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Débutant Internet

Supprimer un compte Linkedin

LinkedIn, le réseau social des professionnels peut vous insupporter par la quantité de mails reçus, les incessantes demandes de mise en relation ou simplement pour cesser d’être en veille pour une recherche d’emploi. Créer son CV sur Linkedin était devenu quasi obligatoire pour exister sur le marché du travail, pour peu que l’on soit dans le marketing, la communication, le commerce ou l’informatique. Mais voilà, c’en est trop et vous souhaitez effacer votre compte Linked in. Différentes options sont proposées par le site pour vous retenir mais ce tutoriel explique réellement comment supprimer un compte Linkedin. Après cela, les informations retenus sur votre vie privée et professionnelle seront totalement effacées du site.

Compte Linkedin gratuit ou payant, la procédure est la même pour fermer son espace privé. Cela mettra fin aux relations sur le réseau (les amis), les messages privés échangés seront supprimés, l’appartenance à des groupes sera annulée et le profil (CV) public disparaitra après quelques temps. Cette dernière opération dépend également des moteurs de recherche qui ne prennent pas en compte en temps réel la fermeture d’un compte Linkedin. C’est cependant la bonne méthode pour disparaitre du réseau social professionnel et pour ne plus que votre profil LikedIn figure dans les résultats de Google, Bing, Yahoo quand vous cherchez votre « prénom nom » sur un moteur de recherche.

 

Effacer son compte LinkedIn

1. Sur ordinateur, aller sur le site https://www.linkedin.com et s’identifier avec son compte.

2. Dans le menu du haut, cliquer sur la photo de profil avec le texte « Vous » et choisir « Préférences et confidentialité » :

3. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Informations de profil » du groupe Préférences du compte :

On peut aussi aller directement sur cette page.

4. Descendre tout en bas de la liste pour cliquer sur « Fermer le compte » :

5. On peut (ou non) indiquer la raison pour laquelle on souhaite fermer le compte Linkedin, cliquer sur Suivant :

6. Saisir le mot de passe du compte LinkedIn pour confirmer l’identité, cocher « Désinscrivez-moi des communications » pour éviter de continuer à recevoir des mails et cliquer sur « Fermer le compte » :

7. Un message confirme que le compte est maintenant clos :

Nous avons fermé votre compte.
Votre compte LinkedIn est maintenant fermé. Bien que vous n’y ayez plus accès, il faudra plusieurs semaines pour que votre profil public disparaisse des moteurs de recherche.

8. Un e-mail est également envoyé pour dire que LinkedIn est triste de perdre un membre :

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Débutant macOS Outils

Configurer Time Machine : sauvegarde automatique sur macOS

Vous avez récupéré un disque dur ou vous souhaitez utiliser un disque dur externe pour faire des sauvegardes de vos fichiers personnels sur votre iMac, Macbook, Mac Pro ou Mac Mini ? Ce tutoriel explique comment utiliser un disque dur externe en tant que support de sauvegarde automatique sur macOS, avec Time Machine, le logiciel gratuit et intégré qui s’occupera tout seul de faire une copie de vos documents, photos, mails et tout le système d’exploitation. La procédure pour activer la sauvegarde automatique sur un Mac est très facile à réaliser.

Intégré à macOS (et Mac OS X avant lui), également sur macOS Big Sur, TimeMachine est pré-installé sur toutes les machines Apple. Macbook Air, Macbook Pro, iMac, iMac Pro, Mac Pro et Mac mini. La sauvegarde automatique, illimitée et gratuite sur Mac se configure en quelques clics. Les supports compatibles Time Machine sont la simple clé USB, un disque dur externe USB ou réseau (NAS), un périphérique Apple Airport Time Capsule (qui n’est plus commercialisé depuis 2018), etc.

Si vous n’avez pas encore de disque dur externe : 1To pour 50€ et 2To pour moins de 70€. Les deux au format « portable » et rapides (USB 3.0). Si envie ou besoin d’un disque dur USB Type-C / Thunderbolt (nouvelle connectique), cela coûtera un peu plus de 100€ pour 2To en Western Digital. La sauvegarde sur disque SSD est encore chère, presque 90€ pour 500Go le disque dur externe SSD en USB-C et ce ne sera pas forcément utile (mieux vaut privilégier le SSD dans l’ordinateur et une capacité supérieure en « HDD » pour les sauvegardes).

 

Ajouter un disque dur en sauvegarde automatique Apple macOS Time Machine

1. Brancher le disque dur externe ou la clé USB sur le Mac.

2. Ouvrir le menu « pomme » puis les Préférences système :

3. Ouvrir Time Machine parmi les différents programmes du « panneau de configuration macOS » :

4. Activer en cochant « Sauvegarder automatiquement » sous le logo Time Machine :

ou sur l’ancienne interface de Time Machine, sur version plus ancienne de macOS, basculer le bouton sur « oui » :

5. Cliquer sur « Choisir un disque de sauvegarde » et sélectionner le disque dur externe ou le NAS connecté. Ce support sera entièrement consacré à TimeMachine, il ne sera pas possible de lui donner un autre usage ni de le brancher sur un PC Windows ou sur une console de jeu Xbox / PlayStation.

6. Il est possible d’afficher l’icône Time Machine dans la barre des tâches de macOS (icône d’horloge avec flèche anti-horaire). Un clic sur cette icône propose la fonction « Sauvegarder maintenant » pour exécuter une copie des fichiers personnels sur l’espace de stockage précédemment configuré.

7. La première sauvegarde prendra beaucoup plus de temps que les suivantes. La sauvegarde initiale copie l’intégralité du disque interne au Macbook / iMac / Mac Pro / Mac Mini, les sauvegardes suivantes ne copieront que les nouveaux fichiers et les fichiers modifiés.

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Intermédiaire SGBD

Oracle : activer l’historique de commandes SQL Plus

L’outil SQL*Plus est pratique et léger pour piloter un SGBD Oracle. Cet utilitaire en ligne de commande développé par Oracle permet aux utilisateurs d’exécuter des commandes SQL et PL/SQL sur Oracle Database, entre autres.

Différents guides pour Oracle se trouvent sur le site, certains spécifiques à SQL Plus. Ce tutoriel explique comment activer l’historique des commandes exécutées dans SQL*Plus, à la manière d’un history sur Linux. Si la commande n’est pas encore active, la procédure pour la mettre en action est vraiment facile à réaliser.

 

Activer « history » sur SQLPlus pour Oracle

1. Ouvrir une session SQL*Plus, se connecter avec un compte ayant des droits supérieurs sur la base de données.

2. Vérifier si la commande history est active :

3. Activer l’historique de commande SQLPlus :

set history on

4. Vérifier que l’historique est désormais bien actif : history

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Débutant Logiciels Windows 10

Windows 10 : définir Google Chrome comme navigateur par défaut

Malgré l’installation du logiciel Google Chrome, votre ordinateur Windows 10 continue d’ouvrir le programme Microsoft Edge pour tous les liens internet reçus par mail, ceux affichés dans un logiciel ou tout simplement pour ouvrir un favori mis en raccourci sur le Bureau ? Ok, Edge est basé sur Chromium, le même moteur que Google Chrome mais ce n’est pas une raison pour s’imposer ainsi. Bien sûr, Google Chrome doit déjà être installé sur le PC. Suivre ce tuto pour télécharger et installer Chrome avant de suivre ce mode opératoire.

Ce tutoriel explique comment faire de Google Chrome le navigateur web par défaut sur Windows 10. D’autres applications par défaut peuvent être définies, comme le lecteur de vidéos et le logiciel de messagerie électronique : voir ce guide.

 

Mettre Google Chrome comme navigateur internet par défaut sur Windows 10

1. Ouvrir le menu Démarrer et cliquer sur la roue dentée des Paramètres de Windows 10 :

2. Cliquer sur « Applications » :

3. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Applications par défaut » :

4. Cliquer sur Microsoft Edge ou l’autre application indiquée comme par défaut du Navigateur Web :

5. Choisir « Google Chrome » dans la liste pour le définir comme navigateur web par défaut de l’ordinateur (les logiciels disponibles dans la liste sont ceux qui sont déjà installés) :

6. Confirmer le changement par « Modifier quand même » pour remplacer Microsoft Edge, le logiciel livré avec Windows 10 :

7. Désormais, Chrome de Google est l’application qui sera ouverte quand on cliquera sur un lien web (URL) depuis un mail ou un autre logiciel.

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Débutant Logiciels Windows 10

Windows 10 : définir Firefox comme navigateur par défaut

Malgré l’installation du logiciel Mozilla Firefox, votre ordinateur Windows continue d’ouvrir Microsoft Edge pour tous les liens internet reçus par mail, ceux affichés dans un logiciel ou tout simplement pour ouvrir un favori mis en raccourci sur le Bureau ? C’en est fini de soupirer à chaque fois que Windows ne fasse pas ce qu’on souhaite, voici la procédure à suivre. Bien sûr, Google Chrome doit déjà être installé sur le PC. Suivre ce tuto pour télécharger et installer Firefox.

Il existe une méthode pour mettre Firefox par défaut depuis ses options mais voici la version plus simple, par les menus de Windows. Ce tutoriel explique comment faire de Firefox le navigateur web par défaut sur Windows 10. D’autres applications par défaut peuvent être définies, voir ce guide.

 

Mettre Mozilla Firefox comme navigateur internet par défaut sur Windows 10

1. Ouvrir le menu Démarrer et cliquer sur la roue dentée des Paramètres de Windows 10 :

2. Cliquer sur « Applications » :

3. Dans le menu de gauche, cliquer sur « Applications par défaut » :

4. Cliquer sur Microsoft Edge ou l’autre application indiquée comme par défaut du Navigateur Web :

5. Choisir « Firefox » dans la liste pour le définir comme navigateur web par défaut de l’ordinateur (les logiciels disponibles dans la liste sont ceux qui sont déjà installés) :

6. Confirmer le changement par « Modifier quand même » pour remplacer Microsoft Edge, le logiciel livré avec Windows 10 :

7. Désormais, Firefox est le programme qui sera ouvert quand on cliquera sur un lien web (URL) depuis un mail ou un autre logiciel.

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Android Débutant iOS (iPhone iPad)

Définir une signature sur Gmail Android et iPhone

L’application Gmail est essentielle pour gérer une adresse @gmail.com et n’est pas inutile pour gérer d’autres comptes de courrier électronique, que ce soit pour un domaine hébergé sur Google Workspace ou chez un fournisseur tiers tel qu’un opérateur d’accès à internet (Orange, SFR, Bell, etc). Bien plus puissante que Mail sur iOS ou E-mail sur smartphone et tablette Samsung, l’application mobile Google Mail est vivement recommandée pour écrire, relever et gérer au mieux sa messagerie.

Pour éviter d’avoir à écrire à chaque fois « Cordialement, Prénom Nom » ou le nom de votre entreprise, il est simplement possible de créer une signature automatique qui s’ajoutera au bas de chaque message envoyé, sans avoir à ré-écrire maintes fois les mêmes choses. Ce tutoriel explique donc comment créer, modifier ou supprimer une signature Gmail dans l’application mobile pour iOS et Android, smartphone et tablette.

Cependant, il faut garder à l’esprit qu’une signature mail envoyée depuis un mobile doit être concise, autant que possible pour éviter de polluer l’écran de vos correspondants et de les obliger à faire défiler l’écran pour pas grand chose d’important, surtout quand vous leur envoyez régulièrement des messages.

Retrouvez également tous nos tutoriels pour Gmail.

 

Créer, modifier ou effacer une signature Gmail sur iPhone et Android

1. Ouvrir l’application mobile Gmail.

2. Appuyer sur le menu « trois barres » en haut à gauche de l’écran :

3. Tout en bas de la liste, appuyer sur « Paramètres » :

4. Appuyer sur l’adresse e-mail pour laquelle il faut créer ou modifier la signature :

5. Dans la section Général, trouver « Signature mobile » :

6. Ecrire la signature désirée ou effacer celle qui est déjà en place et valider par OK.

Les signatures mobiles avec Gmail sont de type « texte brut » et non pas au format HTML ou texte enrichi. Le webmail gmail.com offre plus de possibilités pour personnaliser une signature de courriel, avec de la mise en forme et l’insertion d’images.

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Intermédiaire Linux Logiciels

Installer Microsoft Teams sur Fedora, CentOS, Red Hat

Le nouvel outil de communication qui remplace Skype, Lync, SharePoint et peut-être un jour Outlook, Microsoft Teams, poursuit sa conquête des postes de travail du monde entier. D’une installation facultative, Teams est passé dans le pack Microsoft 365 (ex Office 365) comme un logiciel intégré à la suite bureautique, même si celui-ci ne bénéficie pas encore de l’harmonie graphique des programmes Word, Excel, PowerPoint.

Etendu au monde du libre et surtout des systèmes d’exploitation concurrents de Windows 10, le logiciel Microsoft Teams est maintenant compatible avec GNU Linux et plus précisément sur les OS à base de Red Hat. Ce tutoriel explique comment télécharger et installer Microsoft Teams sur Fedora, CentOS et RHEL, Red Hat Enterprise Linux. C’est évidemment gratuit, comme sur Windows. Quelques lignes de commande pour une opération à réaliser en quelques instants.

L’équivalent existe : MS Teams pour Ubuntu et Debian.

 

Télécharger et installer Microsoft Teams sur CentOS, Fedora et RHEL

1. Télécharger le paquet .rpm sur le serveur Microsoft :

wget https://packages.microsoft.com/yumrepos/ms-teams/teams-insiders-1.2.00.32955-1.x86_64.rpm

Pour vérifier s’il existe une version plus récente, consulter cette page pour trouver les paquets rpm de Teams.

2. Installer le fichier téléchargé :

sudo dnf localinstall teams-insiders-1.2.00.32955-1.x86_64.rpm

3. Appuyer sur « y » pour valider les étapes et questions.

4. Ouvrir l’application Microsoft Teams depuis le raccourci graphique créé ou en ligne de commande.

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Intermédiaire Linux Logiciels

Installer Microsoft Teams sur Ubuntu et Debian

Pur produit Microsoft qui remplace Skype, Lync, SharePoint et peut-être un jour Outlook, Microsoft Teams poursuit sa conquête des ordinateurs du monde entier. Essentiellement dans les entreprises et organisations, petit à petit dans les foyers, Microsoft développe les fonctionnalités et les intercompatibilités avec d’autres systèmes, d’autres logiciels. Si les utilisateurs d’ordinateurs Linux étaient encore laissés de côté, il existe maintenant une version GNU Linux de l’outil de communication Microsoft. Les  utilisateurs de Debian et Ubuntu seront ravis de fermer leur onglet de navigateur web qui affichait Teams, très gourmand en RAM.

Ce tutoriel explique comment télécharger et installer le logiciel Microsoft Teams sur systèmes Ubuntu et Debian, ainsi que les versions dérivées du même noyau. Le téléchargement est évidemment gratuit, comme sur Windows 10.

Les ordinateurs qui exécutent Fedora, CentOS et Red Hat peuvent aussi avoir MS Teams.

 

Télécharger et installer Microsoft Teams sur Ubuntu et Debian

1. Télécharger le paquet .deb sur le serveur Microsoft :

wget https://packages.microsoft.com/repos/ms-teams/pool/main/t/teams/teams_1.3.00.30857_amd64.deb

Pour vérifier s’il existe une version plus récente, consulter cette page.

2. Installer le fichier téléchargé :

sudo dpkg -i teams_1.3.00.30857_amd64.deb

S’il y a une erreur, utiliser :

sudo apt -y -f install

3. Ouvrir l’application Microsoft Teams depuis le raccourci graphique créé ou en ligne de commande.

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Android Intermédiaire iOS (iPhone iPad)

Vider la mémoire de Deezer sur Android et iPhone

Votre smartphone sature, il n’a plus assez d’espace libre pour prendre des photos, écouter de la musique ou regarder une vidéo YouTube ? Si vous utilisez l’application Deezer pour diffuser de la musique, il est fort possible que beaucoup d’espace du stockage soit occupé par ces musiques. Les applications mobiles, telles que Deezer, gardent en mémoire des chansons pour éviter de les télécharger en 4G à chaque écoute ou parce que vous avez demandé de les télécharger pour une écoute hors ligne. Et à longueur d’écoutes, la mémoire de l’appareil se remplit et peut arriver à saturation. C’est ce que l’on appelle le « cache » de l’app mobile.

Ce tutoriel explique comment vider la mémoire cache de l’application Deezer pour récupérer de l’espace libre sur le stockage d’un iPhone, d’un iPad ou d’un appareil Android (smartphone et tablette).

Remarque : par défaut, l’application Deezer se limite à 10% de Smart Cache, ce qui ne devrait donc pas être la seule cause de saturation du disque dur interne du téléphone.

 

Vider la mémoire cache de l’application Deezer

1. Ouvrir l’application Deezer sur iOS ou Android.

2. En haut à droite de l’écran, appuyer sur la roue dentée des Paramètres.

3. Appuyer sur « Paramètres de l’application » :

4. Tout en bas de la liste, voir « Espace de stockage » avec l’Espace disponible et ce qui est Occupé par Deezer.

5. Pour libérer de l’espace, appuyer sur « Effacer toutes les données » pour supprimer toute les chansons en mémoire dans Deezer, en sachant qu’il suffira de les écouter en étant connecté en Wifi ou en 4G lors de la prochaine lecture.

6. Confirmer en appuyant sur « Effacer » :

7. Le stockage du téléphone est ainsi allégé d’autant d’espace.

 

Régler la taille du cache Deezer

En bas de cette liste, faire bouger le curseur pour autoriser plus ou moins d’espace de stockage à l’application Deezer. C’est une solution simple pour éviter que le téléphone ou la tablette ne soit à nouveau en défaut d’espace libre.

 

Stocker le cache Deezer sur carte SD

Les appareils sur Android qui disposent d’un stockage externe sur carte SD peuvent étendre leur mémoire afin de ne plus être limité à la seule mémoire interne du périphérique. Si tel est le cas, appuyer sur « Changer de stockage » afin de sélectionner la carte microSD de l’appareil.

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Expert Linux

CentOS : ajouter un utilisateur avec les privilèges root

La distribution CentOS est orientée vers les entreprises et tous ses paquets sont compilés à partir des sources Red Hat Enterprise Linux. Ce clone de RHEL est utilisé par plus de 20% des serveurs web Linux, en troisième place derrière Ubuntu et Debian.

Ce tutoriel fonctionne sur CentOS 6.x, 7.x et autres versions équivalentes. Créer un utilisateur et en faire un compte root CentOS se fait en quelques commandes, détaillées ci-dessous.

 

Créer un nouveau compte utilisateur avec droits root sur CentOS

1. Ouvrir un Terminal ou établir une connexion SSH :

2. Créer le nouveau compte utilisateur en tant que root :

adduser julien

3. Définir le mot de passe de ce nouveau compte :

passwd julien

4. Attribuer les privilèges root :

visudo

5. Chercher la ligne :

## Allow root to run any commands anywhere

6. Ajouter une ligne juste en dessous pour donner les droits root au nouveau compte :

julien ALL=(ALL) ALL

7. Enregistrer et quitter l’éditeur :

:wq!

8. Le nouveau compte user peut maintenant exécuter des commandes en tant que root.

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Débutant Internet

Strava : activer les tracés de cartes avec couleurs

Les utilisateurs d’un appareil Garmin connaissent déjà les cartes de couleurs sur leurs activités. De bleu à rouge, en passant par le vert, le jaune et le orange, la vitesse de course à pied ou de cyclisme est affichée de manière claire sur la cartographie Google Maps de l’application Garmin Connect ou sur le site Garmin.

Mais cette fonctionnalité n’est plus seulement limitée aux propriétaires d’une montre GPS ou d’un compteur de vélo de la marque américaine. Les abonnés à Strava, c’est-à-dire les personnes qui ont souscrit à un abonnement Strava Premium, peuvent bénéficier d’une nouvelle fonctionnalité assez simple à mettre en oeuvre : les cartes de chaleur pour visualiser l’effort, la vitesse ou la pente réalisés durant l’activité. Cette « heatmap » est l’une des fonctionnalités, parmi la vingtaine actuellement, qui justifie de payer pour ce service de suivi des activités sportives via GPS. Cette fonction s’appelle statmaps (ou #statmaps).

 

Activer les cartes de chaleur #statmaps sur Strava

Il s’agit simplement d’ajouter un hashtag dans le nom ou la description de l’activité. La liste des mots dièse (ou croisillon, ou #) est la suivante avec un descriptif de la fonction activée :

#PaceMap : plus l’allure (le rythme) est rapide, plus les couleurs deviennent sombres sur le tracé
#SpeedMap : plus les vitesses sont élevées, plus les couleurs sont sombres
#HeartRateMap : plus la fréquence cardiaque est élevée, plus le rouge devient foncé (indépendamment de la FC max)
#PowerMap : plus la puissance est élevée, plus les couleurs sont sombres (cyclisme)
#ElevationMap : le rouge symbolise les montées raides, le vert les descentes
#TimeMap : plus l’activité est longue, plus la couleur s’assombrit
#TemperatureMap : Les couleurs correspondent à la température (le rouge est plus chaud)

Remarques :

  • Les majuscules ne sont pas obligatoires, c’est simplement plus facile à lire ainsi.
  • Les activités doivent être en public ou partagées avec vos abonnés, cela ne fonctionne pas sur les activités privées.

 

Exemples de Strava #statmaps

Carte de vitesse #speedmap Strava, ici à vélo à l’Est de Paris :

Carte de dénivelé #elevationmap Strava, vers Annecy :

Carte de chaleur en temps #timemap Strava, entre Chamonix et le Chalet de la Floria :

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Expert

Ajouter des polices de caractères dans une application Java

Les applications Java ne se gèrent pas aussi simplement qu’une application pour Windows. La plupart des logiciels, comme LibreOffice, Adobe Photoshop, Ciel Compta et bien sûr les packs Microsoft Office, prennent directement en compte l’ajout d’une nouvelle police de caractère dès lors que celle-ci est installée au niveau du système d’exploitation.

Ce tutoriel explique comment ajouter des polices d’écriture sur un serveur qui exécute une application Java, c’est-à-dire qui utilise un JDK Oracle ou OpenJDK, sur environnement Windows (toutes versions, Server comme workstation) et Linux (Ubuntu, Debian, CentOS, Fedora, Red Hat…). Il ne s’agit pas seulement d’ajouter les fichiers TrueType ou autre format de fonte numérique dans le système d’exploitation, mais de faire comprendre au serveur Java de les utiliser.

 

Polices de caractères à utiliser par Java, sous Windows

1. Copier coller les fichiers qui correspondent aux polices de caractère dans le dossier d’installation de Java, par exemple C:\Program Files\Java\jdk1.8.0_201\jre\lib\fonts sur pour la version 64 bits, ou C:\Program Files (x86)\Java\jdk1.8.0_201\jre\lib\fonts pour un JDK installé en 32 bits.

2. Redémarrer le service local ou le serveur applicatif qui exécute le logiciel central (ou carrément reboot Windows).

 

Polices de caractères à utiliser par Java, sous Linux

1. Déposer une copie des polices de caractère dans le dossier d’installation, par exemple dans /opt/jdk1.8.0_201/jre/lib/fonts

2. Redémarrer le serveur ou le service qui fait tourner l’application Java.

 

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Développement Expert

Node.js : solution au « process out of memory »

L’utilisation d’un serveur Node.js pour faire tourner des applications web peut être consommateur en mémoire vive. Et une erreur fatale peut s’afficher dans le cas où cette mémoire volatile est saturée. Selon la configuration du serveur Nodejs et le service web hébergé, on peut rapidement saturer la RAM du processus mis en place sur un serveur Windows, macOS ou Linux.

FATAL ERROR: CALL_AND_RETRY_LAST Allocation failed – process out of memory

FATAL ERROR: CALL_AND_RETRY_LAST Allocation failed – Javascript heap out of memory

Il apparait dans les logs et est suivi d’autres indications qui ne donnent pas clairement la manière de résoudre ce problème. Ce tutoriel explique comment configurer un serveur Node.js pour ne plus avoir l’erreur « FATAL ERROR: CALL_AND_RETRY_LAST Allocation failed – process out of memory » ou « FATAL ERROR: CALL_AND_RETRY_LAST Allocation failed – Javascript heap out of memory » que l’on rencontre sur les usages web les plus gourmands. Plutôt sur des applications et portails web que de simples sites vitrines.

Autre problème et autre solution, on peut également réduire ou augmenter le nombre de processus nodejs, en fonction du nombre de coeurs (core) et de processeurs (CPU physique ou vCPU virtuel) dont dispose le serveur web.

 

Solution à ce message d’erreur Node js « out of memory »

Par défaut, le serveur Node.js est configuré avec une mémoire vive maximale de 512Mo par processus sur un environnement 32 bits, 1024Mo / 1Go sur une architecture 64 bits. C’est trop peu. Ces commandes permettent d’étendre la mémoire utilisée par le serveur web. La quantité de RAM à allouer est à définir en fonction de la mémoire vive disponible sur le serveur physique ou la machine virtuelle.

C’est avec la commande « – – max-old-space-size » que l’on peut repousser le message d’erreur fatale « out of memory » :

node --max-old-space-size=1024 index.js
node --max-old-space-size=2048 index.js
node --max-old-space-size=3072 index.js
node --max-old-space-size=5120 index.js
node --max-old-space-size=6144 index.js
node --max-old-space-size=8192 index.js

Il faut évidemment adapter cette commande au fichier javascript concerné.

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Expert Linux

Ubuntu : solution à « Kernel Offset disabled » et « end Kernel panic not syncing »

Quand un message « kernel panic » apparait au démarrage ou après un plantage d’un Ubuntu, c’est très mauvais signe. Entre le petit bug vite résolu et la panne qui empêchera tout dépannage, les solutions sont nombreuses et pas toujours simples à mettre en oeuvre.

Ce tutoriel montre une solution au message « Kernel Offset : disabled » et « end Kernel panic – not syncing : VFS: Unable to mount root fs on unknown block(0,0) » : pas bon signe a priori.

Que ce soit avec un poste de travail ou un serveur, en machine virtuelle ou physique, ce problème est indépendant de l’architecture matérielle et du hardware utilisé. Cela arrive sur Ubuntu 12, 14, 16, 18, 20 en LTS, mais aussi les versions intermédiaires Ubuntu 13, 15, 17, 19. En bref, toute version de la distribution Linux peut être concernée par ce bug.

 

Ubuntu : « Kernel Offset : disabled » et « end Kernel panic not syncing »

Normalement, le système ne démarre plus du tout et plante sur ce message d’erreur :

On peut vérifier l’intégrité du disque dur avec un fsck -fv, installer et utiliser boot-repair, cela ne change rien. Le problème vient du kernel qui est défectueux, peut-être suite à une mise à jour, essayons alors de démarrer sur une version antérieure.

1. Eteindre la machine Ubuntu.

2. Démarrer le système : à l’écran GNU GRUB, descendre avec la flèche vers le bas pour choisir « Advanced options for Ubuntu » et valider avec Entrée. Si ce menu n’apparait pas, appuyer sur Shift (Maj) ou sur Echap au démarrage pour le faire apparaitre.

3. Choisir l’avant dernière version du kernel affiché. Le plus récent étant celui qui pose problème, la version précédente pourrait bien fonctionner.

Par exemple, le kernel qui ne démarrait pas est Ubuntu, with Linux 5.7.0-050700-generic. Il faut essayer de démarrer sur Ubuntu, with Linux 5.4.0-37-generic. Autre exemple en Ubuntu 14 LTS : le Linux 4.4.0-148-generic x86_64 cause un kernel panic. Il faut donc choisir la version précédente, à savoir : GNU/Linux 4.4.0-135-generic x86_64

Cette solution n’est que temporaire, il faudra ensuite reproduire pour confirmer que le kernel le plus récent est en cause et peut-être le supprimer. Cela n’est pas l’objet de ce guide mais un kernel se supprime par ces commandes :

sudo apt remove linux-headers-5.7.0*
sudo apt remove linux-image-5.7.0*
sudo apt remove linux-modules-5.7.0*
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Débutant Internet

Trouver sa zone de confinement de 20 km

Les Français voient leur cercle de confinement s’élargir grandement. De seulement 1 km autour du domicile, ils peuvent désormais se promener jusqu’à 20 km à la ronde. Il est cependant plus facile d’imaginer la limite à 1 km plutôt qu’à 20, surtout à vol d’oiseau.

A partir du 28 novembre 2020, les résidents de France peuvent donc sortir prendre l’air dans un rayon de 20 km autour du lieu d’habitation et pour 3 heures au maximum. Un site internet ESRI France affiche la zone de déconfinement à 20 kilomètres, peu importe votre lieu de résidence sur la Terre. Explications.

Autrement, on peut également mesurer une isodistance avec Geoportail pour ne pas se fixer sur une distance à vol d’oiseau.

 

Voir son rayon de 20 km autour du domicile

1. De préférence avec un ordinateur, aller sur le site https://covid.esrifrance.fr/perimetre-20-km/

2. En haut à gauche, indiquer la commune de résidence et cliquer sur la loupe pour lancer la recherche :

3. Un grand cercle s’affiche sur une carte. Il s’agit d’un périmètre de 20 km autour de l’adresse indiquée. On peut plus finement préciser l’adresse exacte de résidence, avec le nom de la rue.

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Expert

Veeam : les extensions de fichiers

La solution de sauvegarde Veeam devient de plus en plus populaire. A la base pour sécuriser les environnements virtuels VMware, puis étendu aux serveurs physiques, aux hébergements cloud Office 365 ou Amazon AWS, et même aux postes de travail. Si les logiciels les plus avancés sont payants, il existe aussi du Veeam gratuit en Community edition. Bien sûr, les suites complètes Veeam Backup & Replication ou Veeam Availability Suite v10A sont facturées au prix fort, généralement en fonction du nombre de machines à sauvegarder.

Les sauvegardes Veeam se composent de plusieurs fichiers. Certains de taille gigantesque, d’autres très petits, mais tous sont importants pour garantir l’intégrité d’une sauvegarde. Cette page décrit les extensions de fichiers utilisés par Veeam et leur utilité. S’il faut dupliquer les sauvegardes sur un site distant, il conviendra de copier tous les fichiers, peu importe leur extension, tant chaque fichier est important pour une restauration sans problème.

 

Extensions des fichiers de sauvegarde Veeam

  • vbk : fichier de sauvegarde complète de VM
  • vib et vrb : fichiers de sauvegardes incrémentielles
  • vbm : abréviation de Veeam backup metadata, les informations qui concernent la tâche de sauvegarde, la structure des fichiers associés, les points de restauration, etc
  • vlb : fichiers de transaction Oracle et SQL Server
  • vom et vsm : metadata des fichiers de transaction Oracle et SQL Server
  • vsb : sauvegarde synthétique (Veeam synthetic backup)
  • vab : sauvegardes Oracle RMAN et SAP Hana

Ces fichiers se trouvent dans le répertoire créé pour la sauvegarde. Que ce soit au nom du backup / replication job ou à la date du jour, Veeam B&R et Veeam AS stockent tous ces fichiers de sauvegarde au sein du dossier en question. De quoi faciliter la gestion du stockage et l’externalisation sur un autre support ou sur un site distant, que ce soit avec la solution Veeam ou avec un logiciel tiers de sauvegarde ou de simple copie de fichiers.