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Intermédiaire Internet

Google Agenda : désinstaller un module complémentaire

Utilisateur particulier de Google Agenda ou au sein d’une organisation (entreprise, association…) qui utilise Google Workspace, vous appréciez l’interface simple et épurée du calendrier fourni par Google. Pour lui ajouter des fonctions supplémentaires et complémentaires, il existe des modules que l’on peut télécharger sur Google Workspace Marketplace. Cet espace ressemble au Play Store pour ajouter des applications sur son téléphone, ce sont ici des modules complémentaires qui s’ajoutent à Google Drive, Gmail, Google Forms et Google Agenda. Concernant le calendrier de Google, de multiples add-ons existent : GoToMeeting, Zoom, Box, Cisco Webex, Dynamics, Microsoft Teams… Mais après avoir testé ou si vous n’utilisez plus certains composants additionnels, autant faire le ménage pour libérer des ressources, cesser de partager vos informations personnelles avec ce module, etc.

Ce tutoriel explique comment désinstaller un module complémentaire de Google Agenda, que ce soit le calendrier Google Workspace ou son équivalent gratuit pour les particuliers. En effet, les deux versions, payante comme gratuite, sont éligibles aux modules complémentaires pour ajouter des fonctions à Google Agenda. Cet exemple a été fait avec Teams, l’outil de communication de Microsoft.

 

Supprimer un module complémentaire Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur Google Agenda du compte Workspace ou Gmail.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, cliquer sur l’icône de l’application à désinstaller, ici Microsoft Teams :

3. Dans les options du module complémentaire, demander sa désinstallation.

 

Gérer et supprimer les modules complémentaires Google Agenda

Plus efficace comme méthode pour voir tous les modules installés, ou pour les désinstaller, en allant directement sur le site pour gérer les applications Google Workspace Marketplace. Cette page recense tous les composants additionnels installés pour Google Agenda, mais aussi pour Gmail, Drive, etc.

1. Aller sur la page https://workspace.google.com/u/0/marketplace/myapps

2. Cliquer sur l’icône de menu (les 3 points) du module puis choisir « Désinstaller » :

3. Confirmer par « Désinstaller l’application » :

4. Le module complémentaire n’est plus disponible sur Google Agenda.

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Intermédiaire Internet

Ajouter un module complémentaire dans Google Agenda

Si le calendrier de Google, par une simple adresse Gmail ou au sein d’une organisation / entreprise qui travaille avec Google Workspace (ex G Suite, ex Google Apps), est facile à utiliser et plutôt intuitif, il lui manque peut-être certaines fonctions pour être parfait. C’est l’objectif du Google Workspace Marketplace, un portail d’applications pour enrichir Google Agenda, mais aussi Gmail, Drive, etc. Des plugins pour gérer les vidéoconférences Zoom, Teams, Webex, des modules pour accéder plus facilement à vos documents hébergés sur un cloud comme Box, ajouter des rappels automatiques aux SMS reçus, il y en a pour tous les goûts.

Ce tutoriel explique comment ajouter un module complémentaire à Google Agenda, le calendrier web de Gmail et de Google Workspace. Cela passe par le Google Workspace Marketplace et l’opération se fait en quelques clics. Ces modules à télécharger sont gratuits et validés par Google, c’est-à-dire sans prendre le risque d’installer un virus sur son ordinateur. L’ajout d’un module sur un ordinateur A va automatiquement l’ajouter sur Google Agenda web d’un ordinateur B, puisque la fonction s’utilise « online » sur le site de Google dédié au calendrier.

Bien sûr, il sera aussi facile de désinstaller un module complémentaire que de l’installer.

 

Télécharger des modules complémentaires pour Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur le Google Workspace Marketplace du compte Google particulier ou professionnel.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, cliquer sur l’icône « + » pour « Télécharger des modules complémentaires » :

Si ce panneau n’apparait pas, cliquer sur le chevron en bas de l’écran pour afficher ce menu.

3. Naviguer dans les modules proposés ou utiliser le champ de recherche pour ajouter le composant souhaité depuis le Google Workspace Marketplace. Cliquer sur « Installer » pour ajouter le plugin désiré :

4. Valider le compte Google à utiliser et donner l’autorisation pour accéder aux données. L’installation est instantanée :

5. Selon le module ajouté, une icône peut apparaitre dans le panneau droit du calendrier Google Agenda, pour accéder à ses fonctions.

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Expert Virtualisation

Toutes les commandes esxcli pour VMware vSphere / ESXi

L’administration et la maintenance d’un environnement de virtualisation VMware se fait principalement par interface graphique. Avec un navigateur web sur les versions récentes (5.5, 6.0, 6.5, 7.0) ou via un client lourd (vSphere Client) sur les versions plus anciennes, la quasi totalité des fonctions se gèrent à distance depuis un poste client ou une simple VM hébergée. Mais lorsque l’hôte ne fonctionne plus correctement, qu’il soit seul ou membre d’un cluster, le dépannage ne peut pas forcément se faire à distance s’il s’agit par exemple d’un problème de réseau. L’interface directe du serveur de virtualisation ne sera pas d’une grande aide puisque l’écran de console VMware vSphere / ESXi / ESX est très limité, permettant surtout de gérer les cartes réseau et son adressage IP pour le management.

Pas affiché de manière claire, il est cependant possible d’accéder à un terminal pour exécuter des commandes propres à l’univers de VMware. Ce tutoriel liste les commandes majeures d’un environnement VMware vSphere / ESXi / ESX, qu’il soit sous licence payante ou en version gratuite (Hypervisor). Ces commandes sont nommées « esxcli » par VMware. Il ne s’agit donc pas ici des commandes vmkfstools.

 

Activer esxcli sur un hôte VMware

Méthode physique, quand rien ne va plus

1. Brancher un écran sur le serveur physique.

2. Se connecter (F2) à la console VMware (Direct Console User Interface – DCUI).

3. Aller sur « Troubleshooting Mode Options » :

4. Activer « Enable ESXi Shell » :

5. Revenir en arrière au menu principal (Echap).

6. Accéder à l’interface de console en tapant sur ALT + F1.

7. Revenir à la console graphique avec ALT + F2.

 

Méthode normale, depuis le VMware vSphere Client

1. Se connecter à l’hôte unique ou au membre du cluster VMware depuis le vSphere Client.

2. Sélectionner l’hôte sur lequel il faut activer esxcli.

3. Aller à l’onglet « Configuration » et « Profil de sécurité » (Security Profile en anglais).

4. Dans la section « Services » cliquer sur « Propriétés » (en haut à droite de l’écran).

5. Dans la liste qui s’ouvre, sélectionner « Shell ESXi » et cliquer sur le bouton « Options » :

6. Cocher « Démarrer et arrêter avec l’hôte » puis cliquer sur le bouton « Démarrer » avant de valider deux fois par OK. Cela active le démarrage automatique avec l’hôte, comme un service.

7. L’interface locale est maintenant activée pour les commandes esxcli.

 

Commandes VMware ESXCLi

Ces commandes sont une base à enrichir de paramètres et de variables.

esxcli device : liste

esxclielxnet : gérer les drivers Emulex elxnet

esxcli esxcli : liste toutes les commandes esxcli

esxcli fcoe : commandes pour FCOE (Fiber Channel Over Ethernet)

esxcli graphics : commandes graphiques pour gérer l’hôte

esxcli hardware : afficher des informations sur le matériel du serveur

esxcli iscsi : afficher et gérer le matériel iSCSI

esxcli network : gérer le virtual network, les vswitch et VMkernel network interfaces

esxcli nvme : gérer les disques NVMe

esxcli rdma : superviser les périphériques RDMA (Remote Direct Memory Access)

esxcli sched : gérer le swap système

esxcli software : afficher et gérer les profils et les VIB

esxcli storage : gérer le stockage (SAN ou – DAS Direct Attached Storage)

esxcli system : commandes pour gérer le système

esxcli vm : afficher et pouvoir arrêter de force une machine virtuelle bloquée

esxcli vsan : gérer le Virtual SAN

Ces commandes seules ne suffisent pas, il faut les utiliser avec des arguments.

 

Commandes ESXCLi fréquemment utilisées

Exemples de commandes souvent utilisées pour gérer un hôte VMware qui fonctionne correctement ou qui a planté.

esxcli system version get : afficher la version exacte avec numéro de build et nombre de patchs de VMware ESXi

esxcli system hostname get : afficher le hostname et le nom FQDN du serveur

esxcli system stats installtime get : afficher la date d’installation initiale de l’ESXi

esxcli system account list : afficher la liste des utilisateurs de l’hôte

esxcli system account add -d="Nouvel utilisateur" -i="newuser" -p="pass-W0rd" -c="pass-W0rd"

créer un nouveau compte utilisateur ESXi

esxcli system maintenanceMode set –enable true : passer en mode maintenance (deux « – » avant le enable)

esxcli system shutdown reboot -d 10 -r « raison du reboot » : redémarrer l’hôte, à exécuter après la mise en mode maintenance (délai en secondes)

esxcli network firewall set –enable true|false : activer ou désactiver le firewall ESXi

esxcli network ip interface ipv4 get : afficher la configuration réseau IPv4

esxcli software vib list : afficher la liste des VIB installés (par exemple utilisés pour les updates vSphere)

esxcli vm process list : lister les machines virtuelles démarrées sur l’hôte

esxcli vm process kill -w 1234 -t soft : gérer et tuer des VM qui ne répondent plus par l’interface graphique vSphere Client ou Web Client

esxcli storage vmfs extent list : lister tous les volumes VMFS

esxcli storage filesystem list : afficher les volumes VMFS, NFS, etc

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Divers

Pourquoi acheter une souris ergonomique

La grande majorité des souris d’ordinateur sont de type ambidextre, c’est-à-dire que tout le monde peut les utiliser, que l’on soit droitier ou gaucher. Cependant, cette symétrie bien pratique du produit ne convient pas à notre morphologie. Les exemples sont nombreux dans notre vie de tous les jours : une paire de ciseaux, la poignée d’un bâton de randonnée, une guitare… Ces objets sont adaptés pour une bonne prise en main, avoir de bonnes sensations, ne pas se blesser à l’usage.

Pour de nombreux kinésithérapeutes, ostéopathes et médecins, la souris traditionnelle n’est absolument pas ergonomique, surtout pas quand on l’utilise 8 heures par jour au bureau, le soir à la maison, quand on est étudiant ou que l’on joue des heures chaque soir sur son ordinateur.

Pourquoi une souris classique n’est pas adaptée au corps humain et pourquoi une souris dite ergonomique est plus convenable ? Réponse en une seule image :

Si en plus vous ressentez déjà parfois des douleurs au poignet et à l’avant-bras, c’est assurément provoqué par une souris non adaptée. La grande majorité des souris sont mal conçues et entrainent une mauvaise posture de votre bras, ce qui peut donner lieu à des problèmes de santé plus grave sur le long terme.

Voici quelques exemples, à tous les prix, de souris ergonomiques qui permettront à votre corps de retrouver une position et un mouvement plus naturels, qui ne forceront pas sur les articulations du poignet et de l’avant-bras, et réduiront la tension musculaire. Si un temps d’adaptation sera nécessaire (quelques jours), ces nouvelles sensations feront disparaitre les anciennes douleurs. Et revenir sur une souris classique vous fera bizarre, vous serez surpris de voir comment on s’habitue vite à une souris ergonomique à l’apparence insolite.

Quelques exemples :

Souris ergonomique sans fil Logitech MX Vertical : entre 95 et 110€

Trop cher pour une souris, trop cher pour juste essayer ? L’équivalent chinois existe pour bien moins cher :

Ce n’est donc pas une question d’argent pour bénéficier d’une souris plus adaptée à la morphologie du corps humain. Peu de gens en sont conscients, tout comme il est important d’être assis sur un fauteuil confortable avec des accoudoirs lorsque l’on travaille devant un ordinateur.

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Intermédiaire Internet

Google Agenda : désinstaller le module Microsoft Teams

Après avoir installé le module complémentaire Microsoft Teams dans Google Agenda, que ce soit pour le travail ou la maison, vous ne souhaitez plus de lien entre les deux outils ou vous refusez simplement que Google ait un oeil sur vos réunions Teams ? Il est relativement simple de désinstaller un module complémentaire de Google Agenda, comme celui de Microsoft Teams.

Ce tutoriel explique comment désinstaller le module complémentaire Microsoft Teams de Google Agenda, que ce soit le calendrier Google Workspace ou son équivalent gratuit pour les particuliers. Les deux versions, payante comme gratuite, sont éligibles aux modules complémentaires pour ajouter des fonctions à Google Agenda. Cet exemple a été fait avec Teams, l’outil de communication de Microsoft, mais il est valable pour tous les autres modules Google Workspace Marketplace, l’équivalent du Play Store pour les applications en ligne de Google.

 

Vérifier la présence de MS Teams dans Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur Google Agenda du compte Workspace ou version oGmail.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, localiser l’icône de l’application Microsoft Teams, en violet :

 

Supprimer Microsoft Teams de Google Agenda

1. Aller sur la page https://workspace.google.com/u/0/marketplace/myapps

Il s’agit d’une page Google Workspace Marketplace qui recense tous les modules complémentaires installés sur les produits Google : Agenda, mais aussi Gmail, Drive, etc.

2. Cliquer sur l’icône de menu (les 3 points) du module « Microsoft Teams meeting » puis choisir « Désinstaller » :

3. Confirmer par « Désinstaller l’application » :

4. Le module complémentaire de Teams n’est plus actif dans Google Agenda.

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Intermédiaire Internet

Ajouter le module Microsoft Teams dans Google Agenda

En tant qu’utilisateur de Google Workspace (ex G Suite, ex Google Apps) pour le travail, une association ou un autre type d’organisation, vous avez souvent besoin d’assister à des réunions sur Microsoft Teams. Le concurrent de Google Meet est de plus en plus populaire dans les entreprises et tous vos contacts sont passés dessus. Le calendrier fourni par Google est facile à utiliser mais son interface est encore relativement simple, trop simple lorsque l’on souhaite l’utiliser de manière poussée comme l’on peut le faire avec Outlook de la suite Microsoft Office. Si Gmail et Google Agenda travaillent de concert et l’intégration d’événements est facilitée, ce n’est pas encore le cas des réunions Teams auxquelles vous êtes convié.

Mais grâce à un module complémentaire, il est possible d’organiser et de rejoindre des réunions Teams directement à partir de l’agenda Google Workspace. Ce tutoriel explique la marche à suivre. Si cela fonctionne avec Google Workspace, la version Google Agenda gratuite pour les particuliers est aussi compatible avec le module complémentaire Microsoft Teams.

L’installation de ce module est un service gratuit de Google et de Microsoft. Il n’y a rien à acheter ni d’abonnement à souscrire, hormis les potentiels abonnements Google Workspace et Microsoft 365.

 

Installer le module Microsoft Teams pour Google Agenda

1. Ouvrir un navigateur internet et aller sur le Google Agenda du compte Workspace ou Gmail.

2. Sur le bandeau à droite de l’écran, cliquer sur l’icône « + » pour « Télécharger des modules complémentaires » :

Si ce panneau n’apparait pas, cliquer sur le chevron en bas de l’écran pour l’afficher.

3. Taper « Teams » dans le champs de recherche pour installer « Microsoft Teams meeting » depuis le Google Workspace Marketplace :

4. Valider le compte Google à utiliser et donner l’autorisation pour accéder aux données. L’installation est instantanée :

5. Fermer la fenêtre du module Teams pour revenir à l’agenda Google. Une icône Teams est apparue sur le bandeau droit de l’écran.

6. Cliquer dessus pour indiquer les identifiants Microsoft Teams pour planifier et assister à des réunions sur cet outil.

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Expert Windows 10

Windows 10 : tuer un processus en ligne de commande

Les utilisateurs de Linux sont habitués à manier la ligne de commande pour effectuer des opérations système. Que ce soit pour faire une mise à jour OS, configurer un proxy internet ou faire le ménage dans les kernels, le Terminal d’une distribution Linux est régulièrement mis à contribution. Sous Windows, la grande majorité des actions liées au système d’exploitation se fait par interface graphique, à l’aide de la souris dans les menus des Paramètres de Windows 10 ou Windows Server, via le Gestionnaire de tâches ou les différentes consoles de gestion. Certains connaissent et utilisent PowerShell mais l’ancien Invite de commandes n’a pas dit son dernier mot pour réaliser des opérations de maintenance ou dépanner une situation bloquante.

Ce tutoriel explique comment tuer un processus, kill a task, sur Windows 10, à l’aide de l’Invite de commandes (cmd) et de PowerShell. Plusieurs méthodes pour arriver au même résultat, tuer un process de Windows ou d’un logiciel tiers, qui est bloqué ou qui a planté. Une manière brutale mais efficace de récupérer des ressources sur un ordinateur surchargé ou après le plantage d’un logiciel.

 

Tuer un processus avec Invite de commandes (cmd)

1. Ouvrir un Invite de commandes (cmd.exe).

2. Taper « tasklist » pour afficher la liste de tous les processus qui tournent sur le système d’exploitation. Une colonne « PID » (Processus IDentification) est utile pour la suite.

3. Pour killer un processus par son identifiant PID : préconisé pour ne tuer qu’un processus bien précis quand il y en a plusieurs du même nom.

taskkill /f /pid 1234

4. Pour tuer une tâche par son nom :

taskkill /im "processus.exe" /f

Ici, killer Teams.exe ferme tous les processus liés au programme Microsoft Teams.

5. Le ou les processus ont été tués, le système d’exploitation peut donc être débloqué ou l’on peut relancer le programme qui avait planté.

 

Tuer un processus avec Windows PowerShell

1. Ouvrir une console PowerShell. Si besoin, l’ouvrir en tant qu’Administrateur.

2. Afficher la liste des processus actifs avec :

Get-Process

3. Utiliser la commande suivante pour tuer un processus par son ID :

Stop-Process -ID 1234 -Force

4. Utiliser cette commande pour tuer tous les processus utilisés par un programme :

Stop-Process -Name "processus.exe" -Force

5. A noter que PowerShell, contrairement à cmd, ne renvoie pas les résultats positifs. Seules les erreurs sont remontées et affichées en rouge à l’écran :

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Expert Windows Server 2016

Windows Server 2016 : désactiver le démarrage automatique du Gestionnaire de serveur

A chaque démarrage ou ouverture de session, en administrateur ou en simple utilisateur (par Remote Desktop Server, par exemple), le Gestionnaire de serveur s’ouvre automatiquement sur le système Windows Server 2016. Si ce tableau de bord est pratique pour jeter un oeil rapide sur la santé du serveur, cette console n’est pas forcément utile à chaque nouvelle session.

Loin d’être intuitif pour réaliser cette opération, ce tutoriel montre comment désactiver le démarrage automatique de la console Gestionnaire de serveur sur Windows Server 2016.

A noter qu’il ne s’agit pas de désactiver le démarrage automatique d’un programme comme sur Windows 10.

 

Ne plus avoir le Gestionnaire de serveur en démarrage automatique sur Windows Server 2016

1. Dans le Gestionnaire de serveur, en haut à droite, cliquer sur Gérer et Propriétés du Gestionnaire de serveur.

2. Cocher la ligne « Ne pas démarrer automatiquement le Gestionnaire de serveur à l’ouverture de session » et valider par OK.

3. La prochaine ouverture de session n’ouvrira pas le Gestionnaire de serveurs en automatique, sur cette session utilisateur / administrateur.

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Expert Windows Server 2019

Windows Server 2019 : désactiver le démarrage automatique du Gestionnaire de serveur

A chaque démarrage ou ouverture de session, en administrateur ou en simple utilisateur (par Remote Desktop Server, par exemple), le Gestionnaire de serveur s’ouvre automatiquement sur le système Windows Server 2019. Si ce tableau de bord est pratique pour jeter un œil rapide sur la santé du serveur, cette console n’est pas forcément utile à chaque nouvelle session.

Loin d’être intuitif pour réaliser cette opération, ce tutoriel montre comment désactiver le démarrage automatique de la console Gestionnaire de serveur sur Windows Server 2019. La procédure est la même que sur Windows Server 2012 / R2 et 2016.

A noter qu’il ne s’agit pas de désactiver le démarrage automatique d’un programme comme sur Windows 10.

 

Ne plus avoir le Gestionnaire de serveur en démarrage automatique sur Windows Server 2019

1. Ouvrir le Gestionnaire de serveur, qui doit logiquement être déjà ouvert.

2. En haut à droite de la fenêtre, cliquer sur Gérer et Propriétés du Gestionnaire de serveur :

3. Cocher la ligne « Ne pas démarrer automatiquement le Gestionnaire de serveur à l’ouverture de session » et valider par OK :

4. La prochaine ouverture de session n’ouvrira pas le Gestionnaire de serveurs en automatique, sur cette session utilisateur / administrateur.

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Intermédiaire Internet

The Great Suspender, extension supprimée de Google Chrome

L’extension de Google Chrome « The Great Suspender » sert à mettre en veille les onglets du navigateur internet pour vider la mémoire utilisée par ceux-ci. On le sait, Google Chrome est très gourmand en RAM et cette extension permet d’alléger la mémoire vive de l’ordinateur, surtout lorsque l’on a plusieurs dizaines d’onglets ouverts dans le navigateur.

Brusquement, The Great Suspender a été supprimé des logiciels Google Chrome du monde entier. C’est arrivé le 04 février 2021, parce que l’extension contenait un malware. La protection de Chrome par Google est simple : désactiver automatiquement les extensions à risque du navigateur des utilisateurs et supprimer l’extension du Google Chrome Web Store.

Le plugin The Great Suspender avait été vendu à une société tierce, certainement que celle-ci a jugé bon d’insérer un malware dans son programme pour contaminer ou demander de l’argent à ses utilisateurs. Grâce à la sécurité proactive de Google, mais aussi Microsoft pour Edge puisque le moteur est le même, les utilisateurs de l’extension n’ont pas été impactés.

Suite à cela, deux problèmes : comment remettre un économiseur de RAM sur Google Chrome et comment retrouver tous ses onglets précédemment ouverts ? Réponse dans ce tutoriel.

 

Retrouver les onglets ouverts par The Great Suspender

1. Ouvrir Google Chrome.

2. Afficher l’historique de navigation (CTRL + H).

3. Chercher « klbibkeccnjlkjkiokjodocebajanakg » : les résultats affichés sont les onglets qui étaient ouverts avant que Google ne désactive l’extension The Great Suspender.

4. Une liste s’affiche, il s’agit des onglets qui étaient mis en suspens par l’extension, donc la liste des onglets qui ont été brutalement fermés par Google lorsque l’extension a été désactivée.

Explication : chaque onglet mis en suspens par The Great Suspender était enregistré sous la forme suivante :

chrome-extension://klbibkeccnjlkjkiokjodocebajanakg/suspended.html#ttl=Windows%20Server%202016%20%3A%20installer%20l'outil%20de%20sauvegarde%20%7C%20WindowsFacile.fr&pos=666&uri=https://www.windows8facile.fr/ws2016-installer-sauvegarde/

On retrouve ainsi chaque URL enregistrée par l’extension à la fin de cette URL.

 

Alternative à The Great Suspender

The Great Suspender étant désactivé et indisponible, des utilisateurs ont créé un fork sur GitHub. Il s’agit de The Marvellous Suspender, disponible sur le Chrome web store. Gratuite et open source.

L’installation est identique aux autres extensions du navigateur, en deux clics. Le fonctionnement est très proche de The Great Suspender, on peut paramétrer le temps avant de suspendre un onglet, créer une whitelist, etc.

Et si un jour The Marvelous Suspender disparait, on pourra aussi retrouver les onglets fermés en faisant une recherche dans l’historique de Chrome avec « noogafoofpebimajpfpamcfhoaifemoa » , l’id de l’extension.

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Divers

Droits à la retraite pour un auto-entrepreneur

Le statut auto-entrepreneur, créé en 2009, avait pour objectif de permettre aux Français d’exercer une petite activité en parallèle de leur travail, de légaliser une activité, de se lancer dans une création d’entreprise sans trop de contraintes administratives, de bénéficier d’un régime à cotisations et charges réduites.

Les statistiques sont intéressantes : il y a plus de 1,5 million d’auto-entrepreneurs en France inscrits à l’Insee, dont près de 60% qui déclarent un chiffre d’affaires positif. Cela signifie que plus de la moitié des autoentrepreneurs sont actifs et que le statut a rencontré un franc succès en une décennie. En 2019, près de la moitié des créations d’entreprise l’ont été sur le régime auto entreprise.

Le plafond AE avait été augmenté en 2018 (voir le plafond auto entreprise pour 2021), permettant à davantage de personnes d’exercer une activité principale sur ce régime. Mais qu’en est-il pour la suite, après la vie active, si l’on est auto entrepreneur toute sa vie ou une partie de sa carrière ?

Le régime auto-entrepreneur donne droit à l’assurance retraite. CARSAT ou CNAV Ile de France pour les artisans, commerçants ou en profession libérale non réglementée ; CIPAV pour les professions libérales réglementées. Un droit qui se déclenche à partir d’un seuil de chiffre d’affaires pour valider 1, 2, 3 ou 4 trimestres par année civile.

Les montants 2019, qui sont encore d’actualité en 2020 et début 2021 sur le site de l’Urssaf, sont les suivants :

Dépendant du type d’activité, BIC ou BNC, libéral ou de location, artisan ou commerçant, le CA minimum à déclarer pour bénéficier de un ou de plusieurs trimestres de retraite de base sont accessibles pour un entrepreneur qui exerce en tant qu’activité principale à temps plein. Les personnes qui utilisent le statut AE comme activité secondaire acquièrent des droits à la retraite par leur emploi de salarié. Il n’est d’ailleurs pas possible de cumuler plus de 4 trimestres de cotisation par année, même si l’activité secondaire d’autoentrepreneur dépasse les seuils déclencheurs.

Pour des informations complémentaires, consulter les sites : autoentrepreneur.urssaf.fr ; lassuranceretraite.fr ; lacipav.fr

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Expert Windows Server 2019

Windows Server 2019 : installer l’outil de sauvegarde

Comme les versions précédentes du système d’exploitation serveur de Microsoft, Windows Server 2019 est livré avec un logiciel gratuit de sauvegarde automatique. Livré avec, mais pas installé, d’où l’idée de ce tutoriel. Pas aussi évolué que des solutions payantes comme Symantec / Veritas Backup Exec, Acronis Universal Restore ou open source comme Bacula, l’utilitaire fourni avec WS2019 est suffisant pour sauvegarder une machine et ses données, en local ou externalisé.

Le logiciel « Sauvegarde Windows Server » (ou WBAdmin) supporte les sauvegardes de type « bare metal » et de fichiers. L’état système peut aussi être sauvegardé pour récupérer son OS en cas de crash, bien pratique pour remettre en état la machine après un crash de Windows Server 2019.

Cet outil est l’évolution de NTBackup du temps de Windows NT, dans les années 1990. L’utilitaire Sauvegarde Windows Server n’est pas préinstallé par défaut avec Windows Server 2019, un message avertit qu’il faut ajouter la fonctionnalité au système d’exploitation : « La Sauvegarde Windows Server n’est pas installée sur cet ordinateur. Pour installer la Sauvegarde Windows Server, sélectionnez Ajouter des rôles et des fonctionnalités dans le Gestionnaire de serveur. » C’est donc ce que nous allons voir dans ce tutoriel.

La procédure est la même pour installer wbadmin sur Windows Server 2016.

 

Installer le logiciel de sauvegarde de Windows Server 2019

1. Ouvrir le Gestionnaire de serveur de WS19.

2. En haut à droite, cliquer sur « Gérer » puis « Ajouter des rôles et fonctionnalités » :

3. Cliquer sur Suivant à l’écran « Avant de commencer » et valider le type « Installation basée sur un rôle ou une fonctionnalité » .

4. Sélectionner le serveur concerné dans le pool proposé.

5. Ne rien cocher à la page des Rôles de serveurs, simplement cliquer sur Suivant.

6. A l’écran « Sélectionner des fonctionnalités » , cocher la ligne « Sauvegarde Windows Server » et continuer pour Installer la fonction :

7. L’installation ne dure que quelques secondes. Fermer le Gestionnaire de serveur une fois terminée.

 

Utiliser le logiciel Sauvegarde Windows Server 2019

1. Ouvrir le menu Démarrer et chercher « Sauvegarde Windows Server » dans la liste.

2. L’outil permet de gérer les sauvegardes locales du serveur. Pour un backup réseau, il faudra utiliser d’autres outils ou configurer chaque serveur Windows indépendamment.

3. Le panneau de droite propose différents types de sauvegarde / restauration :

  • Planification de sauvegarde : pour programmer des sauvegardes régulières et automatiques
  • Sauvegarde unique : pour faire une seule sauvegarde manuelle
  • Récupérer : restaurer des données ou le système complet depuis une sauvegarde Windows

4. Cliquer sur « Planification de sauvegarde » pour programmer une copie régulière des données.

5. Choisir de sauvegarder le « Serveur complet » (système d’exploitation + données de toutes les partitions) ou juste certains dossiers (Personnalisé).

6. Le choix des fréquences est assez limité : on est obligé de sauvegarder chaque jour à la même heure, sans exclusions possibles (week-end, jours fériés) ni affiner à la minute. On peut cependant planifier plusieurs sauvegardes par jour pour garder un historique plus complet des fichiers et/ou du système d’exploitation.

7. Le « Type de destination » dépend du support utilisé pour les sauvegardes :

  • Sauvegarder vers un disque dur dédié aux sauvegardes : disque interne ou USB qui sera formaté et dédié à la sauvegarde Windows Server
  • Sauvegarder vers un volume : pour envoyer les données sur un disque local en le laissant dans son format d’origine (NTFS) et ainsi l’utiliser pour y déposer d’autres fichiers
  • Sauvegarder sur un dossier réseau partagé : dans le cadre d’un NAS ou d’un partage sur un disque ou serveur distant (il n’y aura pas d’historique des versions, seule la dernière sera conservée)

8. Ajouter le disque ou le partage comme destination de sauvegarde. Par exemple ici avec l’emplacement réseau :

9. Un récapitulatif résume la planification de sauvegarde. Valider par Terminer.

10. L’historique des sauvegardes sera affiché avec le détail pour chacune d’entre elles.

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Actualité

Nouveaux processeurs AMD en 2021

Ce début d’année 2021 voit, comme chaque mois de janvier, les différents acteurs des nouvelles technologies présenter leurs nouveautés au salon CES. Principal changement cette année avec une édition virtuelle, des conférences à suivre en ligne au lieu de vadrouiller dans les stands des casinos de Las Vegas.

Depuis 2020, sur le marché des processeurs, Intel perd des parts de marché au profit de AMD qui a su convaincre les joueurs avec des CPU plus performants que ceux de la firme de Santa Clara. Alors qu’Intel a présenté sa gamme de 11e génération avec le Core i9-11900K en fer de lance, AMD a été moins convainquant niveaux nouveautés.

Revoir la conférence AMD au CES 2021

Compte rendu de la keynote AMD pour le CES 2021

Encore en retard sur laptop, AMD a gagné du terrain sur desktop et cherche encore à convaincre les fabricants de serveurs informatiques. En desktop justement, les gamers sont friands de nouveautés et le cru 2021 devrait succéder avec avantage à l’actuelle gamme de processeurs Ryzen. La série 5000 a ainsi été introduite, avec pour haut de gamme le modèle 5555555555555555555555555555

Sur PC portable gamer et de création, les AMD Ryzen 9 5900HX et Ryzen 9 5980HX tirent désormais jusqu’à 4,8 GHz avec 8 coeurs et 16 threads, 20Mo de cache et un TDP de 45W.

Les Ultrabook (notebooks ultra légers) ne sont pas en reste avec le AMD Ryzen 7 5800U en modèle le plus abouti, la relève du 4800U avec 4,4 GHz, 8 coeurs et 16 threads. L’entreprise annonce des performances supérieures à deux chiffres pour concurrencer le CPU Intel Core i7-1185G7 de 11e génération : +18% sur PCMark 10, +44% en montage vidéo Adobe Premiere, +39% sur Blender 3D Raytracing.

Gamme ordinateur portable AMD Ryzen série 5000

Des Ultrabooks ultra économes en énergie qui, grâce à cette architecture AMD Zen 3, pourraient passer le cap des 20 heures d’autonomie en lecture vidéo ou plus de 17 heures en utilisation variée. Des promesses qu’il conviendra de vérifier avec des ordinateurs portables haut de gamme des partenaires HP, Dell, Acer…

Les prochains serveurs informatiques, très majoritairement pro-Intel, pourraient être équipés de processeurs AMD EPYC de la génération Milan. Le plus haut de gamme chez AMD est le EPYC Milan à 32 coeurs qui, confronté à un ancien (début 2020) Intel Xeon Gold 6258R (28 coeurs), est forcément plus performant sur le papier.

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Divers

Dimensions et poids d’un bagage sur avion Air France

Lors d’un voyage en avion, une question revient toujours à l’esprit : quel poids maximal est autorisé et quelles sont les dimensions maximales possibles pour une valise et un bagage à main ? Réponse ici pour la compagnie Air France et ses vols internationaux. A noter que les vols à destination des DOM / TOM offrent les mêmes caractéristiques de bagage que les pays étrangers sur les autres continents.

Il y a bien sûr une différence de permission selon la catégorie du billet : une place en tarif économique n’aura pas la même disposition qu’une Business class ou qu’une Première classe.

Attention cependant si vous avez des correspondances avec d’autres compagnies, toutes les sociétés n’appliquent pas les mêmes réglementations au niveau du poids et de la taille des bagages.

 

Dimension bagage cabine chez Air France

Dimensions des bagages à main (poches, roues et poignées comprises) : 55 x 35 x 25 cm

Dimensions des accessoires : 40 x 30 x 15 cm

 

Total (longueur + largeur + hauteur) = 158 cm

 

Nombre de bagages en soute chez Air France

  • En cabine Economy (tarif Light), il faut payer un supplément pour déposer un bagage en soute.
  • En cabine Economy (hors tarif Light) : 1 bagage de 23 kg maximum.
  • En cabine Premium Economy : 2 bagages de 23 kg maximum chacun.
  • En cabine Business : 2 bagages de 32 kg maximum chacun.
  • En cabine La Première : 3 bagages de 32 kg maximum chacun.
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Expert Réseau Windows 10

Windows 10 (20H2) : rejoindre un domaine local

La seconde mise à jour majeure de l’année 2020 pour Windows 10 est nommée October 2020 Update avec pour numéro de version 2009 ou 20H2. Si le principe ne change pas, la méthode pour rejoindre un domaine Active Directory depuis Windows 10 Professionnel ou Windows 10 Education n’est pas forcément intuitive. Précisons que la jonction à un domaine AD ou LDAP est l’une des principales limitations de Windows 10 Famille par rapport aux éditions pour les organisations. Ce tutoriel montre comment joindre un domaine Active Directory local depuis un poste Windows 10 version 2009 / 20H2 October 2020 Update. Il s’agit donc de la méthode pour se connecter à un domaine classique, c’est-à-dire à un réseau d’entreprise avec contrôleur(s) de domaine Windows. Les domaines Active Directory Azure n’ont qu’une étape de différence pour se connecter à un AD dans le cloud, poussé par Microsoft 365.

 

Joindre un domaine Active Directory local avec Windows 10 20H2 / 2009 October 2020 Update

1. Sur le poste de travail actuellement en Workgroup, ouvrir les Paramètres de Windows 10 en ouvrant le menu Démarrer et en cliquant sur l’icône en forme de roue dentée :

2. Aller sur « Comptes » :

3. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Accès Professionnel ou Scolaire » :

4. Cliquer ensuite sur « Se connecter » au milieu de l’écran, dans le bloc Accès professionnel ou scolaire :

5. Pour rejoindre d’un domaine Active Directory avec un PC fixe ou portable Windows 10 version 20H2 / 2009 mise à jour Octobre 2020, voire une tablette hybride, choisir l’une des options suivantes :

  • Joindre cet appareil à Azure Active Directory (contrôleur de domaine dans le cloud)
  • Joindre cet appareil à un domaine Active Directory local (le cas classique d’un contrôleur de domaine dans un réseau local LAN ou à travers un VPN pour s’y connecter à distance)

Dans le cas d’un domaine local classique, choisir la seconde proposition.

6. Renseigner le nom du domaine sous sa forme DNS (par exemple domaine.local ou entreprise.com) et cliquer sur Suivant :

7. S’identifier avec un compte Administrateur AD ou un utilisateur autorisé à ajouter des ordinateurs dans le domaine :

8. Indiquer le nom du compte utilisateur AD qui sera connecté sur ce PC Windows 10, par exemple le login de l’utilisateur du poste. Préciser également si ce compte devra être limité (Utilisateur standard) ou avec tous les droits sur la machine (Administrateur local) :

9. Valider pour Redémarrer maintenant afin que la machine joigne immédiatement le domaine Active Directory :

10. Le login maintenant proposé est celui de l’utilisateur renseigné précédemment, donc un compte Active Directory déjà connecté au domaine local. Se connecter avec ce compte ou avec un autre compte de domaine pour créer un nouveau profil utilisateur sur la machine. Cette étape dure quelques instants, selon les performances de l’ordinateur, le temps que Windows crée le profil dans C:\Users mais les connexions suivantes seront bien plus rapides après validation du mot de passe.

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Expert Internet

Google Workspace : paramétrer le mode d’utilisation des données Gmail

Comme les utilisateurs particuliers de Gmail version gratuite, les entreprises et organisations qui travaillent avec Google Workspace doivent aussi régler leurs paramètres de confidentialité en ce début d’année 2021.

Google Workspace, anciennement G Suite, Google Apps for Work et Google Apps, est la suite d’outils et de logiciels fournis par Google en contrepartie d’un abonnement. L’environnement rassemble l’accès aux services Gmail (messagerie électronique), Agenda (calendrier partagé), Google Meet (vidéoconférence, comme Zoom), Google Drive (stockage de fichiers), Docs – Sheets – Slide en tant qu’alternative à Word – Excel – PowerPoint de Microsoft.

A l’instar de la version gratuite des services Google qui demandait aux utilisateurs de valider les conditions d’utilisation des données du compte Google, les administrateurs Google Workspace doivent en faire autant pour leurs utilisateurs. Cela doit être réalisé avant le 25 janvier 2021, sous peine de voir les fonctionnalités limitées par défaut, mais il sera évidemment possible de modifier ces paramètres après cette date.

Ce tutoriel explique comment activer les nouvelles fonctionnalités et les nouveaux paramètres de personnalisation de Gmail depuis la console d’administration Google Workspace, pour les entreprises et les organisations qui utilisent ce service.

 

Activer les paramètres de personnalisation Google Workspace

1. Ouvrir la console d’administration Google Workspace.

2. Aller sur « Paramètres de compte » :

3. Cliquer sur « Fonctionnalités intelligentes et personnalisation » :

4. Cliquer sur « Définir une règle par défaut pour les utilisateurs » et choisir d’ « Activer les fonctionnalités intelligentes et la personnalisation pour Gmail, Chat et Meet » et « Activer les fonctionnalités et la personnalisation pour d’autres produits Google » :

5. Valider par « Enregistrer » .

6. Un délai maximal de 24 heures peut être nécessaire pour que ces modifications soient effectives.