: 2
  wifis:
    wl0:
      access-points:
        workplace:
          auth:
            key-management: eap
            method: ttls
            anonymous-identity: "@interne.entreprise.fr"
            identity: "jean@interne.entreprise.fr"
            password: "motdepasse"
      dhcp4: yes

 

Netplan avec une interface loopback

network:
  version: 2
  renderer: networkd
  ethernets:
    lo:
      match:
        name: lo
      addresses: [ 7.7.7.7/32 ]

 

Configuration de Netplan pour une attribution IP par un DHCP Windows Server

Si la configuration par défaut ne fonctionne pas alors que votre machine Ubuntu est soumise au DHCP d’un serveur Windows, il est possible de lui ajouter une information « dhcp-identifier » pour une meilleure compatibilité.

network:
  version: 2
  ethernets:
    enp3s0:
      dhcp4: yes
      dhcp-identifier:mac

 

Enregistrer les modifications (important)

Ne pas oublier de valider les modifications par la commande suivante. C’est important car même un reboot ne va pas appliquer les modifications de netplan si le « apply » n’est pas manuellement forcé.

sudo netplan apply

La configuration est dite persistente, c’est-à-dire qu’elle est conservée même après un redémarrage du système.

 

Je n’aime pas Netplan

Pas de problème, Ubuntu permet de revenir à l’utilisation de Network Manager.

cat /etc/network/interfaces
# ifupdown has been replaced by netplan(5) on this system. See
# /etc/netplan for current configuration.
# To re-enable ifupdown on this system, you can run:
# sudo apt install ifupdown
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Installer Node.js sur Fedora, RHEL, CentOS

Node.js est une plateforme pour héberger des applications web et des sites internet qui utilise JavaScript. Libre et multi-plateformes, NodeJS est compatible Windows, macOS, Android et bien sûr Linux. Il est facile d’installer Node.js sur Ubuntu et Debian mais pas plus difficile de le faire sur son concurrent de noyau. Ainsi, voici le tutoriel pour installer Node.js sur les distributions Red Hat Enterprise Linux (RHEL), CentOS, CloudLinux et Fedora, depuis les dépôts officiels. Il s’agit des distros basées sur Enterprise Linux. Pourquoi ce tuto ? Car le site officiel ne mentionne pas clairement ces informations, ici la solution est expliquée de manière simple et résumée en une courte procédure.

Depuis la version 10.x, Node.js est uniquement disponible en architecture 64 bits x86_64. Le i386 (32 bits) n’est donc plus supporté.

 

Installer / upgrade Node.js 13 sur RHEL, Fedora, CentOS

1. Faire un curl selon la version désirée :

curl -sL https://rpm.nodesource.com/setup_13.x | bash -
curl -sL https://rpm.nodesource.com/setup_12.x | bash -
curl -sL https://rpm.nodesource.com/setup_11.x | bash -
curl -sL https://rpm.nodesource.com/setup_10.x | bash -
curl -sL https://rpm.nodesource.com/setup_8.x | bash -

2. Utiliser dnf pour l’installation dans la version choisie :

sudo dnf install nodejs

 

Installer les outils de développement Node.js

sudo dnf install -y gcc-c++ make

 

Vérifier la version de Node.js installée

node --version

Et la version de npm :

npm --version

 

Compatibilité Node.js et RHEL, CentOS, Fedora

Compatibilité Node.js et RHEL

Node.js est compatible Red Hat Enterprise Linux 6, 7 et 8. RHEL 6 ne supporte que Nodejs 11 au mieux, pas 12.x ni ultérieur.

Compatibilité Node.js et CentOS

Idem pour Cent OS : NodeJS est compatible CentOS 6, 7 et 8 mais la CentOS6 est limitée à Node 11.

Compatibilité Node.js et Fedora

Les versions semestrielles de Fedora compliquent le tableau des compatibilités. Tout est indiqué en architecture 64bits. L’éditeur indique que la distribution équivalente Korora Linux doit aussi supporter les mêmes versions.

  • Fedora 27 compatible jusqu’à Node.js 11.x
  • Fedora 28 pour Node.js 8.11.2 et supérieur
  • Fedora 29 pour Node.js 10.13.0 et supérieur
  • Fedora 30 pour Node.js 10.16.0 et supérieur
  • Fedora 31 pour Node.js 10.17.0 et supérieur
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Installer ou mettre à jour Node.js sur Debian / Ubuntu

Node.js est un logiciel multiplateformes (Linux, Windows, macOS, Android…) et libre qui peut servir de serveur web HTTP / HTTPS et héberger des applications web. L’environnement d’exécution JavaScript NodeJS est donc compatible avec les distributions Linux Debian et Ubuntu, que l’on peut installer via les dépôts officiels de Nodesource.

Que ce soit pour installer le paquet d’origine ou pour monter en version (upgrade 10 vers 12, par exemple), ce tutoriel indique les commandes à taper pour les OS Debian, Ubuntu et autres distributions basées sur le même noyau (Linux Mint, Devuan, elemantary OS, Trisquel, BOSS, BunsenLabs). PC de développeur, machine de test ou serveur, la procédure est la même. Si votre machine est sur base Enterprise Linux, voici le tuto pour installer Node sur RHEL, Fedora et CentOS.

Cela va à chaque fois installer la dernière version disponible dans la release souhaitée. Par exemple, installer la v12 va mettre en place la 12.13.1

Remarque : s’il y a une erreur avec cette commande, il faudra installer le paquet curl et ré-exécuter la commande : sudo apt install curl

Pour ajouter les addons npm, il faudra les build tools : apt-get install -y build-essential

 

Installer / upgrade Node.js 13 sur Ubuntu et Debian

Avec Ubuntu :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_13.x | sudo -E bash -
sudo apt-get install -y nodejs

Sous Debian, en root :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_13.x | bash -
apt-get install -y nodejs

 

Installer / upgrade Node.js 12 sur Ubuntu et Debian

En Ubuntu :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_12.x | sudo -E bash -
sudo apt-get install -y nodejs

Sur Debian, en root :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_12.x | bash -
apt-get install -y nodejs


Installer / upgrade Node.js 11 sur Ubuntu et Debian

Avec Ubuntu :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_11.x | sudo -E bash -
sudo apt-get install -y nodejs

Sous Debian, en root :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_11.x | bash -
apt-get install -y nodejs


Installer / upgrade Node.js 10 sur Ubuntu et Debian

Avec Ubuntu :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_10.x | sudo -E bash -
sudo apt-get install -y nodejs

Sous Debian, en root :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_10.x | bash -
apt-get install -y nodejs


Installer / upgrade Node.js 8 sur Ubuntu et Debian

Avec Ubuntu :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_8.x | sudo -E bash -
sudo apt-get install -y nodejs

Sous Debian, en root :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_8.x | bash -
apt-get install -y nodejs

Vérifier la version installée

Pour s’assurer que le logiciel soit bien installé dans la version souhaitée, une simple commande suffit :

node -v

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Intermédiaire Linux

Installer l’environnement KDE sur Ubuntu

Vous avez téléchargé et installé une distribution Ubuntu basée sur Gnome, l’environnement graphique par défaut, mais vous préférez l’interface de KDE. Bien qu’il existe une distribution avec KDE préinstallé, Kubuntu, il est possible d’ajouter le GUI KDE sur un Ubuntu équipé d’une autre interface. Ce tutoriel explique comment ajouter l’environnement graphique KDE sur une distribution Ubuntu avec un autre environnement ou sur une base de Ubuntu minimal (sans interface graphique, juste la console comme Ubuntu Server). On peut faire cohabiter plusieurs environnements graphiques et choisir au login du démarrage sur lequel on veut travailler. Il n’est cependant pas recommander d’installer et d’utiliser plusieurs interfaces, chacune ayant des paquets et des logiciels spécifiques. Outre KDE Plasma, on pourrait aussi essayer Xfce, LXDE, Budgie, Mate, LXQt…

Deux possibilités pour ajouter KDE : installer KDE minimal, juste le gestionnaire de bureau mais sans les applications liées, ou KDE complet, c’est-à-dire le gestionnaire de bureau et tous les logiciels de la suite KDE (Amarok, Dolphin, Konqueror, Kopete, etc). La seconde méthode transformera Ubuntu en Kubuntu, la distribution livrée d’origine avec l’environnement KDE.

Lorsque l’on vient du monde Microsoft, Kubuntu / KDE est ce qu’il y a de plus proche de Windows avec un menu Démarrer (qui s’ouvre maintenant avec la touche Windows du clavier). Une manière de faire une transition douce vers le libre !

 

Ajouter KDE minimal à Ubuntu

1. Ouvrir une console sur le poste Ubuntu ou une connexion SSH distante.

2. Taper la commande suivante pour uniquement installer l’environnement KDE :

sudo apt install plasma-desktop

3. Un message concernant le serveur X par défaut peut s’afficher. Indiquer lequel utiliser par défaut (lightdm pour kde).

4. Redémarrer l’ordinateur (sudo reboot par exemple).

 

Installer KDE complet sur Ubuntu

1. Ouvrir un terminal sur le PC Ubuntu ou une connexion SSH distante.

2. Taper la commande suivante pour installer l’environnement KDE et tous les logiciels KDE :

sudo apt install kubuntu-desktop

3. Si un écran s’affiche pour le choix du serveur X par défaut, indiquer celui de KDE (lightdm) ou l’ancien.

4. Redémarrer l’ordinateur.

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Intermédiaire Linux Réseau

Linux : créer un partage NFS et s’y connecter

Ce tutoriel explique comment créer un partage NFS sur un serveur Linux et comment connecter un client Linux sur un partage NFS. Une procédure courante pour les administrateurs système Linux en entreprise, en environnement de production ou en univers de test.

Les distributions Debian, Ubuntu, CentOS, Fedora, Red Hat, etc sont compatibles avec ce mode d’emploi.

Ce guide utilise l’éditeur de textes vi mais on peut bien évidemment se servir de vim, emacs ou autre outil.

 

Créer un partage NFS côté serveur

1. Sur le poste serveur, qui peut être un simple ordinateur, ouvrir un Terminal en local ou une connexion distante SSH.

2. Installer le paquet requis :

sudo apt-get install nfs-kernel-server

3. Créer un répertoire local qui sera partagé :

sudo mkdir /srv/partage

4. Attribuer les droits d’accès et d’écriture, par exemple :

sudo chmod 755 /srv/partage/ 
sudo chgrp grplocal /srv/partage/

5. Ouvrir le fichier de onfiguration du partage NFS :

sudo vi /etc/exports

7. Déclarer le chemin du dossier à partager et les autorisations d’accès réseau :

/srv/partage                 192.168.0.0/24(rw,async,no_subtree_check)

Ici, le dossier /srv/partage sera accessible depuis tout le sous-réseau 192.168.0.0 en lecture et écriture (rw ou read write).

8. Recharger le service serveur NFS pour prendre en compte les modifications.

sudo service nfs-kernel-server reload

9. Vérifier les montages offerts par le serveur NFS :

showmount -e
Export list for serveur:
/srv/partage 192.168.0.0/24

Si la commande ne renvoie pas l’export correct de la liste, faire un « sudo service nfs-kernel-server restart »

 

Connecter un poste Linux client au partage NFS

1. Ouvrir un Terminal ou une connexion SSH sur le poste client.

2. Créer un dossier local qui sera le lien vers le partage réseau :

sudo mkdir /mnt/partage

3. Déclarer le partage réseau dans le fichier fstab :

sudo vi /etc/fstab

4. Ajouter une ligne :

serveur:/srv/partage            /mnt/partage          nfs         defaults,user,auto

5. Enregistrer et quitter le fichier fstab.

6. Demander le montage :

sudo mount -a

7. Aller dans le nouveau partage, lister le contenu, écrire dedans.

cd /mnt/partage
ll /mnt/partage
touch test
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Expert Linux

Ubuntu : ajouter un swap

Un système d’exploitation comme Windows et une distribution Linux utilisent de la mémoire virtuelle pour continuer à travailler même si la mémoire vive physique (RAM) est saturée. Il est important d’avoir un swap (le terme anglais) actif et suffisamment grand pour accepter la surcharge ponctuelle de travail de l’ordinateur. Ce tutoriel explique comment voir si le swap est activé et comment créer un fichier swap sur système Ubuntu.

La procédure est identique pour un ordinateur fixe, portable ou dans le cas de l’utilisation d’une machine virtuelle (VM). Cela concerne différentes version de Ubuntu : 18, 16…

Cette manipulation peut aussi être nécessaire après une mauvaise manipulation, la suppression de la partition de swap, le déplacement ou le redimensionnement d’une autre partition ou disque virtuel, etc.

 

Vérifier si le swap est actif dans Ubuntu

1. Voir si Ubuntu dispose déjà d’un espace pour le swap et si celui-ci est activé :

sudo swapon --show

2. Si rien n’est affiché, cela signifie que le système d’exploitation n’utilise pas de swap.

Si des informations comme celles-ci sont affichées, alors Ubuntu utilise déjà un swap sur la machine.

 

Créer un fichier swap

1. Ouvrir un Terminal en local ou une connexion distante par SSH.

2. Créer un fichier qui sera utilisé pour le swap. Dans cet exemple, il s’agit d’un fichier « swapfile » qui sera créé à la racine du disque principal. On peut aussi indiquer une partition secondaire ou un autre chemin.

sudo fallocate -l 4G /swapfile

« 4G » est ici utilisé pour réserver 4Go d’espace au swap. Il faut modifier cette valeur par plus petit (1G par exemple) ou plus grand (16G) selon l’usage souhaité. La taille indiquée sera directement imputée à l’espace disque disponible afin de ne pas se retrouver coincé si la mémoire virtuelle doit s’agrandir et que le disque dur est quasiment plein.

3. Définir les droits sur ce fichier :

sudo chmod 600 /swapfile

4. En faire un espace de swap pour Linux :

sudo mkswap /swapfile

5. Activer le swap sur ce fichier :

sudo swapon /swapfile

6. Ajouter l’information dans fstab afin de retrouver ce swap à chaque démarrage. Editer le fichier /etc/fstab :

sudo vi /etc/fstab

7. Ajouter la ligne :

/swapfile swap swap defaults 0 0

8. Vérifier que le swap soit activé :

sudo swapon --show

sudo free -h

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Intermédiaire Linux Logiciels

Où est le Panneau de configuration Java sur Linux

Pour configurer les paramètres du client Java (JRE, pour Java Runtime Environment) sur Windows 10, il suffit d’aller dans le menu Démarrer, Java et de trouver « Configurer Java » dans la liste. Sur Windows 7 et équivalents, on pouvait aussi le trouver dans le Panneau de configuration. Derrière ces raccourcis se cache l’exécutable javacpl.exe qui se trouve dans le chemin d’installation du JRE, par défaut C:\Program Files\Java\jre1.8.0_201\bin pour un JRE8 en 64bits. Mais qu’en est-il sur Linux et ses distributions Ubuntu, Debian, Fedora, Red Hat et compagnie ?

Ce tutoriel explique comment ouvrir le Panneau de configuration Java sur Linux, celui d’un JRE 8.

 

Ouvrir le Panneau de configuration Java sur Ubuntu, Debian, Red Hat, Fedora

1. Ouvrir un Terminal en local ou une connexion SSH distante si X11 est activé pour le report des écrans graphiques.

2. Exécuter la commande suivante :

/usr/bin/jdk1.8.0_201/bin/ControlPanel
  • remplacer « jdk1.8.0_201 » par la version Java installée
  • remplacer le chemin par celui du JRE, cela peut aussi être dans /opt

3. ControlPanel est l’équivalent de javacpl.exe d’un poste Windows. On peut ainsi configurer Java JRE version 8 en mode graphique.

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Intermédiaire Linux

Ubuntu et Debian : utiliser les alias « LL »

Le « LL » du titre est en majuscule pour apporter du confort à la lecture mais il s’agit bien de minuscules que l’on utilise. Les fameux « ll » sont usités comme abréviation pour « ls -l » afin de lister le contenu d’un répertoire Linux. Malheureusement, ces alias ne sont pas forcément actifs par défaut sur Debian ou d’anciennes versions Ubuntu. Ce tutoriel explique donc comment activer l’alias ll sous Debian et Ubuntu mais ce mode d’emploi ne se limite pas à ces seules distributions Linux. L’objectif est de créer un raccourci vers ls -l et en profiter pour en ajouter d’autres qui sont d’usage fréquent par les utilisateurs de système d’exploitation GNU / Linux : ls -A, ls -CF. Et tout ça se passe dans le bashrc.

On aura juste besoin de suivre ce tuto si la commande « ll » ne renvoie rien ou affiche une erreur de commande inconnue ou introuvable.

Les utilisateurs de Linux qui n’ont pas l’habitude d’utiliser la console pour accéder à leurs fichiers n’auront pas un grand intérêt à activer ces alias. C’est surtout utile pour gérer à distance un serveur Linux ou maintenir des postes users, des tâches de sysadmin.

 

Activer l’alias « ll » sur Debian et Ubuntu

1. Ouvrir un Terminal local ou une connexion distante SSH avec l’identifiant de l’utilisateur.

2. Utiliser un éditeur de textes pour modifier le bashrc du profil, de base vi. Penser à ajouter un « sudo » si nécessaire.

vi ~/.bashrc

Cela fonctionne aussi avec vim, emacs, etc.

3. Chercher la ligne commentée « # some more ls aliases » ou quelque chose d’équivalent :

4. Décommenter les lignes pour activer leur utilisation, en supprimant juste le symbole « # » :

  • alias ll=’ls -l’
  • alias la=’ls -A’
  • alias ll=’ls -CF’

5. Enregistrer les modifications et quitter l’édition du fichier bashrc.

6. Fermer la session en cours ou la connexion SSH. Dès la prochaine ouverture de session, le « double L » sera actif pour lister les fichiers en console.

 

Personnaliser l’alias « ll »

C’est aussi l’occasion de modifier la cible des alias. On pourra par exemple se faire une commande personnalisée avec ces variables :

  • l (petit L) : affiche en colonnes plutôt que sur une ligne
  • a : affiche les fichiers cachés en plus des fichiers classiques
  • s : ajoute la taille des fichiers
  • h : rend plus lisible la taille des fichiers (human readable)

On pourra donc se faire un alias ll = ls -lah.

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Expert Linux

Installer Nodejs 8 sur serveur Debian, Ubuntu

La documentation officielle de Node.js demande d’aller sur NodeSource pour télécharger des fichiers mais les distributions Linux Debian et Ubuntu proposent le logiciel dans leurs dépôts officiels. Bien que NodeJS version 8 soit LTS, son « End of life » est datée au 31 décembre 2019. Le 1er janvier 2020, il ne sera donc plus possible d’utiliser Node.js8 avec support. Il faudra basculer sur les LTS ultérieures que sont Node.js 10 ou Node.js 12. En attendant, ce tutoriel explique comment installer Node.js 8 LTS sur Debian et Ubuntu en quelques lignes de commande. La méthode la plus simple qui existe.

Node.js est un logiciel libre multiplateformes (GNU Linux, Windows, macOS, FreeBSD, AIX, Android et SmartOS) qui peut servir de serveur web HTTP / HTTPS et ainsi se passer d’un Nginx ou d’un Apache pour héberger des applications web développées avec NodeJS.

Pour installer ou mettre à jour dans une version plus récente de Node, suivre ce tuto pour Debian Ubuntu ou celui-ci pour Fedora, CentOS et RHEL.

 

Installer Node.js 8 LTS sur Ubuntu et Debian

1. Ouvrir un Terminal en local ou une connexion distante SSH sur la machine Ubuntu ou Debian.

2. Installer curl si pas encore présent (au pire, l’assistant dira que le paquet est déjà présent sur le poste) :

sudo apt install curl

3. Ajouter l’URL :

curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_8.x | sudo -E bash -

-s signifie « silent » et -L « location »

4. Installer node.js de manière traditionnelle :

sudo apt install -y nodejs

5. L’environnement d’exécution JavaScript NodeJS est maintenant installé.

 

Cycle de vie des versions de Node.js