Un Chromebook est un ordinateur ultraportable animé par ChromeOS en lieu et place de Windows. Ces machines remplacent les netbooks dont les célèbres Asus EeePC 10 pouces et sont maintenant proposées par plusieurs constructeurs : Samsung, Acer, HP. On les trouve à partir de 250€ et leurs points forts sont l’autonomie et le poids plume, en contrepartie desquels on n’a pas de vrai environnement système et que tout se fait connecté à internet via les services Google. On peut également travailler en mode hors connexion mais l’intérêt de cette machine prend tout son sens une fois relié à internet.

De fait, ChromeOS n’intègre pas la suite Microsoft Office et il est impossible de l’installer dessus. Idem pour les autres applications pour lesquelles il faudra trouver un équivalent en application Google.

On peut aussi s’amuser à remplacer ChromeOS par Windows 8 mais il y a des inconvénients.

 

Installer Windows 8.1 sur un Chromebook Acer C720

1. Créer une clé USB bootable d’installation de Windows (tutoriel).

2. Passer le Chromebook Acer en Developer Mode (lire ici).

3. Activer le Legacy Bios (procédure).

4. Appuyer sur CTRL + L au démarrage du Chromebook pour démarrer sur la clé USB et installer Windows.

Windows est installé mais il manque des drivers, ce qui rend inutilisable en l’état ce Chromebook.

 

Ne fonctionnent pas :

  • clavier
  • trackpad
  • audio
  • accélération vidéo

Il faudrait qu’Acer mette à disposition des drivers compatibles mais ils ne semblent pas vouloir le faire, ça irait contre la philosophie du Chromebook. Pas mal de gens ont essayé de trouver une solution sur les forums mais aucun ne semble avoir trouvé les bons pilotes.

Pour contrôler Windows sur ce Chromebook, on peut utiliser un hub USB et y brancher clavier et souris. Il faudra toujours faire l’impasse sur la carte son et l’affichage plus dynamique de l’écran.

En conclusion, il n’est pas conseillé d’installer Windows 8 ou 8.1 sur un Chromebook car la machine sera quasi inutilisable mais on voit que c’est techniquement possible donc ce n’est qu’une histoire de droits/licences pour libérer les bons drivers.